Un peu de détente automnale

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Une régulation des passages piétons à ces heures.
 
Résoudrait une grande partie du problème quotidien.
 
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Les salades de la vieille ville ont disparu.
 
La municipalité "positive" ces derniers temps, un bon signe !
 
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La Collégiale.
 
Reine de la vieille ville et point principal de Briançon.
 
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Vue de la rue de la Manutention.
 
Le clocher de la chapelle des Pénitents Noirs.
 
Un bel ouvrage à conserver et réhabiliter.
 
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Pour le reste.
 
Je doute qu'un investissement très onéreux soit judicieux.
 
Rasées, ces ruines laisseraient la place à des emplacements de stationnement, mettrait en valeur les immeubles qui sont derrière et qui trouveraient preneurs pour réhabilitation et revalorisation du quartier.
 
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En laissant la plaque qui perdurerait l'histoire.
 
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Réfection du Couvent des Récollets.
 
Bâtisse d'importance, vendue et en cours de réhabilitation.
 
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Qui rehausse le quartier de couleurs vives.
 
Ce qui incitera les touristes à y venir.
 
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D'autant qu'au bout la porte Durance est encore en bon état.
 
Besoin d'un rafraîchissement, certes mais chaque chose en son temps et l'élan actuel de reconquérir la vieille ville ne doit pas être entravé par des critiques sans tenir compte des efforts en cours.
 
Attendons.
 
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Derrière la porte une petite place.
 
De laquelle s'impose le Mélézin.
 
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Et une vue plongeante sur les gorges de la Durance.
 
Plus de 100 mètres en contrebas de la Vieille ville.
 
Dommage que peu de gens connaissent, une signalétique serait bien vue.
 
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Une vue admirable sur le Pont d'Asfeld.
 
Un peu d'histoire provenant de Wikipédia sur Internet :

 

Pendant la guerre de Succession d'Espagne, les ouvrages extérieurs prévus par Vauban sont construits en fascines garnies de terre. Le pont construit en 1708 n'est qu'un ponceau en bois auquel on accède par un sentier piétonnier.

En 1720, il est décidé d'occuper les hauteurs. Le marquis d'Asfeld, qui a succédé à Vauban et Le Peletier comme directeur général des fortifications, décide de faire construire un pont en maçonnerie.

La hauteur de la gorge ne permet pas de prévoir une pile pour limiter la portée de l'arc. On choisit donc de franchir la Durance par un pont d'une seule arche.

La décision de commencer la construction est prise en 1729. Il a d'abord fallu tailler un chemin «de 112 toises de longueur sur 15 pieds de largeur (223 m x 4,95 m) ayant été aplani, partie en coupant jusqu'à 15 pieds dans le roc» pour accéder au site depuis Briançon.

Dans son rapport, l'ingénieur Heuriance qui a participé aux travaux précise que la nécessité d'appuyer la voûte sur un rocher sain a fait passer l'ouverture du pont de 16 toises à 19 toises et 3 pieds (38,60 m).

Pour monter l'arche de pierre il faut réaliser un cintre en bois sur lequel poser les pierres jusqu'au clavage de la voûte qui permet de faire le transfert des charges dues au poids propre du pont du cintre à l'arc. Pour faire le montage du cintre, un pont provisoire en bois est réalisé pour le passage des ouvriers.

Pendant que les ouvriers réalisaient le cintre, des mineurs excavaient le rocher pour permettre la réalisation des culées placées de part et d'autre de l'arche. Le rocher a été creusé par minage. Pour se prémunir des éclats pendant un tir de mine, les ouvriers ont imaginé un coffre spécial. La première campagne de six mois a permis de réaliser les appuis des arches, l'excavation des culées et les pièces du cintre, qui ont été tracées en place et montées. L'hiver a arrêté les travaux. Le chantier repris le 20 avril 1730 avec la pose de la première pierre au cours d'une cérémonie. Les pierres étaient apportées ébauchées par la Durance et finies sur place. Les pierres sont alors posées sur le cintre à l'aide de moufles. Plus de 2 000 blocs de pierre ont été nécessaires. La voûte est clavée le 24 août 1730, ce qui correspond à 127 jours de travail pour monter l'arche. Le tablier est terminé en 1731. Le pont est alors décintré. Il a été noté qu'au moment du décintrement, l'affaissement de la voûte n'a été que de deux pouces. L'ouvrage est inauguré en1734 au milieu de réjouissances. Pont de la Communicationpont du Diable pour les habitants, on lui donna rapidement le nom de celui qui avait commandé sa construction. Un ouvrage de défense avait été prévu côté des Têtes.

Depuis, la hardiesse de l'ouvrage ne manque jamais d'étonner :«On ne peut refuser à ce pont une espèce d'admiration par sa grandeur, son élévation et par sa construction sur des cintres de bois dans un emplacement des plus difficiles, sans qu'il soit arrivé aucun accident» a dit de lui l'ingénieur Heuriance dans son mémoire du 25 juin 1742.

J'avais déjà noté quelques précisions sur ce pont, dans une de mes nombreuses pages et de donner des précisions ne nuit pas.
 
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De l'autre côté l'aqueduc qui alimentait l'usine de la Shappe.
 
Les effets de déversoir me font penser aux jardins de Versailles, à toute petite échelle mais l'idée est identique.
 
Parc réhabilité par la municipalité Bayrou en 2006/2007 sauf erreur.
 
Une cascade s'y déverse et fait la joie des amateurs de grimpe sur glace, l'hiver bien sûr. 
 
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En levant les yeux, la ville et la vallée de la Durance.
 
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L'automne installe ses couleurs.
 
Dans quelques jours ce sera un régal de nuances.
 
Lieu-dit La Bourrelle commune et route de Puy Saint Pierre.
 
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Et à 2100 mètres la chapelle Notre Dame des Neiges.
 
Un peu trouble la photo mais à cette distance la qualité perd un peu.
 
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L'ancienne usine de La Shappe.
 
En attente de repreneur, les précédents ayant fait faux bond.
 
Imposant bâtiment encore en état mais qui demande une réfection urgente de la toiture si on veut garder l'ouvrage.
 
Des milliers de m2 à recouvrir, une somme non négligeable.
 
Que ne peut se permettre la ville à l'heure actuelle, alors si des mécènes sont intéressés, voir la mairie.
 
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Le Montbrison en pleine lumière.
 
Dans un mois il sera blanc comme "neige"
 
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La Grande rue ou Grande Gargouille.
 
Côté Sud.
 
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La même, côté Nord.
 
J'espère que cet hiver on pensera aux habitants en soignant le déglaçage de cette rue particulièrement inclinée et très glissante aux premiers gels.
 
Certains m'ont dit que le sel n'était pas écologique, je m'étonne de cette contradiction étant donné la nature même de cet élément et pour faire crever les poissons de Serre-Ponçon, il faudrait plus que quelques tonnes de sel.
 
Scrupules briançonnais que beaucoup d'autres communes n'ont pas sans que rien n'y change.
 
A demain, pour autre chose.
 
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