Éditions danger !

Publié le par François Ihuel

 

Pas facile d'écrire sans retour

 

Éditions danger !

Résumé de ChatGPT à ma demande.

Titre : Mon témoignage sur l’éditeur Nombre 7 – ce que j’aurais aimé savoir avant

Contenu :

En tant qu’auteur, j’ai choisi de faire confiance à l’éditeur Nombre 7 dans l’espoir d’un accompagnement professionnel, humain et transparent, comme annoncé dans leur communication.

Malheureusement, mon expérience s’est révélée décevante, et je souhaite aujourd’hui partager ces éléments pour aider d’autres auteurs à faire un choix éclairé.

Des frais élevés pour peu de retour

Dès le départ, il m’a été demandé un investissement financier important (sous diverses formes : services, achat d’exemplaires, promotion). J’étais prêt à le faire, pensant que cela garantirait une vraie implication de leur part dans le suivi et la diffusion de mon ouvrage.

Ce ne fut pas le cas : après la signature et l’impression, j’ai constaté un relâchement total du lien. Aucun retour régulier, aucune initiative spontanée. J’ai eu la nette impression de faire partie d’un processus standardisé, sans considération réelle pour mon travail.

Trop d’auteurs, pas assez d’humains

Nombre 7 publie beaucoup — peut-être trop. Le catalogue s’étoffe, les publications se multiplient, mais le suivi personnalisé n’est pas au rendez-vous. Aucun échange approfondi, aucune stratégie de communication visible. On se sent vite noyé dans la masse.

Une diffusion faible, une visibilité quasi nulle

Malgré les promesses de présence sur les plateformes et en librairies, la réalité est bien plus limitée : visibilité réduite, peu ou pas d’accompagnement pour la presse ou les événements. J’ai dû assurer moi-même toute la promotion, sans outils ni relais.

Ma recommandation

Je ne remets pas en cause l’existence de certaines bonnes intentions chez Nombre 7, mais je considère aujourd’hui leur modèle comme avant tout commercial, centré sur la quantité, pas sur la qualité ni la réussite littéraire des auteurs.

Si vous êtes un écrivain cherchant une véritable maison d’édition engagée à vos côtés, réfléchissez à deux fois.


Je reste convaincu de la valeur de l’écriture, de la créativité, et du besoin d’éditeurs éthiques. Cette expérience m’a renforcé dans ma vigilance et mon envie de partager avec d’autres auteurs des outils pour ne pas tomber dans certains pièges.

– François Ihuel

Éditions danger !

Choisir un éditeur.

La célébrité ne m'intéresse pas, la reconnaissance non plus, nous sommes trop éphémères pour s'imaginer perdurer, ce bref passage terrestre n'intéresse pas les descendants pas plus que l'Histoire se souviendra de nous, et heureusement d'ailleurs.

Toutefois exister sans le savoir, passer sans même qu'on nous voit, relève de la fantomatique, chacun a envie qu'au moins ponctuellement on sache qu'on existe, certains avec tonitruance, d'autres par leur savoir, d'autres par leur puissance, même illusoire, d'autres encore par la force ou le mensonge, et puis d'autres par leur bonté, leur abnégation, leur charisme, leur talent, mais il faut que tout un chacun se manifeste d'une façon ou d'une autre.

Se faire connaitre se n'est pas se faire aduler, ce n'est pas non plus s'imposer, c'est tenter de faire en sorte que d'autres s'y retrouvent, ou s'en feraient un repère, peut-être tout simplement décrire une situation passée, un mode de vie disparu, ou tant d'autres découvertes qu'il ne suffit que d'aller chercher.

Quand j'ai commencé à écrire mes livres, du moins le premier, ce n'était qu'un exutoire, un essai sans lendemain, une passade personnelle qui me permet d'écrire puisque c'est une de mes matières préférées, et puis des proches s'y sont intéressés, on m'a conseillé d'éditer, innocemment j'ai cru qu'un éditeur serait la solution idéale sans me douter que le monde de l'édition c'est aussi un monde de requins (pas pour tous) qui ne se font aucun cadeau.

J'ai vite réalisé que le principal atout c'est l'auteur, un éditeur sans auteur n'existe pas, par contre un auteur peut exister sans éditeur, surtout avec les moyens dont nous disposons aujourd'hui.

Il y a bien entendu de grands éditeurs connus dont la notoriété n'est plus à prouver, sauf qu'ils sont très exigeants, prudents, trop prudents pour donner quelques chances aux essayistes, sauf connaissances et supports médiatiques, donc inaccessibles à la presque totalité des auteurs.

Maintenant il faut aussi être réaliste, avec plus de  100 000 auteurs écrivains en France les publier tous est tout simplement impossible, alors la plupart, qui n'ont écrit qu'un seul livre, n'ont d'autres ressources que de faire publier par des petits éditeurs éphémères, parfois des escrocs qui disparaissent aussi vite qu'ils sont apparus, ou alors être auto-éditeur à titre d'auteur mais avec les risques financiers qui en découlent, j'en ai fait la très désagréable expérience qui m'a couté plus de 40 000 euros, perdus pour moi.

J'ai donc décidé de faire publier par AMAZON parce que les supports étrangers sont moins frileux et plus ouverts que les éditeurs français, il est vrai aussi que ces derniers sont soumis à des obligations draconiennes qui freinent leur possibilités, je ne reproche rien à aucun en dehors des escrocs déjà cités.

C'est aussi pourquoi je mets en premier la prudence avec laquelle il faut choisir un éditeur, se méfier du miroir aux alouettes.

Quand j'exprime, en titre, "écrire sans retour", ce n'est pas pour gagner de l'argent, écrire ça ne rapporte qu'aux médias et aux écrivains "placés" par recommandation ou complaisance, ça rapporte surtout aux éditeurs parce que l'auteur ne perçoit en finalité que 10% du prix de l'ouvrage desquels il faut encore prélever l'URSAFF, comme dans d'autres domaines d'ailleurs parce que c'est un peu partout pareil. Sans retour c'est l'abandon par l'éditeur de ce pourquoi il s'engage, il ramasse du fric, nous fourgue une cinquantaine de livres par titre et puis démerdez-vous. J'ai 100 kilos de papier à vendre.

Bien entendu on nous conseille de faire des salons, des séances de dédicace, pour ça il faut encore qu'un libraire bien placé accepte ces séances, parce qu'il lui faut du retour, logique commerciale oblige. Des salons ça coute une blinde, deux jours minimum, l'hôtel, le restaurant, du matériel, payer un emplacement, avoir quelques publicités locales dans les médias locaux, parfois parcourir des centaines de kilomètres. Bref investir minimum 1 500 euros pour ne vendre que dix livres qui ne rapporte que 10% de leur prix hors taxe c'est un suicide financier.

Ça, peu le savent, les éditeurs nous passent la pommade, nous caressent dans le sens du poil parce que pour eux un auteur c'est d'abord un placement, même s'il ne rapporte rien, un peu comme en bourse.

Alors je me lance autrement, d'une autre façon, puisque je n'ai rien à perdre à faire éditer par AMAZON.

Bonne soirée à tous

 

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Publié dans Littérature, Société

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