Place "biblique"

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2014 01 29 Place Publique 0Bible socialo-communale.


Mao avait son petit livre rouge, Mr Fromm a son petit journal politique personnel dissimulé dans le très sérieux bulletin municipal qui, s'il est destiné à toute la population, n'en est pas moins très orienté vers une idéologie certaine.


S'il est logique qu'une municipalité s'enorgueillisse d'un travail accompli il l'est moins de vouloir laisser entendre que seul l'avènement socialiste peut résoudre des problèmes facile à mettre en oeuvre si on peut appeler cela des problèmes.


En fait, le principal, pour un problème, ce n'est pas de le résoudre c'est de le poser.


La majorité des problèmes se posent tout seul, découlant d'une situation mal calculée ou simplement évitée, volontairement ou non.


La société est submergée de problèmes, ces derniers se créent par l'imbécile volonté d'aller toujours de l'avant sans se préoccuper de ce qui vient d'être fait et encore moins de savoir si c'est bien fait, si ça va durer longtemps et s'il ne serait pas raisonnable de prendre en compte la situation qui consiste à suivre une mise en oeuvre pour qu'elle dure.


Pour prendre l'exemple de Briançon on élabore des projets futuristes sans se préoccuper de maintenir en état ce qui existe sauf quelques mois avant des élections cruciales pour l'avenir d'une majorité municipale.


Je suis fort aise de lire que le responsable UNESCO s'atelle enfin à son travail qui consiste à conserver un patrimoine historique tricentenaire, il semblerait, à lire assidûment, qu'auparavant nul n'avait réalisé que la vieille ville valait plus qu'une simple reconstruction de logement HLM à la place d'un patrimoine sacrifié au nom de la connerie humaine dans les années 1980/1990.


S'il faut attendre que nos monuments tombent en ruine pour enfin se demander s'il n'y a pas quelque chose à faire, c'est que l'urgence n'a pas effleuré ces gens responsables bien avant les dégradations, ces dernières étant récentes par manque d'entretien et de suivi mais là sont impliquées toutes les municipalités successives depuis une cinquantaine d'années.


Pour qui examine les photos de la vieille ville, datant des années 1920/1930, on peut facilement réaliser que les dégradations sont même très récentes. (A l'échelle de l'âge de la ville)


Si les guerres ont eu un impact certains sur l'état des fortifications il faut aussi prendre en compte que des fonds ont été versés par l'Etat, à ces époques post-conflit, pour remettre en état ce qui a subit des dégâts.


Savoir aussi que les détournements de fonds, en France, c'est une institution.


Cela n'incrimine en rien la municipalité actuelle pas plus que la précédente, une tradition ça se conserve.


Dans le même bulletin-bible on trouve de petites phrases simples et ne voulant, en fait, pas dire grand-chose, il est en effet temps de réaliser que le patrimoine d'une ville c'est son identité, tous les habitants de la vieille ville s'en sont aperçus depuis bien longtemps.


Cependant, le classement UNESCO datant déjà de 2008, pourquoi avoir attendu 2013 pour dédier des fonds à ce patrimoine.


Je n'ai pas trouvé la réponse dans le très officiel site de la mairie.


2014 01 29 Place Publique 1Qui s'en plaindrait.


Certes pas moi, ces rénovations et restructurations ne sont que la continuité d'un planning d'entretien (Si toutefois il existe un planning) et ne sauraient servir une cause politique alors que tout cela ne découle que d'une logique d'emploi d'une certaine partie de l'imposition locale.


Il faut donc relever deux contradictions qui consistent à s'opposer par le fait que l'imposition locale n'aurait servi, précédemment, qu'à complaire dans l'élaboration du sport et la création de centres d'activités et d'attractivités laissant pour compte le quotidien des briançonnais.


D'un seul coup on réalise qu'il faudrait peut-être s'occuper aussi de ce quotidien tant attendu, si possible au plus près d'une échéance électorale.


Si Mr Fromm à répondu, en décembre 2009 à Mr Sezanne à l'occasion d'une réunion du conseil municipal, qu'on est toujours assez près d'une échéance électorale pour en faire le rapprochement, à la défense de Mr Sezanne je répond que c'est aussi un argument qui pourrait justifier qu'on s'exonère de cette remarque.


Pourtant on ne peut s'empêcher de constater que depuis un an et demi des fonds miraculeux sont venus au secours de la municipalité pour exécuter ce qu'elle a négligé durant près de trois ans prétextant une dette dont son obédience politique est d'ailleurs majoritairement responsable. (Téléphérique du Prorel)


J'avais déjà écrit que la précédente municipalité ne s'était pas trop préoccupée du quotidien des briançonnais en préférant un prestige sportif passager à une nécessité endémique largement délaissée sauf à l'occasion d'évènements sportifs de portée nationale.


On ne pourra que constater les réfections de routes et de rues pour ne servir que cette cause, Rue Jean Moulin en 2001, Rue de la République et avenue Baldenberger (Notamment trottoirs inexistant jusqu'alors) en 2007.


Depuis l'avènement socialiste en 2009 le problème ne se pose plus puisque le Tour de France ne s'arrête plus pour des raisons "évoquées" d'économie alors que les retombées commerciales ne sont pas négligeables.


Nous y reviendrons.


Cette présente page ne fait que confirmer la bonne utilisation des fonds publics au service de la population en reconnaissant toutefois que la précédente municipalité a négligé cet aspect social récupéré par l'actuelle.


2014 01 29 Place Publique 2Satisfait.


Oui je suis satisfait de constater que ce que je dénonçais depuis des années a été pris en compte.


Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est grâce à moi mais je ne peux m'empêcher d'en faire le rapprochement.


Ce n'est pas la totalité de ce qui est exposé sur cette page, loin s'en faut mais je reste persuadé qu'il est utile, voire indispensable, de maintenir une certaine pression sur les autorités pour avoir le minimum d'un maximum.


De la même façon je reste interrogateur sur la durée pendant laquelle ces travaux ont été négligés, voir totalement occultés.


2014 01 29 Place Publique 3Idem.


Beaucoup de similitudes avec mes signalements "blog", il suffit de le parcourir depuis le début pour retrouver ces sujets pour lesquels je dénonçais un laxisme flagrant. (Pas spécifique à la municipalité actuelle qui d'ailleurs ne venait que d'arriver)


Comme j'agrémente mes pages de photos prouvant ce que j'écris personne ne contestera le bien-fondé de ce que je prétends avoir prévu.


La place Eberlé a fait l'objet d'une réfection prévue par la municipalité Bayrou tout comme la place d'armes, il est juste à se demander pourquoi avoir été obligé de différer des travaux pour lesquels les fonds auraient été versés et savoir pourquoi la municipalité actuelle ne fait pas état de ces précédentes dispositions sauf de vouloir tirer les couvertures à l'avantage socialiste pour raisons évidentes d'élections.


La maison du Temple a aussi fait l'objet de quelques-unes de mes remarques, j'appuyais sur l'état de certaines toitures, l'état de certaines cheminées en instance de chutes et l'état de quelques toitures de la vieille ville, photos à l'appui.


La vieille ville a fait l'objet d'une profonde restructuration à la fin des années 1990, une prise de conscience tardive mais pas toujours suivie d'effet, certains immeubles étant encore en bien triste état.


La vieille ville n'est prise en compte que par pulsion, toujours près d'échéances électorales, de là à dire que les élections périodiques sont salvatrices pour ce faire il n'y a que six ans à chaque fois.


2014 01 29 Place Publique 4Porte de Pignerol.


Mes pages sur ce sujet sont innombrables, je ne doute pas un instant, sur ce seul point, d'avoir participé à la prise en compte de l'état d'urgence nécessité.


C'est donc avec grand plaisir que j'ai approuvé ces travaux d'extrême urgence.


Je ne vais pas revenir sur les autres sujets, vous les retrouverez sur mon blog avec quelques années d'avance.


2014 01 29 Place Publique 5ZAC Durance.


J'abonde dans le sens rénovateur de ce quartier, je suis juste interrogateur sur la création d'une énième surface commerciale à la place de laquelle je prévoyais la possibilité d'y construire un marché couvert, ce fameux marché devant voir primitivement le jour au rez-de-chaussé de l'ex-usine de la Shappe.


En dehors de l'utilité des autres infrastructures je persiste à écrire que ce centre commercial est de trop en faisant le rapprochement d'un consensus entre la municipalité et le consortium Leclerc qui voudrait bien supplanter Carrefour et Géant casino.


L'avenir me donnera raison.


Quand aux casernes Berwick j'ai déjà largement disserté sur le sujet, les revirements de la municipalité laissent clairement apparaitre une influence de promoteurs immobiliers ne s'arrêtant pas au seul profit local, d'autres projets dévastateurs pour la ville suivront, on ne s'arrête pas en si bon chemin et il est probable que d'autres accords ont été pris en "catimini" dans l'attente des élections à venir.


Quand Briançon ne ressemblera plus qu'à une ville moyenne "citée dortoir" au quotas de 30% de logement sociaux je doute que l'attrait de cette ville de haute montagne soit aussi valorisant pour une clientèle venue chercher le dépaysement le temps des vacances.


Si Briançon ressemble à Sarcelle ou Bobigny les touristes iront chercher le dépaysement ailleurs.


Maintenant, il y a un parachute de l'UMP fraichement sorti des HLM de Créteil qui ne ferait pas mieux, surtout appuyé par des autorités parisiennes avides de béton et de recettes fiscales faciles.


C'est la raison majeure pour laquelle il est salvateur d'avoir pour maire un enfant du pays pas "vérolé" par le bétonnage ni les profits personnels de partis politiques s'exonérant de l'avis d'une population, qu'ils vont pourtant solliciter, à grands renfort de mensonges et de promesses utopiques et inadaptées à la ville. 


Raison pour laquelle Mr Gryzka semble tout indiqué pour sauver la ville de Briançon des promoteurs et de la démagogie constructive en lui gardant son caractère montagnard au service des montagnards pour le plus grand bien du tourisme.


Le touriste il faut l'attirer, le garder et non le chasser en ne lui offrant qu'un environnement qu'il côtoie tous les jours.


Le tourisme doit être le complément naturel de la montagne en apportant à ceux qui s'y dévouent les mêmes avantages que ceux qui ne fonctionnent que pour ça.


Les infrastructures futures prévisionnelles de certains candidats ne risquent que d'enrichir ceux qui y sont déjà au détriment de ceux qui n'y seront jamais mais qui payent les améliorations touristiques par leurs impôts au détriment des infrastructures locales indispensables à un bon fonctionnement communal.


Le téléphérique du Prorel, continuellement déficitaire (Quoi qu'en disent les responsables), coute à la communauté, pas un centimes de cette installation n'a profité aux briançonnais depuis sa construction.


Qu'en est-il alors des équipements nouveaux, culturels et sportifs ?


2014 01 29 Place Publique 6Je l'ai déjà mise.


Juste un encart qui m'interpelle encore.


La Montagne qui soigne" chère à Mr Musson est loin de mériter cette appellation, les centres climatiques ont presque tous disparus, la pollution en ville n'a rien à envier, à certaines heures, à celle des grandes villes d'autant qu'enclavée dans une cuvette Briançon ne bénéficie pas des courants d'air salvateurs.


Les rythmes scolaires c'est discutable et relèvent plus d'une guéguerre politico-politique que d'un véritable aménagement dans l'intérêt de l'enfant.


Sans revenir aux années de mon enfance, du jeudi et du dimanche de congé, il est à constater, depuis plus de trente ans que chaque ministre de l'éducation nationale veut apporter sa touche personnelle, que la dégradation de l'éducation est perceptible.


Savoir aussi qu'il y a trente ans il n'était pas nécessaire d'éduquer vingt ou trente ethnies différentes ni se poser la question des tendances religieuses et sectaires des élèves, la culture européenne suffisait pour prétendre à une éducation partagée.


Nous en sommes aujourd'hui à parceller l'école en fonction des tendances religieuses et ethniques en tenant compte que dans certaines classes des banlieues des grandes villes plus de quinze nationalités différentes sont à prendre en compte, un travail de titan pour les enseignants quand ils n'ont dans leurs classes que 2 ou 3 français de souche sur 30 élèves.


La réfection des classes et des écoles rentre aussi dans le cadre des obligations municipales, pourquoi mettre en avant une évidence autre que pour faire un bilan positif d'une municipalité.


Se serait au contraire presque un désaveux puisqu'on est obligé de souligner qu'enfin les travaux indispensables sont réalisés.


A la limite c'est s'accuser de n'avoir rien fait pendant des années et de tout faire en urgence pour se faire pardonner un tel laxisme (En sachant que ce n'est pas spécifique à la municipalité actuelle), si Briançon est dans cet état c'est le résultat de plusieurs décennies d'abandon qui ne peut se justifier que par l'attrait soudain de la ville de finances faciles, fruit du tourisme de masse dans laquelle elle s'est lancée.


Investir dans du nouveau et du "clinquant" au détriment de l'indispensable, voie dans laquelle risque de basculer un peu plus la ville si Mr Murgiat devient le maire, ce dernier ne voyant que par le tourisme de masse et les finances qui en découlent.


Les finances pour qui ???? Pas pour les habitants qui n'en n'ont jamais vu la couleur en tout cas !


Alors la peinture au sol, la réfection des passages piétons, l'aménagement pour handicapés et bien d'autres obligations municipales ce n'est que du vent socialiste local pour se targuer d'avoir exécuté un travail qui lui incombe de toutes les façons.


Pas de quoi en remplir un bulletin municipal puisque de toutes les façons c'est une obligation.


Maintenant, je dois reconnaitre que la municipalité actuelle s'est attachée à mettre en oeuvre des travaux qui attendaient depuis des années, elle n'a fait que son travail mais au moins elle l'a fait, tardivement certes mais c'est déjà un point positif.


C'est en partie ce qu'attendent les briançonnais, une municipalité au service de la population et non le contraire.


2014 01 29 Place Publique 7En bref.


Que l'équipe municipale réussisse à redresser les finances de la ville ce n'est pas un scoop c'est une évidence connaissant les précédents, on ne va pas y revenir. 


De la même façon c'est une obligation incontournable pour éviter une mise sous tutelle de la ville.


La démolition de l'ancien bâtiment de la DDE devenait indispensable, Mr Bayrou, le précédent maire, avait envisagé cette éventualité, le montant de la démolition chiffrait 700 000 €, un gouffre.


Il avait commencé par faire démolir le premier bâtiment afin de créer un vrai rond-point qui englobait le changement du pont sur la Durance, pont un moment pris en compte par le département mais dont l'exécution a été refusée par Mr le Maire actuel pour des raisons purement politiques (Même s'il marque le contraire dans le dauphiné), ce sont toujours les briançonnais qui payent les pots cassés.


J'ai attiré l'attention, à plusieurs reprises, sur l'état de cet ouvrage dangereusement rouillé, le poids admissible a été ramené à 19 tonnes justement parce qu'il nécessite un remplacement urgent. (Voir mes pages sur ce sujet)


La municipalité actuelle se vante d'avoir démoli ce bâtiment de la DDE dans sa totalité en oubliant de rappeler qu'elle l'avait mis en vente pour un million d'Euros pour compenser (Du moins c'est ce qui était annoncé) le déficit financier de la ville.


A cette époque on ne parlait pas de rénovation ni de construction d'un centre commercial supplémentaire, les trous de mémoire c'est comme ceux des routes, un pansement pour faire illusion.


J'aurai apprécié, et je ne suis pas le seul, que la municipalité puisse faire construire un passage supérieur au-dessus des voies de chemin de fer (Plusieurs fois abordé dans mon blog), au droit des Toulousannes, pour rejoindre les équipements sportifs et la zone d'activité, ce n'est pas un investissement très couteux par contre ce serait très utile, suffisamment adapté pour les deux roues, poussettes et caddies en tous genres avec rampes douces pour les handicapés mais interdit aux voitures. (Dans mon programme)


Avec "plancher" à claire-voie en raison des chutes de neige.


Cela s'inscrivait dans mon projet de restructuration du quartier de la gare qui déplaçait le parking VL derrière l'hôtel de la gare au profit d'une gare routière abritée et sécurisée uniquement réservée aux taxis et cars, comprenant une entrée et une sortie spécifiques différenciées.


Une phrase attire mon attention :


"Nul ne peut contester que les investisseurs sont séduits par les formidables gisements de développement sur notre territoire."


Je n'ai jamais vu un investisseur n'être pas séduit par le retour de ses investissements, reste à connaitre le genre d'investissement, au profit de qui et dans quel cadre d'offre d'emploi cela s'aligne-t-il ?


Qui plus est c'est presque toujours l'investisseur le décideur, ce dernier n'a pas un CDD comme les élus, il voit dans le futur.


Cette phrase passe-partout c'est du vent, du grand n'importe quoi pour attirer l'attention surtout quand on connait les difficultés d'investissement dans notre région largement défavorisée par sa position géographique et ses dessertes impossible à améliorer autre qu'en investissements routiers pharaoniques n'étant pas justifiés.


Il faut savoir rester modeste et réaliste, c'est le nom que je voulais donner à ma liste "Briançon, ville réaliste", je n'ai pas obtenu le feu verts des instances qui me soutenaient un temps ni n'ai pu aller plus loin dans mes démarches, hélas, pour des raisons impératives.


Pour conclure, il est évident que la municipalité socialiste actuelle s'est attachée, tardivement toutefois, a prendre en compte une bonne partie des demandes de la population, ce qu'ont négligé les précédentes (Droite comme gauche avec certains mêmes acteurs).


Maintenant il est aussi d'évidence que l'approche des élections soit caution à un regain d'activité mais ce n'est pas spécifique à Briançon ni aux socialistes.


Je déplore que la municipalité s'approprie des exécutions qu'elle n'avait pas programmé en dehors de l'urgence comme je déplore qu'on fasse étalage d'aussi basiques exécutions ne rentrant finalement que dans le cadre logique d'évolution et d'entretien.


Je déplore aussi qu'elle s'approprie des projets antérieurs, mis au placard quelque temps, pour se targuer de n'en n'être que les seuls innovateurs.


Je crains que l'avenir soit plus sombre que ce qu'elle semble vouloir prétendre, même si l'Etat et les collectivités territoriales mettent la main à la poche je doute que les impôts des briançonnais voient une embellie avant longtemps.


Ce n'est certes pas les prétentions UMP qui iront à contre-courant de ces dépenses, sauf si Mr Murgiat gèle ce qui est en route pour favoriser les aristocrates UMP dans la lignée "Relais et Château", c'est à dire fonctionner comme il l'entend sans entendre les administrés qu'on écoute que le temps d'une campagne électorale.


Je pourrai en écrire des pages encore mais pourquoi faire ?


La solution est dans les urnes. Choisir une démagogie trop constructive, une autre utopique ou l'entre deux ?


Je n'y suis pas, le break financier ce n'est donc pas encore pour demain.


Prochaine page le tourisme.


Allez, bon dimanche et à bientôt.


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