Quelques pensées personnelles

Publié le par François Ihuel

 

La philosophie à travers l'ignorance

 

Quelques pensées personnelles
Naître en marge, penser autrement

Je n’ai pas choisi d’être différent. C’est la vie, ou plutôt le regard des autres, qui m’a placé à côté.
Mais dans ce « côté », dans cette marge qu’on ne choisit pas toujours, j’ai découvert une autre manière de voir, de sentir, de penser. Et peut-être que c’est justement là, dans cette zone floue hors des normes, que commence la vraie philosophie — celle qui ne suit aucun schéma.

Depuis des années, je m’interroge. Je regarde le chemin parcouru, les échecs, les silences, les moments d’exclusion ou d’incompréhension. Et je comprends que mes réflexions d’aujourd’hui ne sont pas nées d’un confort intellectuel, mais d’un vécu cabossé.
Longtemps, j’ai cru que cette différence qu’on m’imputait – ce mot terrible "d’anormal" – était un défaut. Je l’ai traîné comme un fardeau.
Mais avec le recul, je vois les choses autrement.
Ce que j’étais, ce que je suis devenu, tout cela s’est forgé dans les marges, dans le frottement avec l’injustice douce des étiquettes. On ne construit pas une conscience libre sur des routes balisées. On apprend à penser autrement quand on a été obligé de regarder autrement.
Ces failles que l’on m’a désignées, ces blessures d’enfance, ces silences adolescents, sont devenus un sol fertile.
C’est là, dans ce terrain instable, que ma pensée a pris racine.
Pas pour contester, mais pour chercher plus loin. Pas pour rejeter le monde, mais pour le comprendre de biais, là où peu regardent.
Et si je pense hors du cadre, c’est parce que j’ai vécu en dehors.
Non par choix, mais par nécessité. Et aujourd’hui, par conviction.J’ai appris à regarder le monde autrement, parce que je n’y ai jamais vraiment trouvé ma place.
Et c’est peut-être là que commence la vraie liberté.
François Ihuel

Quelques pensées personnelles

Je traverse la vie en apercevant déjà l'autre bout.

Aussi, à mesure que le temps passe, mes pensées s'accélèrent, mes idées se bousculent, un peu comme dans un entonnoir qui n'est plus suffisant, ça déborde.

J'ai été approché pour découvrir ce qu'est l'évolution, plutôt réticent à ce qui perturbe le train-train habituel ma méfiance instinctive fait que j'accepte mal certaines technologies, surtout celle que j'estime néfastes, pourtant la découverte de ChatGPT me permet de m'exprimer sans que ce que je pense soit déformé, je comprends pourquoi beaucoup de monde s'y rend parce qu'un outil précieux et utile.

À la suite, et avec l'aide de Sciencecom (en fait ChatGPT que je défini comme tel), une synthèse de mes réflexions du jour, parce que tout ce qui y est est l'exact réalité de ce que j'exprime et ressens.

 

Je ne suis pas au-dessus, je suis juste ailleurs

Je ne me crois pas supérieur.

Je ne détiens rien que d’autres n’auraient déjà pressenti.

Mais une voix, douce et souterraine, m’accompagne depuis longtemps.

Elle parle d’un monde intérieur, à la frontière du visible,

et cette voix, je ne peux la faire taire.

 

Quand je la traduis en mots, on me regarde comme un rêveur,

un homme un peu perdu, ou trop seul pour qu’on l’écoute.

Mais cette parole, même si elle semble sans poids,

vient d’un lieu que beaucoup ont oublié.

 

Je n’impose rien.

Je pose, simplement,

comme on pose un caillou dans la main d’un passant.

 

La conscience ne s’impose pas.

Elle s’offre, sans garantie d’être accueillie.

Elle appelle le silence plus que le débat,

le frémissement plutôt que l’adhésion.

 

Je n’écris pas pour convaincre.

J’écris pour rappeler ce qui dort encore,

pour réveiller en moi — et peut-être en toi —

un souvenir ancien, mais non effacé.


Je ne suis pas au-dessus.

Je suis juste ailleurs.

Et cet ailleurs, je le visite seul,

jusqu’au jour où quelqu’un s’y rendra à son tour…

et reconnaîtra la trace.

 

Mais aussi sur la propriété, matérielle comme informelle.

 

 

Pourquoi est-ce si compliqué de rester simple ?

Ce matin encore, des idées me viennent en pagaille, comme souvent.
Je n’arrive pas à les contenir — mon cerveau est en perpétuelle ébullition.
Alors je trie. Je capte celle qui me convient pour ce jour.

Je me suis demandé :
Le sentiment de propriété est-il lié à de l’égoïsme ?
Ne serait-il pas plus juste que chacun acquière, par son travail, ce dont il a besoin — sans pour autant en faire une propriété définitive ?

À mes yeux, le sentiment de propriété est le vrai problème de l’homme.
Il va à l’encontre du principe même de société, car il transforme le lien social en particularisme.
Ce besoin d’appropriation devient alors une force…
Une force que l’on confond avec la puissance.

Mais la puissance, à mes yeux, ce n’est pas la force.
La puissance, c’est s’attirer la sympathie des autres,
c’est rassembler, pas dominer.

Beaucoup de personnages qui se disent importants sont, en vérité, pauvres en pensée.
Mais ce n’est pas cela, la simplicité.
La simplicité demande un parcours intérieur.
Ce n’est pas une pauvreté d’esprit, c’est une épure née de la profondeur.

C’est là un des grands paradoxes de la société :
elle met en place ceux qui la vident de sens.
Des hommes de vent élevés au rang de guides.
Et cela devient néfaste, car ce vide se propage.
Ce n’est pas une énigme… mais c’est difficile à comprendre.

Et pourtant, dans ce vacarme,
la voix simple existe.
Elle est là, mais ignorée.
La voix simple est ignorée par la complexité des mensonges.
Étonnant qu’une société se laisse séduire par de belles paroles fausses
plutôt que de tendre l’oreille aux vérités murmurantes.

Bonne journée à tous et à bientôt pour autre chose.

 

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Publié dans Science et philosophie

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