Des élections ? Pourquoi faire !

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Affiche-electionsDroit constitutionnel.

Voter est un droit, c'est aussi mais surtout un devoir.

Traditionnellement les scrutins se font le dimanche, jour supposé être le plus à même de rassembler les gens pour aller voter.

Ça c'était quand la constitution actuelle (La plus longue de toutes les Républiques en considérant que la troisième République n'avait pas de constitution bien définie, c'était plutôt un recueil de lois et amendements) a été élaborée en 1958 sous l'impulsion du Général De Gaulle appelé aux affaires consécutivement à une crise politique sans précédent.

Le dimanche, jour de repos obligatoire sauf pour les services publics et autres indispensables au fonctionnement communautaire, permettait donc à la presque totalité des habitants du pays d'aller voter sans la contrainte horaire de leur emploi.

L'évolution a un peu chamboulé tout ça, les déplacements du week-end mobilisent plus que le devoir de citoyen.

En Belgique le vote est obligatoire, il se fait aussi le dimanche.

J'entrevoyais, il y a quelques années, la possibilité d'établir les scrutins un jour de semaine et obligatoire (Puisque rémunéré), le vendredi par exemple et sur le temps de travail payé, une heure suffit dans la majorité des cas.

La mobilisation serait plus importante et la sincérité des électeurs serait plus marquante.

Bon nombre de personne ne vont pas voter pour différentes raisons, les plus courantes les voici :

- L'absence. Pour cause de déplacement de détente. Ceux qui vont à la campagne partent tôt et rentrent tard pour ne pas perdre un instant de ce délice, même si les bureaux de vote des grandes villes ferment à 20h00 il y a, à ces heures, encore pas mal de monde dans les traditionnels bouchons des retours.

- La démotivation. La cacophonie électorale de ces dernières années en est la principale responsable, trop de partis politiques et trop de candidats, beaucoup d'électeurs ne savent plus trop qui fait quoi et quand, soigneusement entretenu par ceux qui sont à peu près sûr de faire un bon score.

- Le fatalisme. Voter ne sert à rien puisque c'est toujours la même chose, vrai et faux, d'aller voter, justement, peut faire bouger les choses, plus il y aura d'électeurs et plus les choses auront des chances de bouger.

Hors ces dernières années la plupart des électeurs motivés sont ceux qui sont très attachés à un parti politique, ce qui influe beaucoup sur un candidat précis pour que rien ne bouge, le but n'étant pas de choisir le meilleurs mais de faire gagner un parti, bizarre conception de la démocratie.

C'est ce qui conforte les têtes de partis "solides" à démolir au maximum ceux qui ont la volonté de faire changer les choses, c'est à dire de rompre la lourde machine politique de ceux qui ont les moyens de la corrompre.

Les choses ont du mal à changer pour beaucoup de raisons, l'inconnu est toujours effrayant, de mettre en place de nouvelles structures et une nouvelle constitution fait peur à beaucoup qui se disent que ça ne fonctionne pas bien mais même mal ça fonctionne quand même.

Remettre à plat la totalité des structures d'un pays est assimilable à une révolution, pas avec force canons et émeutes mais en douceur par un changement radical de fonctionnement.

C'est logique, nous fonctionnons encore, en 2013, avec une constitution élaborée pour des nécessités toutes autres qu'actuelles.

La constitution de 1958 est largement favorable au capitalisme, à l'époque il était nécessaire de faire rentrer des fonds pour la reconstruction du pays, sérieusement mis à mal par la guerre 1939/1945 et par les saignées financières des guerres d'Indochine (Actuel Wiêt Nam) et d'Algérie. 

Cette constitution qui permet de faire rentrer beaucoup d'argent est maintenue en place pour cette raison.

Les grands intérêts financiers se "régalent", les politiques en place (Gauche/droite même combat) sont très bien rémunérés, la machine sociale populaire se contente des restes.

- L'incertitude. Vote blanc ou vote de sanction, pas d'opinion bien définie, pas assez ou trop d'ambition, le panel des promesses bat son plein.

- L'abstention. On reste à la maison ou à la campagne en se disant qu'on prend ce qui vient avec en arrière pensée que de toutes les façons ça ne changera rien.

Je pars du principe que celui qui s'abstient volontairement n'a qu'un seul droit, celui de fermer sa gueule. En effet, d'aller critiquer tel ou tel représentant de l'Etat alors qu'on a pas fait son devoir est inadmissible.

arton73Le droit de vote.

Il est fixé par la Loi à 18 ans, âge légal de la majorité (21 ans avant 1974) sauf pour la majorité pénale qui reste fixée suivant des critères bien définis allant de l'âge de 13 ans à 21 ans (Ce dernier concernait les appelés du contingent placé sous la responsabilité de l'Etat) suivant les faits et délits.

Il est donc impératif pour tous jeunes de se faire inscrire sur les listes électorales au plus tard le 31 décembre de l'année précédent leurs 18 ans, par cette action ils sont reconnus citoyens à part entière, ont les mêmes droits et les mêmes devoirs que les autres citoyens. 

Il est difficile, à seulement 18 ans, de se faire une idée précise de la politique, la plupart des jeunes suivent les idées politiques de leurs parents, il changent d'avis ou restent sur le même dès qu'ils deviennent autonomes.

De ce dernier fait ils deviennent plus aptes à juger des actions politiques qui les servent le mieux.

C'est ce qui fait que les obédiences politiques sont très fortement influencés par le milieux social et professionnel.

Il y a aussi "l'embrigadement politique" par des mouvements de jeunesse divers, les "jeunesses communistes", les mouvements jeunes UMP ou PS qui sont souvent du bourrage de crâne, plus on est embrigadé jeune et plus le mouvement à d'influence sur l'individu.

Pas seulement à avoir une ligne de conduite bien défini (La notion d'indépendance disparait déjà) mais à marquer son dédain pour les autres mouvement sans trop savoir si ces autres mouvements n'auraient pas des éléments intéressants autres que la théologie politique enseignée, on appelle aussi cela du "lavage de cerveaux".

Par définition, fausse d'ailleurs, la droite protège les finances et la gauche les travailleurs comme si la gauche était incapable d'appréhender les finances comme la droite serait incapable d'appréhender le milieu ouvrier. (Quoi que, ces dernières années !!!)

Ces clichés ont la peau dure et servent largement ceux qui se répondent de l'un ou l'autre bord, la crédulité des électeurs fait le reste.

Accéder à un poste électif n'est pas suffisant pour être efficace, le poste le plus accessible est celui de Maire, il suffit d'avoir 18 ans révolu, d'être inscrit sur les listes électorales, de n'être pas sous le coup d'une condamnation ni être poursuivi pour un délit tel que le défini la constitution pour ce genre d'élection et enfin être résidant de la ville depuis six mois et un jour au minimum.

En France la Loi autorise plusieurs mandats électifs pour une seule et même personne, le plus répandu c'est Député-Maire ou/et Maire/Conseiller Général.

C'est une situation qui devra cesser un jour, d'une part pour permettre d'avoir plus de clarté dans les décisions de l'une ou l'autre fonction, d'autre part pour avoir plus de gens ayant un mandat électif et n'ayant que ce mandat à respecter et enfin pour éviter l'enrichissement personnel, but de pas mal de candidats.

Tous les mandats électifs requièrent l'âge de 18 ans sauf Sénateur, il faut avoir au moins 24 ans révolus.

démocratieLa démocratie.

C'est, par définition, la souveraineté du peuple par le peuple.

Par ces temps qui courent il devient difficile d'assimiler cette définition, nécessité fait loi, et les élus actuels ont une fâcheuse tendance à s'exonérer des doléances du peuple pour imposer la ligne de conduite d'un parti politique quand ce n'est pas leur propres vues camouflées par une appellation partisane.

On peut donc assimiler la droite à une tendance démocratique et la gauche à une tendance républicaine en prenant le sens profond du mot.

En France nous sommes gouvernés sous le régime de la République Démocratique, la république fut créé pour remplacer le régime monarchique vieux de plus de 1300 ans.

En fait, la souveraineté du peuple n'est pas applicable dans le sens où on l'entend, le peuple élit un représentant qui serait le plus à même de gérer le pays théoriquement en autarcie.

Ce fut le cas jusqu'au milieu du XXème siècle, la colonisation apporte au pays les richesses et autres besoins que ce pays réclame pour fonctionner correctement.

Dès qu'ont commencées les décolonisations la nécessité de fonctionner communautairement avec d'autres pays est devenu indispensable.

Les échanges commerciaux ont créé des problèmes internes aux pays concernés, si les échanges commerciaux permettent d'obtenir des matières inexistantes propres ils ont aussi laminé la souveraineté des pays concernés.

Ces derniers ont donc dû s'adapter à la main-mise d'une entité multiplurielle que personne ne gère réellement.

Les peuples ne sont donc plus souverains dans leur pays mais doivent se plier à des règles communautaires qui ne sont pas sans graves conséquences.

Par définition la gouvernance d'un pays doit avant tout répondre à l'obligation qu'à l'Etat de répondre aux doléances des citoyens, ces derniers s'acquittent d'impôts pour ce faire.

La mondialisation a entièrement déstabilisé ce modèle de fonctionnement, aujourd'hui plus grand monde ne peut vraiment savoir à quoi servent les impôts qu'il payent.

C'est ce qui créé des désordres sociaux et permet une multitude de partis politiques, la plus part complètement inutiles sauf à en tirer profit pour ceux qui les dirigent.

Il n'est plus possible de parler de démocratie dans un pays qui dépend pour la majorité de ces décisions des autres pays, l'Europe en est un triste exemple et ne fonctionne que par la main-mise de certains dirigeants sur la totalité de la population européenne, seulement il ne faut pas le dire.

On déstructure donc chaque pays de sa substance existencielle pour conforter une structure d'union qui ne fonctionne pas, résultat appauvrissement des pays moteurs au profit des pays émergeant de cette union, ces derniers, s'ils tirent avantages de cette union, sont dans l'incapacité totale de faire l'inverse.

L'équilibre est rompu, les démocraties telles que définies n'existent plus puisqu'il n'y a plus de souveraineté nationale.

Il n'est donc pas étonnant que les peuples ne sachent plus trop pour qui voter et surtout pourquoi.

Les candidats, durant les campagnes électorales, mettent en avant le principe de nation unie pour la nation, ce qui est faux puisqu'aucun n'aborde le vrai problème d'un pays qui est sa dépendance des autres pays.

C'est la raison majeure de l'endettement des pays de la zone Euro puisque c'est insidieusement ça que je vise.

Si les finances versées à l'Europe, souvent très floues, servaient au fonctionnement de la France, cette dernière ne serait pas là où elle en est aujourd'hui.

ElectionsValable dans tous les domaines. (Photo Internet "osée mais très parlante)

Ces dernières années nos politiciens avisés ne se sont guère souciés de la France comme cette dernière devrait être dirigée.

Les obédiences diverses ont, pour presque toutes, dérivé sur des sujets particuliers au détriment d'une politique générale attendue depuis des années.

Pour faire de l'électorat certains partis n'hésitent pas à se "prostituer" sur des sujets secondaires et sans importance, je ne vise pas spécifiquement le PS, l'UMP à une grosse part de dérives vicieuses qui ont déstructuré le tissus communautaire interne.

La politique actuelle est sans retour sans dégâts, ce qui a été donné sans effort ne sera repris qu'avec de gros efforts, l'avidité financière n'y est pas étrangère. 

Alors se pose la question ? Pourquoi aller voter ?

Pour remettre les pendules à l'heure à condition que le vote ne soit pas encore une récupération partisane, ce qui se fait de trop, le PS nous a promis le changement, en effet ça a changé.

l'UMP nous promet de s'occuper enfin du pays, mais qu'a-t-il donc fait depuis 1995, en dix sept ans ce parti politique semble n'avoir rien fait de concret puisqu'il en est à faire un bilan des années passées pour savoir si des fois il n'aurait pas oublié quelque chose.

Il a en effet oublié quelque chose, en fait la droite a oublié beaucoup de choses mais semble ne plus s'en rappeler, un bilan s'avère donc nécessaire pour essayer de se rappeler ce qui n'a pas été fait de façon à l'inclure dans les prochaines promesses électorales, pas pour le mettre en oeuvre ce qui est nécessaire pour le résoudre mais pour faire de l'électorat, souci primordial et permanent des partis politiques.

Quand je vois parader J-F Copé avec son sourire de faux cul et sa propagande de vainqueur avant l'heure je me demande, s'il se présente et qu'il est élu, s'il ne va pas nous faire le même coup qu'avec les primaires de l'UMP desquelles il s'est autoproclamé vainqueur bien que la fraude soit flagrante.

Il va frauder qui et quoi durant son éventuel mandat ? Les français, bien sûr. Peut-on faire confiance à un menteur et un fraudeur !

Mrs Jacob et Vauquiez sont les seuls aptes à sauver l'UMP si elle est encore sauvable.

electionsLà, ça va être difficile.    

La puissance syndicale dans le milieu ouvrier, là ou elle s'impose le plus.

Quand je mets puissance syndicale il est difficile de ne pas penser CGT, organisme créé par le parti communiste pour servir ce dernier.

Méthode le l'ex-URSS, pressions, intimidations, menaces, et bien d'autres, une "police" militante au service d'un parti politique, rémunérée par les impôts des français bien sur, de tous les français.

C'est, avec les jeunesses partisanes, une forme d'embrigadement qu'on paye quand on est adhérent ou rémunérer le droit de fermer sa gueule à la demande des "chefs" du parti.

Tous les partis politiques ont leur "police" et leurs moyens de pressions, il existe même le chantage à l'emploi et au salaire.

Une démocratie accepte, en principe, tout ce qui va dans le sens du fonctionnement d'un pays, y compris la critique et l'opposition sauf si cette critique ou opposition dessert le parti politique qui est en place au moment des faits (Nicolas, prisonnier politique arbitraire de Mme Taubira) donc n'est autorisé que ce que les gens en place autorisent, c'est tout sauf de la démocratie.

De museler une idée ou un mouvement ne fait que conforter ce mouvement ou cette idée, il faut être débile pour ne pas le réaliser.

Donc, pour faire passer la pilule sans se mouiller il y a les syndicats intouchables.

L'image est vraie, un adhérent syndicaliste est tenu de fermer sa gueule, sinon c'est sanctions et autres.

Il est vrai, également, qu'ils sont très influents à chaque élection, c'est si crédule un syndiqué !

referendum-58-nonLa contestation ne date pas d'hier.

Je n'ai pas trouvé le bulletin "oui", ça gêne et pourtant elle a été voté cette constitution.

La quatrième République s'est éteinte dans un chaos indescriptible, le Président du Conseil abandonne ses fonctions en mai 1958, René Coty fait appel au général De Gaulle pour sauver le pays qui sombre dans le désastre de cette guerre d'Algérie que personne ne semble pouvoir gérer.

Le 8 janvier 1959 René Coty cède la place au général De Gaulle qui devient le premier Président de la cinquième République toute neuve, il lui faudra 3 ans pour restaurer le pays.

1968 aura raison de lui, il démissionne suite à scrutin minoritaire le 18 avril 1969, mauvais prétexte pour les français poussé par le communisme, Georges Pompidou fera adopter la même mesure qu'il a pourtant combattu avec Giscard d'Estaing pour "virer" De Gaulle. 

De Gaulle a voulu ces élections pour partir la tête haute, une forme de démission.

La droite ne vaut pas mieux que la gauche, les requins bouffent les requins.

Cependant la politique de De Gaulle continue sur son ère pendant la présidence de Georges Pompidou qui n'avait pas de politique bien définie allant dans le sens d'une restructuration.

Avec les évènements de mai 1968 la France a basculé dans la facilité mais aussi dans les problèmes financiers.

Ces évènements "libérateurs" ont fait plus de mal que de bien, les valeurs de la France sont parties avec Mai 1968.

Aujourd'hui on se retrouve avec les mêmes problèmes qu'hier, la cause est toute autre mais les dégâts sont plus grave, la France est fauchée et surendettée.

rtyuiofdghgProjection des droits.

Petit schéma bien représentatif de ce qu'est le fonctionnement démocratique, appliqué correctement c'est la panacée.

Ce qui est alarmant aujourd'hui c'est que la confiscation du pouvoir par le PS ne permet plus de fonctionner comme une démocratie digne de ce nom, consolons nous ce n'est pas que chez nous. Pour rétablir une démocratie qui rende sa souveraineté à la France il y a les urnes, c'est là l'enjeux capital du pays.

C'est là, et là seulement, que le peuple est souverain, dès qu'il a mis en place un décisionnaire le peuple perd sa souveraineté le temps d'un mandat sauf évènements exceptionnels. (Qui pourraient bien arriver)

Les élections sont le seul moyen qu'ont les français de régler leurs problèmes, non pas en mettant aux commandes un beau parleur, ni un hâbleur, ni un grand financier, ni en adulant une belle gueule ou quelqu'un de bien placé, non, le français doit voter en son âme et conscience en réfléchissant bien à ce qu'il va faire, un vote cà ne s'improvise pas, ça se calcule fonction de ce qui va en ressortir, pas spécialement pour un individu mais pour une société toute entière.

elections-legislatives-2012-2eme-tourLiberté. Egalité. Fraternité.

Ont dirait des souvenirs tellement le pays est dégradé.

J'ai des idées bien arrêtés sur le fonctionnement d'une république, en ce moment, on est très loin.

Quelque chose me perturbe gravement, beaucoup de jeunes ne savent pas à quoi sert de voter. Une volonté de dilution ?

Demain un petit tour en Alsace avant la Bretagne et Briançon.

Bonne semaine et travaillez bien pour ceux qui ont du boulot.

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Commenter cet article

Eric Ihuel 01/09/2013 10:34


Voter ... ne pas voter ... Moi je vote depuis mes 18 ans  (1990) ... et depuis 90 beaucoup de deception ... que des deceptions,je vote contre ou a defaut  .
spirale morbide .


Difficile de croire a l'efficacité d'un vote a part celui d'honorer la democratie .
Une utopie a laquelle je m'accroche encore .


des masses manipulables a souhait a coup d'effet mediatique ... de sriptease outrancier .
aujourd'hui je ne crois plus qu'au vote local ... ou je peux aller directement demandé des comptes au Maire si le besoin s'en fait sentir .  

en attendant de voter POUR un jour ...... 

francois.ihuel15.over-blog.fr 12/09/2013 14:22



Ma foi oui et c'est un devoir que tu respectes, beaucoup auraient des leçons à prendre de râler sans s'exprimer. Je pense que le jour du OUI arrivera, mais quand ?



Francine 20/08/2013 13:16


Bonjour François,


Les jeunes, sont aussi les enfants des moins jeunes...


par conséquent, c'est le rôle des parents d'apprendre à leurs enfants POURQUOI il faut aller voter, mm le dimanche !  cette jeunesse qui ne vote pas, est bien souvent issue de parents
désabusés, qui eux-mêmes ne vont pas voter mais qui critiquent le système (ou autres qui n'ont que faire de la France et qui préfèrent aller voter le dimanche pour leur pays d'origine : là
peu d'abstention garantie...)


Voter, c'est pouvoir revendiquer la tete haute !


En France, nous sommes dans un pays semi totalitaire déguisé en pays démocratique ...


Bonnes vacances

francois.ihuel15.over-blog.fr 20/08/2013 21:25



Très judicieuse réponse, en effet la responsabilité parentale est majeure mais d'où vient le déclic !