Les partis des conflits

Publié le par François Ihuel

 

La multiplicité des partis, c'est la multiplicité

des conflits, entretenir les

divisions sociales par le nombre

Les partis des conflits

La logique des partis

Aucun parti politique n’a d’intérêt à l’uniformisation, car l’unité du peuple signerait leur disparition.
Leur existence repose sur la division, l’opposition, la fracture entretenue, un peuple rassemblé n’a pas besoin de partis.

La guerre des partis

La guerre des partis n’a qu’un objectif : obtenir une place au soleil, quel qu’en soit le prix.
Et ce prix, c’est toujours la population qui le paie.
Ce ne sont pas les idées qui comptent, mais les sièges.
Ce n’est pas le bien commun qu’ils servent, mais leur survie.

 

Les partis des conflits

Société et dirigeants

Ceux qui détruisent la société sont ceux qui prétendent la gérer, car une société, livrée à elle-même, ne s’autodétruit pas.

Quand chacun accomplit son rôle – produire, soigner, transmettre, créer, réguler – l’équilibre se fait naturellement, les différences ne divisent pas, elles complètent.

Le paysan nourrit, l’artisan bâtit, le médecin soigne, l’enseignant éclaire, l’artiste inspire, le magistrat arbitre.

C’est l’intervention excessive des dirigeants qui rompt cette cohérence, ils entretiennent les divisions, instrumentalisent les particularismes, alimentent les rivalités pour justifier leur propre pouvoir.

Une société bien coordonnée n’a pas besoin de maître, elle a besoin de respect, d’équité et de confiance.

 

Les partis des conflits

La cohérence des différences

Les différences sociales et les divers métiers ne sont pas ce qui divise, mais ce qui rend une société cohérente.

Le paysan nourrit.
L’artisan construit.
Le médecin soigne.
L’enseignant transmet.
L’artiste éclaire.
Le chercheur explore.
Le magistrat régule.

Chacun a sa place, chacun a sa valeur, la société n’est pas un bloc uniforme, mais un tissage d’expériences et de savoir-faire.

Ce n’est pas la différence qui divise, c’est l’injustice et ce sont les politiciens qui l’entretiennent, en cultivant le particularisme qui sépare au lieu d’unir.

Le besoin d’une alerte universelle

Les peuples se ressemblent, ce sont les dirigeants qui dressent les murs.
Alors il faudrait un signal, une cloche, une alerte universelle, qui échappe aux puissants.
Une voix qui dirait à tous les hommes, en même temps, la vérité nue, pas pour faire peur, mais pour réveiller.
Un système d’alerte qui ne servirait pas à diviser, mais à rappeler que nous sommes tous sur la même Terre.

 

Les partis des conflits

Réguler la société

Dans une société, nul n’est inférieur.

Ceux qui ont une position avantageuse devraient se rappeler que leur confort n’existe que parce que d’autres travaillent, parfois dans l’ombre.

Une société cohérente se construit dans le respect mutuel, pas dans la hiérarchie des privilèges.

Mais en France, la division politique est devenue un outil, trop de partis, trop d’intérêts particuliers, trop de subventions qui nourrissent la dépendance et maintiennent les fractures.

Un peuple divisé se contrôle mieux qu’un peuple uni.

 

Les partis des conflits
La paix des peuples et l’illusion de la mondialisation

La paix des peuples n’est pas une utopie, elle est un état naturel, elle consiste à vivre dans la plénitude, dans l’équilibre du quotidien, à travailler, aimer, transmettre, et trouver sa place dans un monde qui respecte ses différences.

Chaque peuple porte une histoire, une culture, une identité, ces diversités ne sont pas des menaces mais des richesses. Elles devraient s’harmoniser dans le respect mutuel, non être effacées au nom d’un modèle uniforme.

Mais la mondialisation, telle qu’on la connaît, n’a rien à voir avec cette paix.
Elle n’est pas fraternité, mais uniformisation, elle ne cherche pas l’équilibre, mais la domination.
Son objectif n’est pas d’élever les peuples, mais de les plier aux logiques d’un marché global où l’homme devient un simple consommateur interchangeable.

On nous fait croire que la mondialisation est ouverture, en réalité, elle enferme, elle soumet les cultures aux intérêts financiers, les sociétés aux grandes puissances économiques, et réduit l’humain à une variable d’ajustement.

La paix des peuples, elle, ne dépend pas des multinationales ni des traités commerciaux, elle dépend de la reconnaissance des différences, de la justice sociale, du respect des rythmes naturels de la vie.

Ne confondons pas :
La paix des peuples, c’est l’harmonie.
La mondialisation, c’est le profit.

Mais ça, ce n'est pas pour demain, parce que les divisions politiques sont aussi les divisions sociales, l'exemple des conflits vient de l'exemple des divisions politiques, un peuple calque son fonctionnement sur celui de ses dirigeants qui, eux, s'entendent pour mieux diviser.

Le paradoxe c'est que ceux qui les divisent sont mis en place par ceux qui voudraient rassembler. 

Une société ne se sauvera pas par ses partis, mais par ses peuples unis.

Bonne journée à tous. 

 

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Publié dans Politique française

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