Mr Nicolas SARKOZY

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Avant d'écrire cette page et après avoir écrit la précédente je précise à mes lecteurs que je n'ai pas de préférence pour tel ou tel parti politique et que mes lignes ne reflètent que ce que j'en pense après écoutes et expériences vécues. Je n'ai pas l'intention d'influer sur qui que ce soit ni de faire de la propagande anti-droite ou anti-gauche.

Je ne suis encarté nulle part.

 

Nicolas-Sarkozy.jpgHomme politique de droite toujours resté à droite.

Son interview du 25 avril 2012 par Mr François BACHY et Mme Laurence Ferrari a été nettement plus décontractée que celle de son adversaire.

Mr François HOLLANDE, hier, apparaissant être plus sur la défensive devant des journalistes qui abreuvent les gens de questions plus ou moins ciblées et embarrassantes.

Bien entendu le point fort de cette interview a été la récupération des voix des électeurs du Front National.

En fait on a l'impression que ce dernier fait si peur (pourquoi d'ailleurs) que certains tremblent à l'idée, qu'un jour, il puisse y en avoir un de ses dirigeants qui soit chef d'état. (En dehors du fait que la primauté de certains implique la résurgence d'un passé révolu mais ciblé)

En fait, la démocratie laisse le libre choix au peuple de choisir qui il veut sauf quand il s'agit de faire barrage à un candidat potentiel, ce qui est tout sauf de la démocratie.

Souvent sur les forums d'échanges Orange, je suis abasourdi de certaines réactions, heureusement que nous sommes au XXIème siècle, il y a 500 ans il y aurait du monde sur les buchers ou les échafauds de potences.

J'ai également pu constater que les électeurs de tendance "droite" sont plus mesurés dans leurs propos que les électeurs tendance "gauche" et que le langage de ces derniers révèle la haine rentrée, pourtant situation paradoxalement attribuée aux électeurs du Front National dont je ne fais pas partie.

J'ai particulièrement apprécié le bons sens de Mr Sarkozy concernant la dette publique et les prétentions socialistes à embaucher à tort et à travers, non pour donner du boulot aux gens mais pour faire changer les statistiques du chômage afin de s'en attribuer la paternité. (Conserver et améliorer est mieux que créer massivement pour supprimer par la suite)

On a vu ce que ça a donné dans les années 1980/1990.

L'éducation nationale : Mr François Hollande a une préférence pour les réformes des écoles primaires alors que Mr Nicolas Sarkozy, lui, préfère s'atteler à l'enseignement secondaire.

Sachant que la détermination d'un homme se fait dès le plus jeune âge, il est plus facile d'endoctriner un très jeune qu'un jeune ayant déjà le sens essentiel du fonctionnement d'un pays sachant qu'une majorité d'enseignants est de tendance "gauche".

Maintenant, l'éducation nationale a toujours été un poste très difficile et beaucoup de ministres y ont laissé des plumes, de droite comme de gauche.

Toutefois, le climat familial est le plus déterminant dans le choix politique après celui de l'angoisse de n'avoir pas d'emploi.

J'ai remarqué que Mr Nicolas Sarkozy fait état des valeurs de la France, ce qu'a oublié son adversaire.

La dette et les finances : Mr Nicolas Sarkozy connais très bien le problème pour avoir eu à les traiter durant ces quatre dernières années.

Par contre il aurait pu aborder le sujet des rémunérations des hommes politiques, ça fait aussi partie de la réduction de la dette publique. Mr François Hollande n'en a pas fait état non plus mais la question n'a pas été posée, ni à l'un, ni à l'autre.

Connaissant le très délicat passage actuel pour préserver le fonctionnement des finances européennes, donc les nôtres, il n'y a pas photo entre les deux hommes.

L'un semble ignorer la position de la France dans un contexte critique et l'autre tente de sauver les meubles.

De toutes les façons, le plus responsable de la partie financière d'un pays est le ministre des finances choisi par le Président de la République.

Ne connaissant pas encore le résultat des élections, il faudra que l'élu ne fasse pas d'erreur dans son choix, c'est tout le système qui dépend de ce futur ministre et, par rebond, l'emploi, les retraites, la fuite ou non des capitaux et des industries qui sont encore sur notre sol.

Si je ramène la politique au niveau municipal, nous avons, chez nous, des exemples à ne pas montrer en exemple.

La décontraction de Mr Nicolas Sarkozy a été très remarquée, il n'y a qu'à aller sur les forums "neutres".

Réponses immédiates et sans faillir pas d'hésitations pour trouver une réponse, bref le contraire de la veille.

L'emploi : Comme tout le monde le sait, les miracles c'est à Lourdes.

Comme la veille, les villes n'ont pas bougé de place donc les miracles resteront à Lourdes et les emplois dépendront toujours de la finance et du patronat si la situation financière du pays y est favorable.

Embaucher massivement du personnel fonctionnaire est un risque énorme, pour deux raisons majeures.

La première étant que la titularisation bloque pour longtemps une enveloppe colossale de finances pour payer des gens qui ne seront peut-être pas toujours nécessaires.

Payer la durée de la carrière et la retraite "confortable", par rapport au privé, des fonctionnaires en fin de carrière.

La deuxième, ce sont des finances à prévoir sur une durée de plusieurs décennies, ce que ne peut se permettre le pays qui a déjà du mal à rester en surface au sein d'une Europe financièrement fragilisée.

Mr FROMM, à Briançon, par mesure d'économie, l'a bien compris puisqu'il a drastiquement diminué le nombre d'employés municipaux, je me demande alors pourquoi son "chef" de parti veut faire le contraire au niveau national.

La sauvegarde de l'emploi ne dépend que du patronat, ce dernier fera ou ne fera pas fonction de celui qui peut garantir une stabilité financière dans le pays.

La gauche s'y est essayée, on en connait les résultats par une augmentation massive des prélèvements à la base sur les salaires, ce qui a un impact plus important sur les petits salaires. (Les statistiques à chaud sont toujours fausses et le contrecoup d'une mesure intervient des mois, voire des années après)

Mr Jean-Luc Mélenchon, qui voulait augmenter le SMIC à 1700 Euros a oublié de préciser que les pourcentages des prélèvements obligatoires en seraient d'autant augmentés et comme on augmente le SMIC, il faut aussi augmenter les salaires des autres catégories au prorata de l'échelle des valeurs.

Pour financer ces augmentations massives il faudra augmenter les prélèvements obligatoires, au final en gagnant plus sur un salaire brut on gagnera moins sur un salaire net.

D'où diminution du pouvoir d'achat et affaiblissement de l'économie, c'est mathématique et basique ce que tout le monde sait. L'affaiblissement de l'économie a mené la Grèce au bord de la faillite, ce sont nos salaires qui renflouent ce pays dans le cadre de l'entraide européenne. (Rien est fait, c'est encore très fragile)

Ou, pour être plus "court", un suicide financier à très court terme.

L'immigration : Je suis d'avis de Mr Nicolas Sarkozy d'avoir une immigration en régression et sous certaines conditions, il n'est pas normal qu'un français de souche ou d'adoption (Ne pas voir dans mes lignes de propos racistes, j'ai des tas d'amis du Maghreb et d'ailleurs) aille "bosser" durant plus de quarante ans pour financer des aides sociales que sont venus chercher des "malheureux" (pas tous) chassés de leur pays par la misère.

D'ailleurs, Mr Michel Rocard l'a dit lui-même à l'assemblé nationale en 1990, "La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde", il était alors premier ministre du deuxième septennat de Mr François Mitterrand.

J'ai roulé dix-neuf ans sur le RER parisien (entre autre emploi parallèle), surtout la nuit, je suis très bien placé pour savoir ce qui s'y passe, qui y est et à partir de 22 heures il y a plus de monde aux stations de taxi que sur les quais du métro et du RER.

Un "squatter", de ces profondeurs nocturnes, qui bloquait les portes du train que je conduisais, un jour m'a dit : "va-y bosse, tu bosses pour moi" (en fait il a dit "zi-va" avec l'accent qui est obligatoire dans ce cas de figure, mais l'argot zonard n'est pas compris par tout le monde). Il avait raison.

Ce que Mr François Hollande n'a pas intégré, c'est que parmi les immigrés, il y a ceux qui veulent à tout prix s'intégrer dans la société et ceux qui ne veulent surtout pas s'y intégrer. Même si le terme est péjoratif, il faut faire le tri.

Les aides ne bénéficiant qu'à ceux qui n'ont pas de revenus suffisants (en excluant les revenus de la drogue et de la prostitution, très lucratifs) le RSA profite à nombre de ceux qui ne le méritent pas.

J'abonde donc dans le sens de Mr Nicolas Sarkozy d'avoir une immigration diminuée et contrôlée.

Evidemment, quand je parle de Paris aux gens d'ici, j'ai l'impression, que pour eux, soit c'est la planète Mars soit je raconte des conneries.

Je les invite alors à faire un séjour souterrain nocturne dans les couloirs des "bas-fonds" de la capitale (Je peux leur faire la visite, je connais par coeur y compris les Catacombes) ou dans d'autres quartiers d'autres villes.

Je peux aussi les emmener à Barbès ou à la Goutte d'Or.

Bref, revenons au sujet principal.

Mr Nicolas Sarkozy  a parlé du traditionnel débat des deux adversaires entre deux tours. Contrairement à ce que j'ai entendu, il n'a pas imposé un débat puisque ce sont les médias qui en sont les instigateurs à l'origine.

Le temps de parole étant assez restreint, ce qui est dommageable, les candidats n'ont pu s'exprimer sur d'autres sujets sensibles comme la santé, la sécurité (étroitement liée à l'immigration massive) et l'armée.

Là aussi ce sont les médias qui font la pluie et le beau temps comme ce sont les médias qui orientent une partie du peuple à voter pour tel ou tel candidat.

De Gaulle en disait "C'est le deuxième pouvoir" sauf que ce ne sont pas les médias qui dirigent le pays pas plus qu'ils facilitent la bonne santé financière, ce serait plutôt le contraire.

En conclusion, quand on tire la charrue, des deux chevaux, on choisit le borgne, pas l'aveugle.

Cette campagne Présidentielle a été plus "axée" sur la volonté de "virer" un président que d'en élire un bon, ça marche toujours quand un pays traverse des difficultés mais ça ne résout pas les difficultés.

Bonne soirée.

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