Les pigeons des promesses
Il y a une partie du peuple qui
s'illusionne et qu'on exploite
L'abus d'illusions
LA GAUCHE CAVIAR : LE HOLD-UP PARFAIT
Ces dernières semaines, on a tout lu. Et c'est toujours la même histoire.
Grenoble, Lyon, Bordeaux, Paris, Lille, Dijon... Partout où les socialistes et les écolos passent, c'est la gestion calamiteuse assurée. Dettes abyssales, impôts qui explosent, insécurité qui explose, propreté qui s'effondre.
Et à chaque fois, c'est le même scénario.
Des illuminés votent pour eux. Des bobos, des étudiants, des fonctionnaires qui rêvent du monde de Oui-Oui. Ils votent pour le vélo, pour les fleurs, pour la planète, pour l'accueil de toute la misère du monde. Ils pensent voter pour le MEILLEUR.
Ils votent pour le PIRE.
Parce que ce duo gauchiste, socialo-écolo, n'a jamais cru à ses propres conneries. L'écologie, c'est pour toi, pas pour eux. Toi tu rouleras en vélo sous la pluie, eux rouleront en voiture électrique à 80 000 balles avec chauffeur. Toi tu mangeras des insectes, eux mangeront bio à 30 euros le kilo au frais de la mairie.
Leur seul programme, c'est LA GAMELLE.
Regardez leurs carrières. Ils arrivent militants, fauchés, en t-shirt "No Future". Dix ans plus tard, ils sont tous à 6000, 8000, 10 000 euros par mois. Cumul de mandats, cumul d'indemnités, cumul d'emplois fictifs à la RATP, à SOLIHA, dans les SEM, dans les offices HLM.
Salaire XXL, voiture de fonction XXL, logement XXL, ego XXL. Et résultats XXS.
Ils nous parlent de partage, et ils se partagent tout entre eux. Ils nous parlent de fin du monde, et c'est surtout la fin de ton mois qui les intéresse.
Le socialiste, c'est un mec qui vient te prendre ton fric pour le donner à son copain écolo qui va t'expliquer comment vivre avec moins.
Et quand la ville est en faillite, quand les dettes explosent, quand les services publics s'effondrent, ils partent. Recasés. Dans une agence de l'État, dans une asso subventionnée, à Bruxelles, chez SOLIHA.
Et ils laissent quoi derrière eux? Des trous à 1,4 million, des villes sales, des vieux de 72 ans qui dorment sur des bancs .
Voilà le bilan du socialo-écologisme : ils ont vendu le paradis, ils ont livré l'enfer, et ils ont encaissé au passage.
Et le pire, c'est qu'il y aura encore des illuminés pour revoter pour eux demain.
POTIER CHRISTIAN
Je plains surtout ceux qui y croient encore, et je ne les blâme pas. Beaucoup votent ou adhèrent à ces idées avec sincérité, parce qu’ils espèrent réellement un avenir meilleur, une société plus juste, plus verte et plus heureuse. Mais on leur demande continuellement de vider leur porte-monnaie et leur compte en banque au nom de cet avenir radieux. Taxes, impôts, restrictions, nouvelles contraintes : il faudrait toujours payer davantage aujourd’hui pour un lendemain meilleur. Pourtant, les années passent, les sacrifices s’accumulent et l’horizon, lui, ne s’éclaircit pas. Ce ne sont donc pas ces gens que je condamne ; je regrette surtout qu’on puisse exploiter leurs convictions et leurs espoirs en leur faisant croire que chaque nouveau sacrifice finira forcément par améliorer leur vie.
J’ai des connaissances qui y croient, j’ai même des amis qui y croient sincèrement, et c’est justement pour cela que cela me navre. Je ne les méprise pas, je ne les considère pas comme responsables de ce qui leur arrive. Je les vois simplement faire confiance à des promesses auxquelles ils veulent croire, puis accepter toujours davantage de sacrifices en espérant que les choses finiront par s’améliorer. Ce qui me désole, c’est de les voir ainsi se faire pigeonner au nom de leurs propres convictions, alors qu’ils agissent souvent avec de bonnes intentions.
Bonne journée à tous.
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