Briançon, le côté obscur

Publié le par François Ihuel

 

Briançon, ville touristique qui fait semblant

 

La crasse, la sanie et les jus de poubellesLa crasse, la sanie et les jus de poubelles
La crasse, la sanie et les jus de poubellesLa crasse, la sanie et les jus de poubelles
La crasse, la sanie et les jus de poubellesLa crasse, la sanie et les jus de poubelles

La crasse, la sanie et les jus de poubelles

Un danger pour l’hygiène publique à Briançon.

À Briançon, certains espaces censés être au service des habitants deviennent de véritables foyers de saleté. Les points de collecte des ordures ménagères et du tri sélectif, laissés à l’abandon, témoignent d’un manque criant d’entretien et de respect pour la population, quand au côté olfactif ce n'est que du bonheur pour les narines avec ces coups de chauds passagers.

Les couvercles tachés, les abords jonchés de détritus et les zones souillées par des écoulements suspects sont autant de signes visibles d’un laisser-aller municipal. Dans un contexte où l’hygiène publique devrait être une priorité, surtout dans une ville touristique de montagne, ce spectacle envoie un tout autre message : celui d’un mépris silencieux pour la santé et le bien-être des habitants.

Ces images ne montrent pas seulement de la négligence, elles traduisent aussi l’absence de mesures concrètes pour assurer la propreté et la sécurité sanitaire des Briançonnais. Une ville propre est le reflet d’une gouvernance attentive. Ici, c’est l’inverse qui s’impose au regard.

 

L’absurdité de la déchèterie de Briançon
L’absurdité de la déchèterie de Briançon

L’absurdité de la déchèterie de Briançon

Les décharges sauvages.

À Briançon, l’incivisme est souvent mis en avant pour expliquer les dépôts sauvages qui prolifèrent aux abords des points de collecte. Mais il faut aussi regarder du côté des décisions municipales : implanter la déchèterie au-dessus de Fontchristiane, sur la route de l’Izoard, c’est contraindre les habitants à un parcours étroit, encombré, traversant un village, pour y déposer ce que des camions devront redescendre par le même chemin.

Ce choix incohérent ne relève pas seulement d’une mauvaise planification, il devient un facteur aggravant. Face à la distance, aux contraintes de circulation et au temps perdu, certains finissent par abandonner leurs objets directement sur la voie publique ou près des conteneurs.

Ces images en sont la preuve : vélos hors d’usage, palettes, cartons éventrés, herbes folles. Un décor qui ne devrait pas exister dans une ville qui se prétend accueillante. La vraie responsabilité ne se limite pas aux citoyens indélicats : elle commence par une gestion municipale capable de prévenir l’incivisme en facilitant le geste responsable.

 

Souillures et négligencesSouillures et négligences
Souillures et négligencesSouillures et négligences

Souillures et négligences

Briançon, ville touristique… mais pas toujours présentable

Une ville qui se revendique touristique devrait soigner son apparence au même titre que ses monuments. Or, à Briançon, certaines scènes donnent une impression de négligence chronique : bancs publics défraîchis, sols maculés de taches grasses ou d’urine séchée, fontaines souillées, pavés marqués par des écoulements persistants.

Ces détails, que l’on pourrait croire insignifiants, sont en réalité la première impression qu’un visiteur emporte avec lui. Ils traduisent l’absence d’un entretien régulier et minutieux, pourtant indispensable pour valoriser le patrimoine et respecter les habitants comme les touristes.

Dans une ville de montagne où l’attrait repose aussi sur l’authenticité et la propreté des lieux, ces manquements ne sont pas anodins : ils fragilisent l’image de Briançon et témoignent d’une gestion municipale qui semble ignorer que la qualité d’accueil se joue aussi dans ces gestes simples mais essentiels.

Sous la gestion de Monsieur Alain Bayrou la vieille ville était lavée tous les matins, il n'y avait ni crottes de chiens ni rigoles de pisses séchées.

 

Droits de la nature ou négligence municipale ?Droits de la nature ou négligence municipale ?
Droits de la nature ou négligence municipale ?Droits de la nature ou négligence municipale ?
Droits de la nature ou négligence municipale ?Droits de la nature ou négligence municipale ?

Droits de la nature ou négligence municipale ?

Évacuations pluviales : l’oubli qui peut coûter cher

On s’indigne, à juste titre, des inondations qui frappent certaines régions, mais on oublie trop souvent que l’entretien élémentaire des évacuations pluviales est un rempart simple et efficace. À Briançon, nombre de grilles sont obstruées par des herbes, des détritus ou simplement laissées à l’abandon, réduisant leur capacité d’écoulement.

En cas d’orage violent, ces négligences peuvent transformer une simple averse en torrent dévastateur. Et si l’on ne peut pas tout prévoir face aux caprices de la météo, on peut au moins veiller à ce que les dispositifs existants soient opérationnels.

Ce laisser-aller, qui concerne une large part des évacuations de la ville, est symptomatique d’une gestion municipale qui néglige l’entretien invisible, celui que l’on ne remarque qu’une fois la catastrophe arrivée. Or, c’est précisément ce travail discret qui protège le quotidien des habitants.

 

 

La mauvaise écologie municipale
La mauvaise écologie municipaleLa mauvaise écologie municipale
La mauvaise écologie municipale

La mauvaise écologie municipale

La nature dans les murailles : un désordre inquiétant

À Briançon, les fortifications classées au patrimoine mondial de l’UNESCO devraient bénéficier d’un entretien exemplaire. Pourtant, la nature y reprend ses droits : herbes, mousses et même arbustes poussent directement dans les joints et les pierres.

Ce spectacle pourrait sembler pittoresque à première vue, mais il annonce surtout un danger structurel. Les chaleurs estivales assèchent le liant entre les pierres, le rendant friable. L’eau de pluie s’infiltre alors plus facilement, et lorsque le gel de l’hiver survient, cette eau emprisonnée éclate la pierre, accélérant encore la désolidarisation de l’ouvrage.

À terme, ce laisser-aller peut mener à des dégradations coûteuses, voire irréversibles. On s’étonne qu’une municipalité qui met tant en avant le patrimoine et l’image touristique de la ville tolère un tel état. Préserver la valeur de Briançon ne devrait pas se limiter à la communication ou à quelques opérations de façade : cela passe d’abord par un entretien constant de ce qui fait l’âme de la cité.

 

Patrimoine négligé
Patrimoine négligé

Patrimoine négligé

La porte Dauphine et la cloche de la collégiale

La porte Dauphine, ouvrage de défense conçu par Vauban, subit aujourd’hui les conséquences d’un usage qu’elle n’a jamais été destinée à supporter : le passage répété de camions de fort tonnage. Les réparations de fortune, planches de bois et plaques métalliques, censées protéger l’ouvrage, ne font que masquer une dégradation qui s’accélère, sans qu’aucune solution pérenne ne soit engagée.

Dans le même esprit, la cloche remplacée de la collégiale est simplement posée à l’entrée, accompagnée d’une ardoise illisible. Le visiteur curieux se retrouve face à un objet historique fascinant… mais privé d’explication claire. C’est un morceau du patrimoine qui mériterait un soin muséographique, pas un simple dépôt improvisé.

Ces deux exemples révèlent une même tendance : la gestion du patrimoine semble se limiter à des gestes minimalistes, laissant aux touristes et habitants une impression d’abandon là où l’on attendrait un respect affirmé pour l’histoire de la ville.

 

Laxisme ou complaisances ?
Laxisme ou complaisances ?
Laxisme ou complaisances ?

Laxisme ou complaisances ?

Stationnement anarchique, l’interdiction déjà interdite

À Briançon, certaines habitudes ont la peau dure. Le secteur entourant la porte Dauphine est déjà en zone de stationnement interdit. Pourtant, pour permettre le passage du petit train touristique de l’été, la municipalité a dû ajouter une signalisation spécifique et temporaire, comme si la première ne suffisait pas.

Et malgré ce double affichage les irréductibles continuent de se garer là, en toute impunité, défiant ouvertement la réglementation. Cette infraction récurrente traduit moins un simple manque de civisme qu’un constat : la règle n’a de valeur que si elle est appliquée, et ici elle ne l’est pas.

Ce laxisme, en pleine zone classée et à proximité immédiate de monuments historiques, donne le ton : à Briançon certaines incivilités sont devenues des traditions locales.

Encore une preuve que l'interdit à Briançon c'est une vaste rigolade, l'incivilité, sous toutes ses formes, est une institution locale.

 

 Vieille ville de Briançon vue de Puy St Pierre

Vieille ville de Briançon vue de Puy St Pierre

Briançon, entre vitrine et réalité

Derrière l’image de carte postale que la municipalité aime mettre en avant, Briançon présente un visage moins reluisant. Déchets mal gérés, points de collecte sales, dépôts sauvages, évacuations pluviales obstruées, patrimoine laissé à l’usure, réparations provisoires qui durent depuis des années, stationnement anarchique toléré, végétation envahissant les murailles classées… Autant de signes d’un laisser-aller chronique.

Ces négligences ne sont pas seulement esthétiques : elles fragilisent la sécurité, l’hygiène publique et l’intégrité d’un patrimoine unique. Elles donnent aussi l’impression que la priorité est donnée aux effets de vitrine — peintures, fêtes, feux d’artifice — plutôt qu’à l’entretien durable de ce qui fait réellement l’identité de la ville.

Une cité inscrite au patrimoine mondial ne peut se contenter d’un vernis. Sa valeur se mesure autant à la qualité de ses monuments qu’au soin quotidien apporté à chaque rue, chaque pierre et chaque espace public. Préserver Briançon c’est d’abord respecter ce qu’elle est, et non seulement ce que l’on veut montrer.

Une partie des textes a été élaborée par ChatGPT fonction des informations que j'ai induites, ne pas croire que l'AI remplace l'humain pas plus qu'elle devine le fond, juste mettre la forme afin de publier des textes qui satisfont ceux qui trouvent que je fais des fautes (Dauphiné Libéré entre autres).

Bonne journée à tous et bonne galère dans les encombrements routiers de cette ville qui mérite mieux que ce qui est actuellement.

 

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