Leclerc Briançon

Publié le par François Ihuel

Photos du 31 Janvier 2026 à 8h45
Photos du 31 Janvier 2026 à 8h45
Photos du 31 Janvier 2026 à 8h45

Photos du 31 Janvier 2026 à 8h45

 

Leclerc ce n'est pas clair et ça persiste

 

Photos prises dans le magasin Leclerc.

Ce que montrent ces images n’a rien d’exceptionnel, et c’est précisément cela qui interroge. Il ne s’agit pas d’un incident isolé, mais d’un état général visible, installé dans le temps.

C'est la suite d'une page précédente qui ne semble pas avoir eu beaucoup d'effet.

Un chariot de supermarché est touché chaque jour par des dizaines, parfois des centaines de personnes. Adultes, enfants, personnes âgées, mains propres ou non. Il roule sur des sols sales, passe entre les rayons alimentaires, et revient systématiquement au contact direct des consommateurs.

Sur les photos, on observe des poignées encrassées, des zones de contact noircies, des recoins jamais nettoyés, et une saleté ancienne, incrustée. Ce n’est pas un oubli ponctuel, mais un manque d’entretien régulier.

Ce n’est pas une question d’apparence ou de confort visuel. C’est une question d’hygiène publique. Les surfaces très manipulées sont reconnues comme des vecteurs de contamination bactérienne et virale, en particulier lorsque le contact main-bouche est fréquent, notamment chez les enfants.

Dans un lieu où l’on vend des produits frais, de la viande, des fruits, des aliments parfois manipulés sans emballage, l’hygiène du matériel devrait aller de soi. Elle fait partie intégrante de la chaîne sanitaire.

J’avais déjà alerté la direction du magasin sur ces questions. La réponse qui m’avait été faite concernait le nettoyage des ascenseurs, présenté comme ayant été effectué. Or un ascenseur, comme un chariot, se re-salît immédiatement après nettoyage. L’hygiène ne peut pas être un geste ponctuel, encore moins exceptionnel. Elle doit être régulière, suivie, intégrée au fonctionnement normal.

Nettoyer une fois ne règle rien si l’entretien n’est pas constant. Ce qui est propre un jour peut redevenir sale en quelques heures lorsqu’il s’agit de zones de contact intensif.

J’ai refait un signalement hier à l’accueil du magasin. Le ressenti a été désagréable. J’ai eu davantage l’impression de déranger, voire de passer pour un râleur, que d’être considéré comme un client exprimant une inquiétude sanitaire légitime.

C’est regrettable, car signaler un problème d’hygiène n’est ni une attaque, ni une lubie personnelle. C’est une démarche citoyenne normale, surtout dans un lieu recevant du public et vendant de l’alimentaire.

Le paradoxe reste entier. On communique régulièrement sur des alertes sanitaires, des rappels de produits, des normes strictes imposées aux consommateurs, mais les objets les plus manipulés restent hors du champ de vigilance.

On ne peut pas demander une rigueur sanitaire constante au public tout en tolérant une négligence structurelle sur les équipements communs. À ce niveau, le discours sanitaire perd sa cohérence.

Ce qui devrait être normal est pourtant simple : un nettoyage régulier et visible des chariots, une désinfection des poignées, un matériel entretenu, et une information claire au public. Rien d’excessif, rien de coûteux, seulement du respect élémentaire.

Cette page n’a pas pour but de créer une polémique ni de désigner des coupables. Elle vise à signaler un constat réel, observable, documenté.

La banalisation de la saleté pose un problème. Le silence entretient l’indifférence. Or, en matière d’hygiène collective, les détails concrets comptent plus que les grands discours.

Ces images ne sont pas une accusation. Elles sont un fait. Et un fait, lorsqu’il touche à la santé publique, mérite d’être vu et pris en compte.

Mettez des gants ou lavez-vous soigneusement les mains après être passé dans ce magasin.

Je vais donc saisir les services sanitaires départementaux.

Bonne journée à tous.

 

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