1939/1945, Les revers de la libération
L'Histoire écrite n'est pas l'Histoire vécue
Le texte est entièrement de moi, mis en page par ChatGPT
Mise en garde au lecteur
Les lignes qui suivent feront grincer des dents.
Les communistes d’hier, devenus les gauchistes d’aujourd’hui, et certains gauchistes recyclés sous un vernis de verdure, ces nouveaux écologistes, monteront au créneau. On criera au “collabo”, on criera au “fasciste”. Mais bien souvent ce sera le cri de ceux qui lisent vite pour juger, sans chercher à comprendre.
Il reste très peu de survivants de la Seconde Guerre mondiale. En revanche leurs enfants, ceux du “baby-boom”, sont encore là et très nombreux. Parmi eux il y a les héritiers d’une France communiste jadis aux ordres de Staline.
Il y a aussi les nostalgiques d’un régime de Vichy, prêts à ramper pour s’enrichir et pour une notoriété de pacotille, et puis il y a les autres, les héritiers de ceux qui refusaient ces deux visages d’asservissement, en Angleterre comme en France, et dont je me sens le descendant. Ceux qui, comme De Gaulle en son temps, avaient compris que la vraie menace ne réside pas seulement dans l’ennemi visible, mais dans l’acceptation volontaire d’un asservissement insidieux.
L'asservissement que nous subissons aujourd'hui, conforté par un chef d'état avide de gloire et un gouvernement de fantoches totalement dépassés.
Privé de tout pour rien
Ma mère a vécu cinq années de guerre. Cinq années d’occupation allemande où chaque objet de première nécessité devenait un parcours du combattant : un morceau de savon, un peu d’huile, un peu de tissu. On survivait au jour le jour, privé de tout… et pour rien. Car à la fin la guerre ne produisit rien d’autre qu’une France ruinée, humiliée, et une population encore plus désorientée qu’avant.
On aime se souvenir de la Libération comme d’une liesse, une explosion de drapeaux et de chants patriotiques. La vérité est moins glorieuse : quand les Allemands ont quitté Paris il n’y avait plus ni hiérarchie, ni administration, ni ordre. Le chaos remplaça l’occupation.
Et les foules en transe, que les actualités filmées montrent encore aujourd’hui, n’étaient pas les cris des vainqueurs, mais l’exubérance de vaincus libérés par d’autres. Une joie malsaine, excessive, qui cachait mal la honte d’avoir subi.
On ne le dit pas assez : L’occupant, détesté à juste titre, incarnait néanmoins une rigueur, une discipline. Ce que le peuple français, livré à lui-même, n’a pas su maintenir. Comme si nous avions besoin d’un joug pour tenir droit.
Le paradoxe du vaincu libéré : Je ne cherche pas à réhabiliter l’Occupation, ni à effacer les souffrances. Mais je veux dire une vérité inconfortable : beaucoup ont paradé en vainqueurs, alors qu’ils n’étaient que des vaincus libérés.
Cette glorification excessive de soi, ce théâtre de la victoire empruntée, a laissé une trace, une incapacité à regarder en face la réalité, une tendance à se fabriquer des illusions.
Cela me rappelle un autre moment de l’Histoire : la conquête de la Gaule par Jules César. Oui, il y a eu des massacres, oui, il y a eu une domination brutale. Mais il y a eu aussi l’ordre, la discipline, les routes, une structure là où il n’y avait auparavant que des peuplades vindicatives et désordonnées. Le paradoxe est là : parfois, c’est la main étrangère qui impose une colonne vertébrale à un peuple qui ne sait pas s’en donner une lui-même.
Et aujourd’hui ? On dira que je force le trait, mais l’Histoire est faite pour être lue sans complaisance. L’occupation allemande fut brutale, sanglante, visible. Elle priva nos parents de tout pour rien, elle leur imposa la peur, la faim, l’humiliation. Mais au moins, l’ennemi avait un visage, des uniformes, une langue étrangère, on savait qui dominait et pourquoi.
Aujourd’hui l’asservissement est d’un autre ordre, il se fait en douceur, sous couvert de tolérance, de droits, de cohabitation forcée. C’est une occupation sournoise, sans blindés ni drapeaux, mais plus dangereuse encore parce qu’elle infiltre les esprits avant même de conquérir les territoires.
Une conquête lente, patiente, méthodique : celle d’un islamisme dur, hégémonique, qui s’installe au cœur même de nos failles.
En 1940 les Allemands ont franchi nos frontières en six semaines. Aujourd’hui, ce sont nos propres faiblesses qui ont ouvert les portes.
La France n’est plus menacée de l’extérieur, elle est minée de l’intérieur. Voilà pourquoi je dis que ce nouvel asservissement insidieux est plus périlleux encore que l’invasion allemande. Car il avance masqué, porté par le laxisme d’un État faible et par l’aveuglement volontaire d’une société infantilisée.
Ça ne remet pas en cause les forces alliées qui ont massivement sacrifiés leur soldats pour la libération de toute l'Europe, les américains, mais aussi les russes qui ont eut la plus grosse part et aussi le plus de victimes.
Alors oui, cela choquera, mais l’Histoire est là pour être secouée, on ne la sert pas en la sanctifiant, mais en osant y lire ses paradoxes.
Et le nôtre est terrible : nous avons crié victoire sans l’avoir gagnée, et aujourd’hui nous récoltons la faiblesse d’avoir confondu la liberté avec le laxisme.
Bonne journée à tous
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