Arnaques, les touristes arrivent

Publié le par François Ihuel

 

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Jambon supérieurJambon supérieur

Jambon supérieur

Tripes à la mode de Caen Tripes à la mode de Caen

Tripes à la mode de Caen

Poitrine 1/2 selPoitrine 1/2 sel

Poitrine 1/2 sel

Pâté de campagnePâté de campagne

Pâté de campagne

Calcul IA (C'est plus rapide - quelques fautes de rédaction)

Calcul IA (C'est plus rapide - quelques fautes de rédaction)

Le prix du papier au rayon charcuterie Leclerc

Chez Leclerc, c'est pas clair.

Les bascules sont souvent réglées pour ne pas calculer la tare.

Ce que j'ai fait remarquer maintes fois, sans résultat.

Combien coûte réellement un simple emballage en papier ?

En apparence, rien. Pourtant, si aucune tare n'est appliquée sur les balances, ce sont bien les clients qui en paient le prix… au tarif de la charcuterie.

Après plusieurs signalements restés sans effet au rayon charcuterie d'un supermarché de Briançon, j'ai décidé de vérifier moi-même.

J'ai conservé plusieurs emballages vides de mes achats et je les ai pesés sur une balance électronique.

Résultat :

  • Poitrine demi-sel : 12 g
  • Jambon supérieur : 12 g
  • Pâté de campagne : 14 g
  • Tripes à la mode de Caen : 13 g

En appliquant le prix au kilo indiqué sur chaque étiquette, j'obtiens un coût compris entre 16 et 19 centimes pour le seul poids du papier, soit une moyenne de 17 centimes par achat.

Pris isolément, cela peut sembler dérisoire. Mais imaginons un rayon accueillant 250 clients par jour, six jours par semaine : cela représenterait environ 13 500 euros par an facturés au titre du poids des emballages si aucune tare n'était effectivement appliquée.

Je ne prétends pas détenir la vérité. En revanche, ces constatations soulèvent une question simple :

Le client paie-t-il uniquement la marchandise, ou paie-t-il aussi l'emballage au prix de la charcuterie ?

La transparence est une exigence légitime. Une simple vérification des balances permettrait de lever tout doute et de garantir que chacun ne paie que ce qu'il achète réellement.

Les quelques centimes perdus par un client passent souvent inaperçus. Multipliés par des dizaines de milliers d'achats, ils représentent en revanche des sommes qui ne sont plus anecdotiques.

 

Courgettes CarrefourCourgettes Carrefour

Courgettes Carrefour

Plus de 300 grammes d'écart :

Carrefour : une simple erreur ou un problème plus profond ?

En faisant mes courses chez Carrefour, j'ai eu la curiosité de vérifier le poids d'un sachet de courgettes après mon retour à la maison.

Le résultat m'a surpris : plus de 300 grammes de différence entre le poids indiqué lors de la vente et celui constaté sur ma balance.

Trois cents grammes peuvent paraître insignifiants pour certains. Pourtant, rapportés au prix du kilo, cela signifie que le client paie un produit qu'il ne reçoit pas.

Une erreur de pesée peut arriver. Aucun système n'est infaillible. Mais lorsqu'un écart est aussi important, la question mérite d'être posée : s'agit-il d'un incident isolé ou d'un dysfonctionnement qui pourrait concerner d'autres clients ?

Dans un commerce, la confiance est essentielle. Cette confiance repose notamment sur une règle simple : le client doit payer exactement le poids de la marchandise qu'il emporte, ni plus, ni moins.

C'est pourquoi il est parfois utile de contrôler ponctuellement ses achats. Non pas pour rechercher systématiquement une faute, mais pour rappeler que quelques vérifications suffisent souvent à garantir une relation commerciale saine et transparente.

Les balances utilisées dans les commerces sont soumises à une réglementation stricte. Lorsqu'un doute existe, il est légitime de demander une vérification ou de signaler une anomalie.

Après tout, si chaque consommateur perd quelques centaines de grammes de temps à autre, l'addition peut rapidement devenir très lourde... mais cette fois, ce n'est plus seulement pour le client.

Quelques grammes par-ci, quelques centaines par-là… Quand les petites différences rapportent gros

Les consommateurs prêtent rarement attention à quelques grammes de plus ou de moins sur leurs achats. Pourtant, ces écarts peuvent représenter des sommes considérables lorsqu'ils sont multipliés par des centaines de clients chaque jour.

Le cas de la charcuterie

Après plusieurs signalements restés sans effet au rayon charcuterie d'un magasin, j'ai décidé de vérifier le poids des emballages en papier.

Les sachets vides pesaient entre 12 et 14 grammes.

En appliquant le prix au kilo indiqué sur les étiquettes, cela représente entre 16 et 19 centimes, soit une moyenne d'environ 17 centimes correspondant au seul poids de l'emballage.

Si aucune tare n'est appliquée, ou si elle est insuffisante, le client paie alors le papier… au prix de la charcuterie.

Avec seulement 250 clients par jour, six jours par semaine, cette différence représenterait près de 13 500 euros par an.

Le cas des fruits et légumes

Autre exemple : un sachet de courgettes acheté en grande surface présentait, après vérification, un écart de plus de 300 grammes entre le poids facturé et celui constaté à domicile.

S'il ne s'agit que d'une erreur isolée, elle doit naturellement être corrigée.

Mais si l'on raisonne de manière théorique, les conséquences économiques deviennent impressionnantes.

En prenant un prix moyen de 4,45 €/kg (les produits vendus allant d'environ 1,10 € à 7,80 € le kilo), un écart de 300 grammes représente environ 1,34 €.

Or un rayon fruits et légumes peut effectuer 400 à 600 pesées par jour.

Dans cette hypothèse, cela représenterait :

  • entre 534 € et 801 € par jour ;
  • entre 166 000 € et 250 000 € par an (sur une base de six jours d'ouverture par semaine).
Une question de confiance

Ces chiffres sont des simulations destinées à montrer qu'un faible écart, presque invisible pour un client, peut représenter des montants très importants lorsqu'il est répété des centaines de fois.

Je n'affirme pas que ces situations soient volontaires. En revanche, je considère qu'il est parfaitement légitime que les consommateurs vérifient leurs achats et demandent des explications lorsqu'ils constatent des anomalies.

Dans le commerce, la confiance repose sur un principe simple : le client doit payer exactement ce qu'il emporte, ni plus, ni moins.

Quelques grammes peuvent sembler insignifiants. Additionnés sur des milliers de ventes, ils cessent de l'être. C'est précisément pour cette raison que les balances commerciales sont soumises à des contrôles réglementaires : protéger le consommateur et garantir une facturation conforme au poids réel des marchandises.

Et si encore ça ne s'arrêtait qu'à ces pratiques scandaleuses, mais non, c'est dans tous les domaines.

Le problème des périodes estivales c'est que les gens sont plus décontractés, moins attentifs, et puis la fréquentation parfois intensive disperse la méfiance.

Tout ça, des commerces le savent et certains en profitent. 

Alors pour ceux qui ont déjà du mal à vivre, c'est une honte de les exploiter de cette sorte.

Les gens qui triment à travailler dur pour joindre les deux bouts sont les plus touchés, mais aussi les plus malléables.

Est-ce que ça cessera un jour ?

ARNAQUES VOLONTAIRES OU ERREURS TRÈS RÉPÉTITIVES ?

SUSPICIONS OU RÉALITÉS ?

C'est une volonté politique et un renforcement des contrôles départementaux.

Bonne journée à tous et soyez très vigilants.
 
 

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Publié dans Arnaques, Infractions

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