Amis, copains, collègues, connaissances, relations ?

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Pourquoi cette page aujourd'hui ?

J'ai reçu un appel téléphonique, ce matin, d'un de mes lecteurs, il m'a demandé si je connaissais bien Mr Fromm ?

Etrange question à laquelle je vais répondre à travers cette page puisqu'il semble que ma position soit intéressante.

 

amimagesSlogan bien connu.

Ça concerne les animaux de compagnie qui sont d'ailleurs certainement plus nombreux.

Maintenant le terme ami est incorrect, les animaux de compagnie étant plus intégrés dans la famille que n'importe quel autre.

Cet indéfectible lien est certainement plus fort que de l'amitié.

amis-monde-562240De bon amis.

En fait une complicité découlant d'une entente forcée au sein d'une famille. Par définition chiens et chats ne font pas bon ménage sauf être ensemble dès la naissance et vivre avec les humains, c'est à dire comme eux.

Un mimétisme de fonctionnement qui ne se retrouve que parmi les animaux de compagnie.

Amis FacebookDes centaines de millions d'amis.

De quoi organiser des fêtes colossales.

Le terme "amis" sur ce réseau social est un peu décalé, j'aurais mis relations virtuelles mais c'est long et ça ne passe pas dans toutes les langues.

Comme Internet est mondial, difficile d'assimiler internationalement des termes interprétés différemment suivant les pays et les cultures.

Donc, le terme "amis", assimilable dans le monde entier ne peut que dominer.

Personnellement, j'ai très peu de vrais amis, je peux les compter sur les doigts d'une seule main.

Dans cette dénomination, là encore, l'interprétation est assez élastique, pour ma part je considère un ami comme quelqu'un à qui je peux absolument tout dire et tout confier, même des révélations les plus intimes qu'on ne ferait pas même à ses plus proches.

C'est la définition même d'une complicité extrême, d'une confiance sans borne et d'un respect sans égal.

Il est effectivement rare de trouver toutes les qualités réunies pour ce faire, quand on les trouve on les garde.

Un (Ou une) ami c'est durable, personnellement mes ami(e)s je les ai depuis plus de vingt ans, voire quarante pour un seul.

Amis chatsUn ou des copains.

C'est déjà plus élargi, ce terme est très prisé pour définir une notion relationnelle complice mais avec des réserves.

En ce qui me concerne, un copain c'est celui qui rentre dans mon mode de fonctionnement, qui l'avalise comme j'avalise le sien.

Cependant le copinage est fragile, il a souvent des revers et peut se terminer très brusquement.

La plupart de nos ennemis réels sont des anciens copains.

Ce sont ceux qui nous connaissent suffisamment bien pour comprendre mais aussi exploiter nos failles et nos faiblesses, il est donc prudent, pour garder un copain, de ne pas trop s'épancher sur sa vie privée.

Moi-même, j'ai plusieurs dizaines de vrais copains.

On se rencontre, on déjeune chez l'un ou chez l'autre et on peut discuter ouvertement de tel ou tel sujet.

Cependant, éviter la politique, c'est un sujet très sensible qui transforme vite un copinage en conflit.

On peut aussi avoir des copains politiques, pour ça il est préférable d'avoir une ligne de conduite identique, c'est presque mission impossible.

Amis 1969 françois ihuel (3eme en haut à droite) océaIl y a les copains d'obligation.

Dans la Marine Nationale (Océan indien, je suis tout en haut à droite), embarqué, on subit une promiscuité incontournable, un seul sur la photo est un vrai copains, juste sous moi, les autres, sympas, je les accepte et les supporte, sans plus.

C'est une expérience que je recommande, ça permet d'avoir du relationnel impossible autre qu'en "vase clos" et apprend à une vie communautaire incontournable.

Dans mon cas précis, sur un bâtiment de 130 mètres de long, dix de large sur lequel vivent 300 bonhommes isolés du monde terrestre durant des jours, voire des semaines, c'est une école de l'acceptation incomparable.

Je bénis mon destin de m'avoir fait connaitre de très nombreuses situations diverses de contacts avec toutes les formes de sociétés, ça commence à l'école, comme tout le monde, puis à l'armée (Ce qui fait cruellement défaut à nos jeunes d'aujourd'hui aussi pour cette raison) puis dans la société pour peu qu'on diversifie ses relations et ses contacts.

J'ai cotoyé des clochards, j'ai déjeuné avec des ministres.

Entre les deux une multitude de couches de sociétés diverses qui m'ont toutes appris quelque chose de constructif dans le domaine du relationnel, la religion m'a beaucoup apporté aussi.

C'est ce qui me permet aujourd'hui d'accepter l'inacceptable, d'avaliser certains problèmes compliquées et d'admettre des situations litigieuses.

Certains m'ont claqué la porte au nez, je les comprends, je leur pardonne volontier puisque je ne suis pas non plus spécialement facile à vivre suivant la situation qu'on m'impose.

Du scolaire en passant par le collège, le lycée, le scoutisme, l'armée, les centres d'apprentissages divers, la vie en usine, celle des TP, le domaine de la restauration, le transport ferroviaire et routier ce dernier secteur certainement le plus enrichissant, à côtoyer une multitude de gens différents, de pensées différentes, d'obédiences différentes, de races différentes, d'âges différents, etc..

J'ai donc côtoyé des centaines de milliers de personnes, la majorité seulement quelques minutes, je mettrais donc ces quantités colossales de gens dans les vagues connaissances et rencontres.

Un sourire, un regard, une poignée de mains, une brève conversation, un petit service, un échange, un défit et parfois quelques insultes. (Fréquentes sur le RER).

Amis copain 1962 1Villard-de-Lans 1963.

A presque treize ans j'étais déjà physiquement grand, les skis étaient en bois, les chaussures en cuir à lacets et les attaches de ski par ressors. 

Ce n'est pas l'âge des amis, c'est l'âge des copains, voir des bons copains.

J'ai gardé contact avec un d'entre eux, c'est à dire cinquante ans cette année.

C'est l'âge facile où on a des dizaines de copains mais où on en change aussi très facilement. 

Obligé de suivre un protocole parental incontournable on s'accommode facilement du relationnel. On oublie vite et on connait de nouveau encore plus vite.

Les problèmes des adultes sont encore bien loin et l'insouciance de la prime adolescence n'est pas polluée par la politique ou la courses à la place (Pas institutionnelle, scolaire)

Bien que mon enfance ait été plutôt chaotique (Après guerre on ne mangeait pas gras tous les jours) la période 11 à 16 ans est certainement la meilleure de ma vie, le profit sans les contraintes.

Pas de télé, pas de jeux vidéo, pas de jouets sophistiqués, des fringues pas chères (Mais solides) et raccommodées, (Aujourd'hui ce serait une honte et un scandale) on trouvait dans les copains ce que les jeunes d'aujourd'hui ne connaitront jamais, la complicité infantile de pouvoir aller jouer dehors, dans la rue, dans les prés à tous vents par tous les temps sans l'écrasante appréhension qui habite maintenant la société.

1965-b-copie-1.jpgArgelès sur mer (Pyrénées Orientales) en 1965.

Une de mes périodes préférées.

C'était pendant un camp Air France, mon père, retraité de la Gendarmerie, a été embauché par cette entreprise en qualité d'agent de sécurité.

A l'époque on disait "gardien" mais certains termes jugés trop péjoratifs, par les soixante-huitards dit évolués qui ont pris les commandes, ont été "réhabilités", comme s'il fallait avoir honte d'exister dans certaines corporations.

Je bénéficiais donc des colonies organisées ce qui se perd de plus en plus et c'est bien dommage, à l'instar du service militaire c'est aussi une excellente école de la vie.

Si un organisme sanitaire d'aujourd'hui constatait ce genre de "cuisine" aérée il y aurait immédiatement médiatisation à outrance, fermeture immédiate du camp, dépôt de plaintes diverses et constitution de parties civiles par des "requins" en mal de finances faciles. On mangeait de tout, dehors et n'importe comment, j'ai survécu.

Passons.

Dans ces colonies de vacances on se fait un tas d'amis, plutôt de copains et surtout de copines (Copines pour les garçons, copains pour les filles sauf tendances autres, chacun fait ce qu'il veut) en tout bien tout honneur.

A cet âge délicat de l'adolescence où la puberté travaille les corps et les esprits ce mélange de divers "ados" de toutes provenances et de tous horizons est une des écoles de la vie, peut-être la plus belle.

Je possède une bonne quantité de billets et petits mots échangés pendant ces merveilleux moments, j'ai aussi des adresses, je n'ai pas donné suite à tous les échanges mais j'ai gardé de magnifiques contacts.

1965-franc-ois-ihuel----copie-.jpgA seize ans j'avais déjà un chapeau. (Le grand, pas le petit)

Si j'avais poussé un peu loin mes aventures j'aurais peut-être été marié à une guadeloupéenne d'une gentillesse incomparable.

La vie en a décidé autrement pour mon plus grand bien puisque je suis resté célibataire jusqu'à trente trois ans. (Je me suis rattrapé)

On peut donc logiquement appeler copains ces jeunes avec lesquels on a passé d'excellents moments et des périodes inoubliables. 

Amis Scouts de France 1967Scouts de France.

Je suis le seul qu'on voit de face dans le tas de droite.

Je précise parce que la coupe "Beatles" que je trimballe ne permet pas, surtout 48 ans après, de me reconnaitre.

C'est une époque durant laquelle je bénéficiais des infrastructures existantes, je passais donc la totalité de mes vacances en divers camps ou colos, j'ai eu raison d'en profiter, après 1968 ma vie a vite basculé.

Aux scouts, c'était autre chose que des copains, plutôt des amis-copains.

Une communauté particulière essentiellement orienté sur la religion (A la base le scoutisme était laïque, son fondateur Baden-Powel créa ce mouvement de jeunes sur des bases militaires qui les embrigadaient pour les former, (D'où les éclaireurs) l'esprit scoutisme récupéré par le parti communiste vers 1935 s'est étendu à toutes formes de mouvements "instructifs", les jeunesses hitlériennes s'en sont également inspiré pour la formation des jeunes allemands des années 1930/1940, je passerais sur le genre de formation) et les services à rendre à la communauté par diverses actions charitables et dénuées de tout esprit de lucre.

J'en ai gardé d'excellents souvenir et des préceptes qui me servent encore aujourd'hui.

Amis copainsLe collège d'enseignement technique CET.

Appellation qui ne s'applique plus aujourd'hui, maintenant on dit "Lycée professionnel" mais c'est exactement la même chose.

L'apprentissage d'un métier et l'enseignement secondaire.

On y entrait vers 13/14 ans, après la scolarité primaire qui se terminait par la classe de "fin d'étude" qui n'existe plus non plus.

On avait au moins le mérite de rentrer dans un établissement d'apprentissage en sachant lire, écrire et compter en ayant en poche le premier diplôme scolaire, le certificat d'étude.

D'avoir supprimé la classe de fin d'étude et imposé le collège à tous les enfants dès l'âge de 11 ans a été une erreur stratégique grave des gouvernement Giscard et suivant.

Bref, passons je ne vais pas refaire le monde.

La notion de copains disparait, on se fait des copains parmi les élèves mais le choix est restreint par la différence sociale qui est déjà palpable, l'orientation vers divers corps de métiers différents commence à créer la notion d'appartenance sociale de chaque individu.

La provenance de différents milieux sociaux se fait cruellement sentir, dans ma classe, en enseignement général, il y avait les chaudronniers et les électriciens.

Beaucoup des apprentis électriciens méprisaient les apprentis chaudronniers, à quinze/seize ans c'est quelque chose qui marque.

Par contrecoup, bien qu'électricien, j'avais de meilleurs copains parmi les chaudronniers que parmi les électriciens, un sentiment d'injustice m'apparaissait déjà.

J'ai connu, à cette époque, les premiers antagonismes réels, j'ai vite découvert la nature vicieuse de certains et le besoin d'autres à se sentir supérieurs.

Supérieur de quoi donc ??? 

Certainement de conneries, j'aurais le restant de ma vie pour m'en rendre compte.

J'assimile donc cette catégorie de relation à des collègues plus qu'à des copains, j'ai beaucoup souffert des sarcasmes et des quolibets de ces "minus" qui se prenaient pour des êtres supérieurs, la mort de mon père, alors que je n'avais pas dix sept, ans n'a rien arrangé.

Amis 1968 François 006L'armée.

Je suis à droite (Il semblerait que cet emplacement involontaire qui me situe souvent soit le même que mes obédiences d'aujourd'hui bien que je partage beaucoup d'idées de gauche).

CPER à Hourtin, centre de formation de la Marine nationale.

L'avantage qu'a l'armée c'est d'abolir la notion d'appartenance à une couche sociale, c'est le même tarif et le même fonctionnement pour tout le monde.

C'est la période d'apprentissage de la hiérarchie, du respect de cette dernière, de la place que chaque individu prend et la fonction de sa position administrative.

On appelle cela des camarades, c'est une expression que je ne goute guère, le terme "camarade", très prisé surtout du parti communiste, semble indiquer que tout les hommes de ces communautés sont égaux, ce qui est une grosse erreur.

J'appellerais donc cela du relationnel, obligé de subir sans côtoyer sans choisir et sans état d'âme.

Cependant, on peut se faire des copains dans le relationnels, là également j'ai gardé quelques contacts.

Alis collègues1987 novembre pendant le rallye

Pompier volontaire de 1986 à 1996.

Là ce sont des collègues, une communauté particulière ou la discipline est maitresse, la hiérarchie indiscutable et l'expérience indispensable.

Il y a toujours une complicité entre tous les membres des sapeurs pompiers, et c'est préférable, la tâche a accomplir est de nature a être uni et soudé.

C'est, avec l'armée, le corps que je préfère le plus, obéir sans discuter mais en sachant pourquoi.

Beaucoup de collègues pompiers sont devenus des copains.

Amis commègues 2000, Août, mon train, MI2N-4, Chessy 772001, mon dernier train.

Si une période de ma vie a été très difficile c'est bien celle-ci.

Hiérarchie discutable, communauté hétéroclite, fonctionnement para-militaire injustifié, faussetés, vacheries en tout genre, puissance syndicale qui lamine, j'ai refusé les postes supérieurs qui m'aurait élevé dans la hiérarchie mais diminué dans l'esprit social tel que je le conçois.

Des collègues, quelques-uns supers, d'autres sympas, et puis le reste.

Les fumiers, les faux-culs, les lèches-bottes, les pourris, les vendus, etc. Toute une panoplie de minables qui se prennent pour Dieu le père et qui n'hésitent pas à sacrifier l'entourage pour arriver.

C'est un descriptif commun à beaucoup de personnages politico-politiciens.

Il faut vivre dans ce monde pour en mesurer toute la bassesse.

Un métier à risque, risqué, à grosses responsabilités, bien payé (Je confirme ce que je marque) difficile, qui demande une permanente remise en question et à niveau avec des avantages certains qui compensent d'énormes inconvénients qui sont inconnus et échappent à la plupart du public.

Des collègues par obligation, des connaissances par structuration.

Pas d'ami, quelques copains, la vie communautaire des "dépôts" est délétère, savoir qui est sincère, qui ne l'est pas, savoir si une complaisance n'est pas une tromperie ou une futur vacherie.

La course à l'avancement crée des situations explosives, un collègue sympathique d'hier peut devenir une véritable ordure dès qu'il a pris du galon. 

De dépendre directement de l'Etat n'est pas un facteur favorisant.

Bref, un métier qui m'assure ma retraite et qui m'a permis de comprendre beaucoup sur la vicieuse personnalité humaine.

Parmi les connaissances je mettrai les autres personnages que je cotoie ou qu'il m'arrive d'aborder.

Ce pourrait être du relationnel dans le cadre d'une structure, association, mouvement politique et autres.

Je vais maintenant répondre à mon lecteur qui se pose la question de savoir si je connais Mr Fromm, maire de Briançon.

Non, je ne connais pas Mr Fromm dans le sens qu'on donne à l'expression.

Je connais un peu le magistrat de par sa position, je connais partiellement son fonctionnement puisqu'il est le maire, je puis donc prendre position non pas sur ce qu'il est réellement mais sur ce qu'il laisse voir ou apparaitre de lui, c'est à dire l'exercice de sa fonction.

Je ne connais pas sa vie privée qui ne me regarde pas, je sais qu'il avait un cabinet de vétérinaire et qu'il était très bien vu dans l'exercice de son métier.

Quand il a été élu je n'ai pas senti le besoin de critiquer celui que je ne connaissais pas encore bien que le passé ait déjà été imprimé par sa présence dans une des municipalité briançonnaise avec les résultats qu'on connait.

Au bout de presque quatre ans je peux me faire une opinion plus précise, cependant elle n'engage que moi, je me garderais donc de déballer des suppositions qui ne sont certainement pas partagées par tout le monde.

Je peux dire que je suis terriblement déçu par son fonctionnement, j'ai pu réaliser qu'il n'entendait personne d'autre que ceux de ses connaissances directes ou qui auraient des accointances politiques identiques.

De là je peux déduire que ce n'est pas un champion de démocratie telle qu'elle est dans sa structure.

Je me suis laissé dire qu'il supportait mal d'être critiqué et encore plus d'être contrarié, la rumeur publique dit qu'il a l'esprit de vengeance.

Personnellement je n'ai pas eut à en souffrir ni a en subir les conséquences, donc je n'irais pas confirmer.

En fait, le magistrat d'une municipalité se doit d'avoir deux positions, la position d'homme et la position de fonctionnaire.

Malheureusement c'est toujours sur la seconde qu'on est "jugé".

Il est fort probable que des gens aient à mon encontre une certaine animosité, ça fait partie de la vie, c'est également constructif et instructif.

Je pars du principe que l'erreur est en chacun mais que la correction aussi est en chacun, il suffit d'être ouvert et d'accepter des remontrances ou des critiques.

Je devais vous emmener en Bretagne aujourd'hui, ce sera pour la prochaine page.

Bonne soirée et à bientôt.

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Publié dans Vie privée

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Eric Ihuel 06/08/2013 19:29


dis donc ... t'as une sacrée memoire et un style qui tient en haleine ... j'en apprend donc un peu plus ...
Marine Nationale ... j'suis passé par Lorient chez les fusilliés  .
ta critique est interressante et ne me laisse pas indifferent . 

francois.ihuel15.over-blog.fr 07/08/2013 07:45



J'ai effectivement une bonne mémoire surtout pour les évennement marquants. J'ignorais que tu fus passé par les fusiliers-marins mais c'est effectivement une expérience. Merci de tes
contacts.