135 euros mais pas partout.

Publié le par François Ihuel

 

Compensations à la baisse de recette des radars ?

Des questions sans réponse.

Des profits ou des excès de zèle ?

 

135 euros mais pas partout.

Les ordres.

Les policiers ne font pas la pluie et le beau temps comme certains sembleraient l'avancer, ils vont là où on leur dit d'aller et exécutent les ordres qui sont donnés.

Maintenant il y a un critère supplémentaire, le quotas de PV à établir, ce n'est pas une légende, il y a bien longtemps que c'est appliqué et conseillé, mon père qui était gendarme avait déjà l'obligation de faire "des numéros" déjà dans les années 1950.

Savoir que quand on a un budget prévisionnel sur les recettes de PV c'est qu'on impose à ceux qui les dressent de faire du chiffre, en ce moment il y a moins de véhicules qui roulent, les radars sont au chômage, eux aussi, et ne rapportent plus ce qui était attendu par l'État, donc il faut compenser.

Sans aller jusqu'à prétendre que les forces de l'ordre font du ciblage il y a des circonstances troublantes qui tendent à le ressentir.

 

135 euros mais pas partout.

Dans le 9/3.

Ou Seine-Saint-Denis pour ne citer que cette zone exceptionnelle qui échappe au droit français et qui est exonérée des réglementations diverses, la police et l'ordre n'y ont pas leur place et ça se voit.

En plein confinement obligatoire on ne fait aucune différence d'avec les jours d'avant la crise sanitaire, à part quelques masques qui sont portés par peu de monde rien ne viendrait laisser apparaître qu'un mal touche les français sauf à considérer que le 9/3 n'est pas la France, ce qui semble se dessiner quand on constate la peur des autorités à pénétrer ce territoire "étranger" hors norme où tout est permis sauf la discipline. 

Les agents de la force publique n'y vont donc pas, les propagations d'infection par le coronavirus actuel sont incommensurables, il semblerait que le premier sinistre soit impuissant à faire régner l'ordre dans un des pays  internes à la France, du moins ce qu'il en reste. 

 

135 euros mais pas partout.135 euros mais pas partout.

Contagions sélective.

Si vous achetez plusieurs pains à Sanary-sur-Mer vous n'êtes pas contaminant, si vous n'achetez qu'une seule baguette vous l'êtes, même si vous ne pouvez pas en acheter plusieurs pour différentes raisons. 

C'est totalement illégal et discriminatoire, on sent la chasse aux PV et le gain certain que peuvent rapporter des mesures arbitraires. 

Mais il y a mieux à Briançon, un administré se voyant seul au milieu d'un chemin de montagne est verbalisé de 135 euros pour n'avoir pas l'auto-autorisation de sortir, paradoxe, on relâche 8000 truants dans la nature mais on verbalise un citoyen qui lui n'est pas dangereux pour la police comme les terroristes "libérés" préventivement ni comme certaines racailles du 9/3 qui font fuir les flics en les caillassant, il faut dire qu'un simple citoyen c'est une proie facile, déjà il peut payer et puis s'il se rebelle on peut toujours le mettre en garde à vue, ce qui est impensable dans certaines banlieue des grandes villes.

Les autorités ne vont pas chercher à savoir si des budgets déjà réduit à cause du chômage technique ne va pas fragiliser un peu plus ceux qui y sont déjà, non, on colle des PV pour entretenir la polémique, 270 euros à retirer des indemnités de 900 euros, avec deux gosse et un loyer à payer il ne va pas rester lourd pour bouffer.

Il nous a fait quoi le premier sinistre avec ses mesures à la con qui consistent à punir les gens d'être encore un peu libre !

Et puis il y a les collabos, ces riverains qui appellent les flics locaux lorsqu'ils voient passer sous leur fenêtres un véhicule qui se dirige dans un chemin de montagne, c'est que c'est jouissif de balancer quelqu'un ; là on a envie de sortir les fusils d'être confronté à de pareilles ordures. 

C'est arrivé à deux briançonnais sortant prendre l'air avec leurs enfants à plus d'un kilomètre de chez eux, savoir que si les prisons se vident les poches du fisc se remplissent, plus besoin de radar actuellement au chômage. 

Ce pays est de plus en plus lamentable.

Ce qui est encore plus lamentable c'est la mentalité de certains agents qui doivent se délecter de pouvoir faire chier le monde pour  des pacotilles pareilles, c'est que deux promeneurs de haute montagne c'est bien plus virulent qu'un marché "étranger" en Seine-Saint-Denis.

On en est là en France, au lieu de tempérer et faire de la pédagogie pour rassurer la population on la puni de n'avoir pas des élus à la hauteur et qui, au lieu de faire de la prévention, font de la répression lucrative.

  

135 euros mais pas partout.135 euros mais pas partout.

En Espagne.

Pas de PV, des masques distribués gratuitement par les autorités, en France nous sommes chez les fous.

 

135 euros mais pas partout.
135 euros mais pas partout.

Dans trois semaines.

On reprend le chemin de l'école, tout comme les dirigeants ont pataugé au début de cette crise sanitaire ils pataugent toujours pour prendre des décisions hasardeuses.

Exactement comme de maintenir le premier tour des élections municipales, des contaminations et des victimes.

Mais on est où là !!!!

Il ne serait pas plus raisonnable d'être sûr que tout danger est écarté ?

Qu'est-ce qui justifie cet empressement ?

On constate que les intérêts divers passent avant la santé publique, ce qui se confirme par d'autres signes et d'autres décisions officielles allant à l'encontre des plus basiques précautions.

Demain ou après-demain autre chose.

Bonne soirée à tous.

 

Pour me rejoindre, continuer à me suivre et partager ce blog,  inscrivez-vous à la newsletter ci-dessous.

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article