Re-bonjour de Bretagne

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DSCN0540Kerlouan, place du village.


Un centre village comme j'aime, une vraie place avec ses maisons autour ce qui était avant le centre d'activité de toute une communauté soudée quand les gens se rencontraient, se parlaient, s'appréciaient de façon autre que maintenant.

 

L'évolution ayant apporté dans chaque maison la télévision et Internet, les communications sont intenses mais totalement impersonnelles, avantages quelque-part, on ne subit plus les mauvaises odeurs corporelles, les fumées tabagiques, ceux qui nous parlent sous le nez après avoir bouffé deux cent grammes d'ail pur, qui nous font prendre une cuite rien qu'à nous souffler dans les narines tellement ils sont blindés de pinard ou de Ricard, ou qui ne peuvent s'empêcher de nous toucher qui un bras qui l'épaule en discutant, bref tout ce que j'abomine dans une conversation très rapprochée.

 

Pas suffisant toutefois pour me faire oublier ces temps de chaleurs humaines où les conversations, bien que souvent très rudimentaires, laissaient l'image d'un partage peut-être écouté à défaut d'être compris.

 

Et puis du monde sur une place c'est vivant, les voitures stationnées ont remplacé les chaises sorties dehors et les tables où se disputaient des parties de cartes autour d'une bonne bouteille.

 

Cette ambiance existe certainement encore mais je n'ai pas trouvé où, j'y serais allé.

 

DSCN0544Place de la mairie.

 

Sur laquelle on retrouve ces éternelles voitures devenues l'indispensable prolongement humain, il y a aussi quelques bicyclettes  et au fond le marché.

 

Enfin le marché c'est vite dit, un marchand de légumes hors de prix, un poissonnier, un marchand de volailles cuites prêtes à emporter mais au prix également dissuasif. Un camelot pas très breton qui vend de la camelote (normal) à des prix si bas qu'on se demande s'il va survivre aux taxes obligatoires pour avoir un étal.

 

Il doit y avoir du conteneur chinois dans l'air, pour le prix d'un stylo en grande surface on en a cinq dans ses trouvailles.

 

La place de la mairie, à 85 % réservée aux voitures, fait bien 5000 m2, de quoi accueillir dans cet établissement administratif plus de monde qu'il ne peut en contenir ce qui fait la différence d'avec la mairie de briançon qui peut contenir beaucoup de monde avec des parkings dont seulement 30 places disponibles au total quand tout va bien, qu'il n'y a pas de neige et en dehors de la saison, sauf venir par les transports en commun.

 

J'y inclus la place Blanchard et le parking Jean-Freud, bien que ce dernier soit trop loin et le précédent occupé par une bonne partie des véhicules du personnel de la mairie et des commerces environnants quand ce ne sont pas les véhicules des artisans locaux ou ayant un chantier en vieille ville, bref tout pour le touriste, du moins ce qu'il en reste.

 

DSCN0551Un bâtiment propre et fonctionnel.

 

A l'apparence extérieure respirant l'entretien et le suivi, une ancre de marine bien en vue (Au bord de la mer c'est normal) dans un cadre végétal soigné, avec une chaine proportionnée à son poids, ce qui fait plaisir, la où il y a de la chaine il y a du plaisir contrairement à la gène. (Tout le monde sait que là ou il y a de la gène il n'y a pas de plaisir).

 

Oui, je sais, je déraille encore mais c'est l'âge, j'ai trop lu de "San-Antonio (Frédéric Dard) mais ce ne furent pas mes seules lectures, j'avale trois livres par semaines alliant histoire, un peu de philosophie, quelques romans, du "gaulois" grivois de la politique et de la haute littérature. (Zola, Rimbaud, Alexandre Dumas, Rabelais, Marot, Du Bellay, François de Sales, Scarron, Chateaubriand etc.)

 

Je préfère les élucubrations d'Alexandre-Benoit Bérurier que celles de François Hollande et la franchise jobastre de Coluche que celles des ministres en place, tant qu'à faire d'avoir des guignols autant choisir ceux qui me plaisent tant qu'on a encore la possibilité de choisir.

 

Bon d'accord j'arrête.

 

Il y a moins de touristes qu'à Briançon mais ils sont mieux accueillis et surtout ils ont de quoi profiter du temps qu'ils consacrent à leurs visites d'autant que toutes les places de stationnement sont gratuites pour le plus grand bonheur des commerçants locaux, la municipalité n'étant pas arrivée au point d'écorcher les poux pour en vendre la peau afin de rembourser une dette chronique qui joue au yoyo suivant que ça sert telle ou telle cause. Passons.

 

Bien évidemment le contexte n'est pas le même, la Bretagne est riche, région côtière qui profite de cet atout énorme alors que Briançon est endettée, délaissée, enclavée et mal gérée dans une région également très endettée malgré un littoral de rupins. 

 

En Bretagne il pleut souvent, du moins c'est la légende, mais il faut reconnaitre que c'est partiellement justifié, à la pointe extrême Ouest de la France elle "baigne" en pleine mer, qu'il y pleuve donc plus souvent est logique mais l'avantage c'est qu'il n'y a pas de pollution de l'air, pour l'agriculture et l'industrie c'est autre chose quand je constate les quantités pharamineuses d'engrais épandus dans les champs et les vergers je n'ai plus trop envie de me précipiter sur les fruits et légumes dit frais.

 

Sauf à les cultiver à la maison et encore, pas trop près des champs pour ne pas ramasser la merde chimique épandue à longueur d'année, ce qui est difficile quand on est à moins de cent mètres des dits champs. 

 

Les prés se trouvant à côtoyer les champs (Balances annuelles de jachères) les vaches doivent bouffer autant de pesticides qu'elles sont bénéficiaires d'antibiotiques toutes catégories, de quoi devenir bleu comme un schtroumpf si on en bouffe de trop. (Des engrais ou des vaches (mortes) les deux seront bientôt aussi nocifs)

 

Je verrais bien épandre du chocolat en poudre dans les prés, tant qu'à y répandre un peu de tout autant allier l'utile à l'agréable, traire les vaches et avoir son petit chocolat chaud pour le petit déjeuner, tout prêt, ce serait génial, garanti sans microbe, sans bactérie, sans maladie, sans colorant chimique, le pied quoi.

 

Juste avoir une vache chez soi, à la campagne faire la queue ça passe mais en ville on risque de louper le dernier métro avant d'avoir son petit "dèj"  Comment ? Je déconne encore ! Ah oui, "scusate"

 

Parfois je me dis qu'il faudrait que je consulte un psychiatre, des fois qu'il ait un merdier pas possible dans mes neurones mais en même temps si j'arrête de déconner je vais m'emmerder à cent sous de l'heure entre deux livres et puis c'est bien de passer pour un cinglé ça permet aux autres de ne pas se rendre compte qu'ils le sont aussi.

 

Quand j'étais petit (2/4 ans) je faisais marrer toute la tablée à tel point qu'il était interdit de me regarder à table, ma mère menaçait (Gentillement bien sûr) d'une tarte celui qui me regardait faire le clown. (Je ne m'en rappelle plus mais elle me l'a dit si souvent et puis ma soeur aînée pourrait témoigner si je la retrouve)

 

En fait mes frères et ma soeur (J'en ai une autre mais elle n'était pas née) se faisaient "engueuler" gentillement de mes conneries de môme, je dois avoir quelques remontés enfantines de temps en temps et puis si ça ne vous amuse moi pas ça me soulage de sortir toutes ces calembredaines.

 

Ok Ok je continue.

 

DSCN0549Une ancre de Marine.

 

Oui au fait, pourquoi préciser sauf à avoir ce genre de breloque pendue au rétroviseur intérieur de la voiture, une grosse voiture.

 

Tiens justement, aujourd'hui j'ai relevé qu'en Argentine ils ont fait une découverte sensationnelle, un dinosaure de 40 mètres de long sur 20 mètres de haut sans préciser la largeur mais alors une taille de guêpe, 80 tonnes pour un volume de 4000 m3, de quoi faire des envieux chez les obèses. Si c'est vrai ! Regardez et allez sur mon mur Facebook voir ma réponse 

http://www.infos-lepoint.fr/_c.aspx?i=1267825&m=2831&ue=388721087&email=fihuel%40sfr.fr&r=14


Copier et collez le lien.

 

Avec un pareil véhicule préhistorique il faudrait plus d'une ancre et puis pour seller un étalon pareil bonjour les problèmes à condition de trouver une selle.

 

Il y a bien 500 kg de ferraille mais arrangé comme tel, peinte et déposée sur un parterre aussi bien conçu, c'est une décoration extérieure attrayante. Un banc pour savourer l'endroit et la tranquillité sur une moquette naturelle pour pique-niquer avec les mômes.

 

DSCN0547Avec vue.

 

Sur une maison chaude en couleurs, un style breton prononcé sur jardin arboré.

 

DSCN0546Pas loin.

 

Une banque, mon ancienne, les déboires que j'ai subis avec le Crédit Agricole m'ont incité à en changer, dommage, j'y était bien avant que l'agence du Pré-du-Moulin, à Briançon, ne dysfonctionne et se mette à faire un peu n'importe quoi, je leur ai promis de la PUB, dont acte. 

 

Ici, pas de problème de stationnement non plus, l'air du large et la sympathie du personnel local. (Un de mes fils y est)

 

DSCN0553Maintenant je suis là.

 

Une banque reste une banque, tout ce que je demande c'est une carte bleue pour faire mes emplettes, un chéquier au cas où et pas de frais aberrants et injustifiés, le minimum de fonctionnement pour le minimum de frais, les cartes bleues sophistiquées avec de belles dorures à 120 € par an je laisse ça aux frimeurs, ma carte c'est pour payer pas pour prouver un statut social souvent inexistant pour qui en détient une de ce type.

 

J'en vois des fois au supermarché, ils sortent un porte-feuilles de président d'une république africaine, trente ou quarante cartes de je ne sais quoi, réduction, paiement, fidélité, et autres aussi nombreuses que les décorations d'un général de l'armée rouge.

 

Mais bon chacun fait ce qui lui plait, partant du principe que la partie la plus lucrative du commerce c'est celle qui consiste à flatter l'acheteur les établissements et commerces qui y excellent et elle a encore de beaux jours devant elle. (La flatterie)

 

Flatter le client en lui faisant croire qu'il est ce qu'il n'est pas. (Quoi ! t'as pas compris ! tans pis) La pomade on appelle ça et bien ça marche presque aussi bien que les promesses électorales.

 

Prenons un exemple, Mr "X" achète une voiture pour sa famille, deux enfants pour modèle. (Ou exemple familial le modèle "deux enfants" n'existant pas encore)

 

Il va pour acheter suivant son budget, celui que sa banque ou la société de crédit lui accorde, accueilli comme si c'était l'Emir du Qatar à grand renfort de courbettes et sourires forcés jusqu'à la signature du chèque ou l'accord officiel de l'établissement prêteur, on lui montre les modèles qui lui plaisent et qu'il pense avoir choisi.

 

Le vendeur, rémunéré à la commission, déploie tout son savoir pour l'inciter à prendre un modèle qui inclus la "clim", le GPS incorporé, le turbo sans mayonnaise, la télé pour les gosses, la gamelle du chien avec remplissage automatique et le cirage pour les pompes avec cireuse automatique incorporée au dessus des pédales. (Celles de la voiture, avec le prosélytisme homosexuel actuel il faut préciser des fois qu'il ait un gugusse sous le capot à cirer vos pompes ou !!!!!   Bref)

 

Illuminé par tant de choses nouvelles auxquelles il n'aurait jamais pensé il se renseigne sur le prix ce qui lui fait aussitôt redescendre cinq étages sans ascenseur et avaler sa salive tout en remisant la précieuse carte bleue dans son étui en plastique véritable certifié par une norme européenne quelconque.

 

Là, le vendeur voyant sa déconvenue, lui propose un crédit d'une durée supérieure pour ne pas augmenter les mensualités même si ça augmente les années à tel point que la bagnole sera à la casse qu'il paiera encore, mais entouré d'un beau ruban et de suaves paroles ça marche d'autant qu'on lui fait une ristourne de 1000 € sur les 3000 qu'on a gonflé volontairement prévoyant la chose, ça sert aussi à çà un "commercial".

 

Le vendeur, navré de lui annoncer un prix peut-être excessif lui propose d'en parler avec la direction, on apporte donc une revue technique sur les derniers modèles, un café dégueulasse sorti d'une machine magique à distribuer de l'eau chaude un peu teintée et imbuvable et le vendeur va voir le directeur pour boire un vrai café avec lui en laissant mijoter le client et discuter des pronostiques de la prochaine course hippique.

 

Dix minutes après le vendeur, tout sourire, revient la bouche en coeur et fendue d'une oreille à l'autre en expliquant qu'après avoir âprement débattu avec les hautes instances il était parvenu a obtenir une ristourne supplémentaire, génial puisqu'en plus l'acheteur ne s'est pas rendu compte qu'il avait une galette en guise de roue de secours et qu'on lui facturait dix litres de gasoil pour une bagnole à 25 000 € alors qu'il est venu pour 18 000 mais comme on a aussi filé deux trois bonbons aux gamins ça met tout suite en confiance.

 

Allez, vendue, 72 mois de crédits au lieu des 48 prévus initialement et un taux d'intérêt annuel intéressant parce qu'au final le prix de la voiture ne reviendra qu'à peine plus de 32 000 Euros. Ce n'est pas une bonne affaire çà !

 

Trois jours après il revient pour un bruit anormal qu'on lui déclare normal"quand c'est neuf ça fait toujours ça" mais on lui garde le véhicule trois jours pour une visite "valise" de quinze minutes, pas venir faire chier les mécanos avec des bruits à la con pour une bagnole sous garantie qui ne rapporte pas un rond en heure de mécanique, on lui prête à regret et sans sourire cette fois une vieille 205 pourrie qui fume, n'avance pas et au désembuage déficient, merde il vase à seau et le pare-brise ressemble aux vitraux de la cathédrale de Chartres.

 

Mais si Mesdames et Messieurs, c'est comme ça.

 

Bref, une banque qui fait des cadeaux ça n'existe pas, un commerce qui fait des cadeaux ça n'existe pas, une société de crédit qui fait des cadeaux c'est de l'arnaque, je me suis fait avoir un temps, j'ai donné et je conseille vivement aux gens qui ont besoin d'un crédit de favoriser les banques qui sont autrement plus interessantes que toute la clique de Cofidis, Sofinco, Médiatis, Cofinoga, Cételem et bien d'autres, la liste n'est pas exhaustive, au moins avec les vraies banques il n'y a pas de surprise et la possibilité de négocier en cas de problème.

 

DSCN0557Retour à Goulven.

 

Mamours discrets entre deux congénères bovines, ou une histoire de bonne femme.

DSCN0558Un petit coup de lèche.

 

Pas comme les chiens qui se reconnaissent en se reniflant sous la queue, ce serait marrant d'ailleurs à voir les copains dans la rue qui se reconnaissent de cette manière, je vois le tableau d'ici, salut "sniff sniff" ouais c'est bien toi tu peux refermer ta braguette. 

 

Ou comme les vaches, un petit coup de lèche, "mlllaoumm", pas trop bas ça sent la marée, gomina naturelle, merde tu piques j'ai la langue toute meurtrie maintenant ! Comique.

 

Non mais vrai pour voir, imaginez la scène dans la rue, retrouver quelqu'un en le reniflant, tout le monde à sentir tout le monde.

 

Hein, où çà ! j'men fout, les chiens ont trouvé mais chacun fait comme il veut et puis ça dépend si c'est l'été ou l'hiver si on est dans le métro ou sur la plage, enfin bref une vaste rigolade.

 

Peut-être pas après tout si tout le monde fait la même chose mais éviter les parfums pour se reconnaitre à l'odeur naturelle en évitant le soir après une journée de boulot ou alors de façon préférentielle pour être sûr. 

 

Pardon ! Vous dites ! ça dérive ? Ouai, bon ben j'arrête alors.

 

DSCN0559J'en pleure de rire.

 

J'vois rien. Attend, j'messuie les yeux.

 

DSCN0560Ah ouai ça va mieux là.

 

Non mais vrai, je trouve que les animaux ils ne s'emmerdent pas comme nous, dormir ou "chier" dans l'assiette ou bouffer dans les "gogues" (Chiottes à la mode San-Antonio ou toilette en argot parisien) ça dépend comment on voit les choses, une vie tranquille qui fini à l'abattoir, pas de problème de succession ni d'obsèques, "Soleil Vert" (Très bon film de 1974 avec Charlton Heston et Edward G Robinson) pour de vrai on se bouffe entre nous pour survivre dans un monde en pleine décadence (Ça a commencé d'ailleurs mais on ne se bouffe pas encore) et on se fait "désinguer" instantanément au Matador. (Ustensile d'abattage aux abattoirs)

 

De la même façon, nous fonctionnons aujourd'hui comme les Romains en 350/400, l'effondrement de l'empire (De très bons ouvrages sur la décadence de l'empire Romain, curieuses similitudes avec nos fonctionnements et nos erreurs d'aujourd'hui) ayant entrainé la déchéance de ce peuple, l'Italie d'aujourd'hui coure encore sur ces errements passés.

 

DSCN0554L'école primaire.

 

Menacée aussi de fermeture, comme la plupart des écoles rurales de France, paradoxe puisqu'on se plaint de la désertification des campagnes mais on fait tout pour que les jeunes rejoignent les grandes agglomérations.

 

Transports rares dans les petits villages, ici un car le matin pour Brest et le même le soir au retour, pour aller à Guipavas (Zones industrielles et d'activités) une heure et demi de car, deux correspondances pour 24 km ??????.

 

Changer à Lesneven et Brest gare, c'est beau l'évolution.

 

Comment un jeune qui cherche du boulot n'est-il pas découragé ? Ou alors aller habiter en ville où les logements sont rares et surtout trop cher, quand on ne gagne que le SMIC on ne peut mettre 600 € dans un loyer sauf à se priver de tout d'autant que dès qu'on a un salaire, fut il dérisoire, on ne perçoit plus d'APL, sauf être réfugié, "malade", huit enfants à charge deux ou trois bonne-femmes et se revendiquer d'une nation agitée. (Considérant que la nôtre l'est aussi mais pas de la même façon, patience, ça va venir)

 

Ce n'est pas de la jalousie c'est une évidente disparité, je suis pour l'humanisme et l'humanitaire si ce n'est pas aux détriments des autres, le social ce n'est pas vider les poches des uns pour remplir celles des autres, c'est répartir justement la richesse disponibles entre tous, c'est comme çà que je comprend la société, on est très loin du compte.

 

DSCN0555Une école à l'ancienne.

 

Comme quand j'étais gamin.

 

DSCN0556Ce n'est pas "Fond de l'Etang".

 

Mais c'est le même style, avec le poirier derrière (Du moins je pense que c'est un poiriers, je n'y connais pas grand chose et puis de cette taille !) ce qui justifierait la nomination.

 

C'est aussi ce qui fait le cachet de la France, ces coins ruraux qui font qu'on n'a pas encore totalement basculé dans la mondialisation et l'avidité pionnière (Racine de promoteur) qui consiste à sacrifier des bases et modèles d'histoire pour faire du fric.

 

Ce fric qui rend fou, ce fric qui divise les hommes au lieu de les rapprocher, ce fric qui fait que ceux qui en ont de trop n'en ont jamais assez, paradoxe avec ceux qui en manquent mais qui se contentent de n'avoir que ce qu'il ont pourvu qu'ils puissent vivre, pardon, survivre. 

 

Ce que semble ne plus comprendre ceux qui en sont avides, posséder toujours plus quitte à laisser crever les autres pour en arriver à crever eux-même sur un monceau de fric qui ne leur a pas servi.

 

C'est aussi ce qui me dégoute dans l'esprit actuel de ceux qui se répondent du communisme ou du socialisme pourtant basés sur le partage. Les dirigeants des pays encore communistes comme de ceux qui l'ont été sont tellement riches qu'il ne connaissent même pas le montant de leur fortune (Volée aux peuples d'ailleurs) comme ceux qui font du social ne le font qu'à leur seul avantage. 

 

Parmi nos représentants politiques actuels combien sont dans l'opulence en se répondant défenseur du pauvre peuple qui souffre, de pareils faux-cul ne devraient même pas être élus sauf qu'ils s'adressent à des gens trop crédules à croire que la "classe supérieure" pense à eux, en fait si, elle y pense, pendant les élections pour que les "crevards" enrichissent un peu plus ceux qui les font crever. C'est presque amusant puisqu'ils en redemandent, quand on aime !

 

DSCN0564Le clocher de l'église de Goulven.

 

Ouverte aux heures de bureau, et encore, du bureau des ecclésiastiques locaux, très rares, qui ne doivent fonctionner que les jours de fête.

 

Là aussi on a sérieusement dégringolé, ils auraient tort de ne pas en profiter les autres, ceux des religions parallèles, encore une façon de gagner du fric d'ailleurs.

 

Le fric, quand on en a on en veut encore plus, quand on n'en a pas on s'en passe.

 

J'ai heureusement cette chance de n'être pas vérolé par le pognon, ce que j'ai me suffit même si souvent c'est un peu juste, quand on a appris à avoir faim on fait moins attention aux privations en se disant qu'il y en toujours un qui en a moins que nous.

 

DSCN0563Domicile de Goulven.

 

Pour quelques jours encore avant le retour à Briançon.

 

L'avantage quand on a rien c'est qu'on peut montrer ce qu'on ne possède pas sans craindre d'être volé ou envié, c'est aussi une des raisons qui font que je ne suis plus propriétaire de quoi que ce soit en dehors de mes fringues, ma soupe quand elle est dans le ventre et ma grande gueule qu'on ne peut m'ôter.

 

Et puis quand vient son tour d'accueillir la grande faucheuse au moins on ne regrette rien, mes gamins feront comme moi, ils se feront avec la sueur du travail et la volonté de survivre comme l'oblige cette vie qui n'est pas le paradis, loin s'en faut.

 

Vous avez remarqué, changement radical de ton entre le début de cette page commencée hier et sa fin ce soir.

 

C'est que l'écriture c'est comme la peinture c'est facteur de l'instant présent, c'est comme écrire un livre, tout dépend de l'ambiance, si j'écoute de la musique (La vraie, pas les percussions débiles qui font trembler les vitres) je n'écrirai pas de la même façon que si je suis dans le calme absolu ou si j'écris pendant la récréation des enfants de l'école toute proche ou si je suis perturbé par les bruits parasites de la vie moderne, moteurs, klaxons, tondeuses, passages d'avions de chasse (incessant ici) et bien d'autres.


J'ai trois livres en route, dont un presque fini, que je n'éditerai certainement jamais, les étalages de mes pensées et de mes idées ne se monnaient pas, je me relis souvent, je supprime ou j'ajoute des phrases ou des lignes, je change un paragraphe entier puis j'y reviens.

 

Si un jour quelqu'un veut un livre je l'imprime moi-même et le donne, ah bien sûr il n'y a pas de jolie couverture ni de couleur ni de correcteurs patenté qui viendrait corriger la syntaxe ou la ponctuation, c'est comme j'écris et rien d'autre, le tout sur de simples feuilles "A4" agrafées quand je peux les agrafer.

 

Ces écrivains modernes qui ont souvent un "nègre" auquel ils donnent une idée générale en lui laissant le soin de faire le reste, en fait le véritable écrivain c'est le "nègre", celui qui a le plus de mérite.

 

Ils n'ont plus ce cachet d'antan qui faisait qu'un ouvrage est intéressant, ne reprendre que ce qui est déjà ou écrire un roman c'est ce qui se fait le plus, si possible dans le fantastique, c'est ce qui marche le mieux puisque depuis que la religion a fait place au jeux vidéo la magie spirituelle est maintenant à porté de tous pourvu qu'on possède un ordinateur ou une "XBOX".

 

Un film de Star-Wars est plus palpitant que la messe de minuit, là aussi la religion a loupé quelque chose, les sermons plats et répétitifs n'attirent plus grand monde sauf quand ça va mal, en cas de catastrophes ou de guerre (Une forme de catastrophe mais volontaire celle-là) on essaye quand même ce qui fonctionne depuis deux mille ans en se disant qu'après tout on ne l'a pas encore essayé, les miracles se trouvant maintenant à la française des jeux ou au casino, si on mise plus qu'à l'église on est souvent satisfait de gagner un peu même si après avoir investi un salaire dans l'année on saute en l'air quand on a "récupéré" 500 Euros au grattage une fois tous les dix ans.

 

Et puis à l'église un cierge à un Euro ça dure moins longtemps qu'une journée à Disneyland en famille et c'est nettement moins distrayant.

 

L'église, pour y aller, il faut d'abord savoir ce qu'on va y chercher, si c'est pour demander d'avoir de la chance au jeux ou de réussir aux examens c'est loupé d'avance mais si c'est pour se chercher soi-même c'est déjà plus intéressant puisque finalement Dieu c'est d'abord nous, pour trouver ce qu'on cherche il faut d'abord se trouver soi-même et c'est le plus difficile.

 

Partant du principe qu'on ne juge les autres qu'en se faisant référence à défaut de codes et de constitution personnelle, il est intéressant de se remettre en question et de trouver la place qu'on occupe dans une société, ne pas croire qu'on est le nombril du monde autour duquel gravite ce monde.

 

Quand on a compris que nous ne sommes que l'infime partie d'une société en perpétuel renouvellement on a déjà une meilleure appréciation pour connaitre la place qu'occupent aussi les autres.

 

C'est long et c'est chiant ?? Bon j'arrête, oui, c'est vrai, ça se déroule tout seul parfois, des jours sans idées et d'autres où ça se bouscule.

 

Briançon de Puy St PierreRendez-vous là dans quelques jours.

 

Bientôt une autre page sur la vitesse routière et les dispositions gouvernementales.

 

Bonne soirée à tous.

           

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