Les profits de la santé

Publié le par François Ihuel

 

La maladie c'est très utile à une certaine société

 

Les profits de la santé

Modifier les normes.

Un peu d’histoire rapide :

Dans les années 1970-80, on parlait d’hypertension au-dessus de 160/100 mmHg, puis le seuil a été abaissé à 140/90 mmHg, aujourd’hui, certains organismes (ex. aux États-Unis) parlent même d’hypertension dès 130/80 mmHg.

Chaque fois qu’on abaisse la norme, des millions de personnes supplémentaires deviennent "patients", donc marché potentiel pour les médicaments antihypertenseurs.

Deux visions coexistent :

Les médecins indépendants justifient ces changements par des études montrant qu’un risque cardiovasculaire existe dès 130/80 mmHg, mais beaucoup dénoncent aussi l’influence des lobbys pharmaceutiques, qui voient un intérêt à élargir la clientèle médicale, surtout dans les pays développés où la prévention et le dépistage sont massifs.

Donc, oui : il y a un mélange de science et d’intérêts économiques. Les lobbys influencent parfois les comités d’experts qui rédigent les recommandations. Mais il y a aussi de vraies données médicales montrant que traiter plus tôt certains profils (diabétiques, obèses, antécédents cardiaques) sauve des vies.

En clair :

Les normes ne sont pas neutres, elles oscillent entre logique médicale (réduire les infarctus, AVC) et logique économique (vendre plus de traitements). Le patient, lui, reste souvent perdu entre les chiffres, sans savoir s’il est malade… ou simplement redéfini comme tel.

Déontologie médicale.

La médecine devrait être un art du soin, une science au service de l’humain. Or, quand les seuils de tension, de cholestérol ou de glycémie, changent du jour au lendemain, ce n’est pas l’être humain qui a changé, c’est la norme qu’on a déplacée, et derrière chaque norme il y a souvent des intérêts financiers colossaux.

Les labos n’ont pas besoin d’inventer toujours de nouvelles maladies, il leur suffit d’élargir les critères d’une maladie déjà connue. Ainsi, ce qui hier était "acceptable" devient aujourd’hui "pathologique". Résultat : des millions de personnes basculent soudain du côté des "patients chroniques", avec traitement à vie.

On pourrait dire que la médecine observe, accompagne, soigne, et que le marché classe, normalise, vend.

Et aujourd’hui c’est ce dernier qui mène la danse. On vit dans une époque où un chiffre affiché sur un tensiomètre, ou une analyse sanguine, peut décider d’un médicament, alors même que le corps, lui, vit encore très bien avec ces valeurs.

La vraie question devient alors : est-ce que je suis malade, ou est-ce qu’on me rend malade pour faire tourner l’industrie ?

 

Les profits de la santé

Un malade chronique c’est un client fidèle.

La médecine moderne n’est plus un art, c’est une industrie. Elle ne se nourrit pas de guérisons, elle prospère sur la maladie. Un malade chronique c’est un client fidèle, captif, dépendant. Et dans un monde de 8 milliards d’êtres humains, transformer une partie de la population en “patients à vie” est une aubaine économique.

La logique froide du marché : 

Un bien portant n’intéresse personne, il ne rapporte rien, mais un malade chronique, lui, c’est une rente. Il doit acheter ses médicaments chaque mois, revenir chez le médecin, subir des examens réguliers, alimenter les assurances santé, enrichir les laboratoires. Tant qu’il n’est pas trop malade pour mourir, mais jamais assez bien pour s’en passer, il devient une source de profit stable.

Comment fabrique-t-on ces clients ?

Par l’alimentation industrielle : sucre à outrance, sel caché, pesticides, additifs. On détraque les organismes à petit feu.

Par le stress social : rythmes impossibles, insécurité de l’emploi, course à la performance. Le corps encaisse, mais finit par lâcher.

Par la norme médicale : on déplace les seuils, on invente des “maladies” nouvelles, on impose des dépistages massifs. Plus de patients c’est plus de chiffres d’affaires.

Par la surmédication : chaque symptôme devient une ordonnance, chaque douleur un traitement, et chaque effet secondaire… un nouveau médicament.

Et les morts dans tout ça ?

Dix millions de morts par-ci, dix millions par-là… à l’échelle mondiale c’est “gérable”. Les lobbys le savent, il suffit de maintenir la majorité entre deux états – ni trop malade, ni trop bien – pour assurer la continuité des profits.

Le vernis humanitaire :

Tout cela est recouvert d’un discours rassurant, “nous vous protégeons”, “nous vous soignons”, “nous vous accompagnons”. Mais derrière les blouses blanches et les slogans publicitaires la réalité est brutale, on entretient la maladie pour nourrir le marché.

 

Tout est lié, rien n'est innocent.

Tout est lié, rien n'est innocent.

Le profit des malades au service de la mort.

Quand les malades financent les guerres on croit naïvement que la médecine est là pour nous sauver. La réalité est bien plus crue, la maladie est devenue un marché, et ce marché sert à alimenter des dividendes colossaux qui, eux-mêmes, nourrissent les États.

Les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas des dispensaires charitables, ce sont des entreprises cotées, avec des actionnaires exigeants. Leur mission première n’est pas de guérir mais de faire tourner la machine. Plus il y a de malades chroniques plus les profits s’envolent, et plus les profits s’envolent plus les États encaissent – via taxes, impôts, dividendes ou accords occultes.

Alors, à quoi servent ces milliards ? Officiellement à financer la recherche, officieusement à boucher des trous budgétaires, et parfois à entretenir des guerres. Car quand un État touche une part des bénéfices, d’un secteur aussi florissant que celui de la santé, il ne s’en prive pas. Et ces ressources finissent par irriguer d’autres industries toutes aussi voraces : l’armement, l’énergie, la surveillance.

Voilà le cercle vicieux :

- Les citoyens achètent des médicaments à vie.

- Les laboratoires versent des dividendes records.

- Les États récupèrent leur part du gâteau.

- Et cet argent, au lieu de revenir au peuple, finance aussi les conflits, les bombes, les déstabilisations à l’autre bout du monde.

Finalement un malade chronique paie double, d’abord pour ses pilules, ensuite pour les balles et les missiles qu’achète son gouvernement avec les profits de ses pilules.

La vérité est là, nue et brutale, la maladie est devenue une arme économique, et tant qu’on ne la remettra pas à sa place – celle d’un mal à combattre et non d’une rente à entretenir – nous resterons les financeurs involontaires d’un système qui nous affaiblit pour mieux s’enrichir.

Payez, payez, braves gens, la mort à besoin de vous.

Bonne journée à tous.

 

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Images, "ChatGPT" — Textes, François Ihuel

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C
Bonjour François,<br /> Pour tout, je suis 100% d'accord avec vous. <br /> J'ai cherché sans encore trouver le taux "maximum autorisé" concernant le cholestérol car, là aussi, on nous mène en bateau. Moins je prends de médicaments mieux je me porte ! Je fais une analyse de sang par an et tout est nickel à chaque fois. Il faut dire que je fais attention à ce que je mange aussi, c'est le plus important.<br /> Beaucoup de gens n'ont pas encore compris... c'est triste.<br /> Il est temps que "tout le monde" s'éveille.<br /> Bon dimanche et au plaisir de vous lire.
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F
Le formatage des cerveaux inclut aussi la maladie, ce qui fait que des gens bien portants vont se croire malade, ce qui va réellement les rendre malade. On leur donnera des médicaments qui les conforteront dans la maladie et ainsi la boucle est bouclée. Merci du commentaire et bonne journée.