Aménagements possibles, et efforts à faire

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

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Un des terrains de sports de Briançon.

 

Foot et rugby, pris du centre d'oxygénation, à la date de la photo, inutilisable. Hiver oblige.

 

Derrière, loin, Briançon.

 

La déserte des équipements sportifs de Briançon n'est assurée que par un minibus toutes les heures, ce qui est très peu.

 

A l'instar de l'hôpital beaucoup d'Italiens viennent à Briançon, les jeunes  pour profiter de nos équipements sportifs, ceux de Clavière, Cesana et autres villes et villages frontaliers.

 

Une ligne desservant ces équipements, un grand car, aurait son utilité et sa mise en place judicieusement étudiée avec les transporteurs concernés pourrait permettre d'élaborer des dessertes à des heures précises.

 

Cet atout authentique et unique dans la région permettrait d'attirer nos voisins et de redynamiser le développement économique de notre ville par effet boule de neige.

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De la même façon, on pourrait penser à nos hameaux.

 

Ici, La Bourelle, hameau de Puy St Pierre.

 

Pas de desserte, les jeunes qui veulent venir doivent solliciter les parents où descendre à pieds, une heure aller et un peu plus au retour.

 

Le contexte géographique particulier de notre région n'incite pas à ce genre de "pré et post" sport surtout si ce n'est pas celui souhaité par les intéressés.

 

La politique des transports, à Briançon, n'a eu de but que de restructurer des lignes existantes en les réduisant pour réduire les coûts.

 

Ce qui pourrait paraitre logique est néfaste puisque de raréfier la clientèle entraine une désaffection allant crescendo avec toutes les conséquences qui suivent.

 

Tous développements s'accompagnent d'un tissus urbain bien desservi par ses transports et attirer les jeunes en leur faisant bénéficier de tarifs préférentiels, but originel de la carte étudiant qui, à Briançon, ne sert strictement à rien.

 

C'est à l'identique pour l'ensemble des vallées environnantes puisque les "querelles" entre municipalités shuntent les possibilités d'une cohésion qui redynamiserait "Serre Chevalier".

 

Je pense, bien sûr, à la prolongation des lignes 1 et 2 des "TUB" jusqu'au rond-point de Saint Chaffrey.

 

Ce qui supprimerait, en même temps, le franchissement de la départementale 1091 (Ancienne Nationale 91) à hauteur de Chantoiseau.

 

Bon nombre d'utilisateurs des "TUB" y trouveraient avantage, les centres commerciaux briançonnais seraient à portée des villages environnants par correspondance avec les lignes existantes mais ne s'arrêtant pas aux "gares" potentielles de correspondance.

 

Mauvais calcul, mauvaise gestion, et ignorance totale des besoins des habitants de la CCB.

 

A ce même titre, les "Haras" qui permettent à certains jeunes, et à des prix abordables, de s'adonner à l'équitation sont pénalisés par le manque de transport.

 

L'obscurantisme purement Briançonnais étouffe les possibilités de faire profiter à nos jeunes de ce qui existe mais devient inaccessible par manque de transport.

 

La prolongation de la ligne 1 des "TUB", jusqu'à Prelles, permettrait une ouverture en ce sens comme un arrêt aux Albert par la ligne 3 ou 4 et retour par La Vachette mettrait à portée les équipement de ces deux communes, camping, étang du bois de Boulogne, haras des Alberts, et correspondance avec la ligne "Les Alberts-Montgenèvre".

 

Dans le même temps, les habitants de ces communes pourraient profiter des infrastructures briançonnaises et l'accès aux grandes surfaces et à la vieille ville sans être tributaire d'une voiture ou d'un voisin.

 

La ligne "Briançon-Oulx" n'ayant pas vocation à ce genre de liaison.

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Intra-muros.

 

Une passerelle, beaucoup moins onéreuse qu'un parking devenu inutile et rébarbatif, lancée au-dessus de la gare pour rejoindre les équipements sportifs briançonnais.

 

Elle permettrait à ces habitants des Toulousannes, enclavés dans les dortoirs presque insalubres, de pouvoir aller et venir, sans avoir à faire un grand détour, pour profiter des équipements existants.

 

Du même coup, cette augmentation de fréquentation pourrait permettre d'investir dans d'autres équipements par effet boule de neige.

 

Ici, le terrain vague près du centre d'oxygénation, de l'autre côté de la gare, Les Toulousannes. Immédiatement à proximité, les équipements sportifs.

 

Avec une desserte intelligente, le futur "Skate-parc" à portée de tous les jeunes ! Enfin.

 

Une authentique politique de la ville dans l'intérêt de ses habitants revaloriserait notre commune sinistrée par la crise et le départ de nos militaires.

 

Enfin, comme déjà dit, déplacer la mairie à la caserne Colaud pour la désenclaver de la vieille ville, y avoir des parking accessibles mais laisser une annexe en vieille ville.

 

Enfin, construire une vraie salle des fêtes, inexistante à Briançon, dans un des bâtiments de la caserne Berwick.

 

Redonner ainsi son rôle historique à la cité Vauban tout en permettant à tous les habitants de profiter pleinement de leur ville et de réunifier Briançon, plus de ville du bas ni de ville du haut, sujets à discordes et préférences suivant les élus qui se succèdent.

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Nous avons un environnement de qualité.

 

Authentique et unique.

 

Ici la vallée de la Cerveyrette, qui mène au col de l'Izoard et au-delà à Arvieux et St Véran, plus haut village d'Europe.

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En face, le Montbrison.

 

Les autres vallées sont assez diffusées dans mes blogs pour que je ne sois pas obligé de les mettre sur cette page.

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Nous avons aussi notre zone industrielle.

 

A la gestion assez confuse, ce n'est pas la ville, ce serait la CCB mais je manque d'information en ce sens.

 

J'en ai fait le tour de nombreuses fois, rien de bien folichon et des disparités choquantes.

 

Enclavée elle aussi sauf vers le Sud, sous Villard Saint Pancrace.

 

Difficilement accessible aux poids lourds, pourtant la colonne vertébrale de cette zone.

 

Au Nord, la ville et son pont métallique centenaire interdit au plus de 19 tonnes.

 

A l'Ouest, la Durance sur laquelle un deuxième pont pourrait être jeté en venant par la nationale 94, juste après la station-service.

 

A l'est, plus rien de faisable en l'état pour ces véhicules.

 

Au Sud un pont, souvent encombré, un peu juste en dimension (largeur), côté zone un rond-point difficile et enfin un panneau 'indicateur devant une aire de stationnement poids lourd faisant aussi office d'arrêt de bus.

 

Encore une gestion anarchique, décidée à "l'arrache" par des gens supposés compétents mais qui n'utilisent ni la zone ni ne conduisent de camion ou car.

 

Enfin, les bâtiments et dépôts des services techniques.

 

Enclavés eux aussi dans un secteur difficile d'accès et souvent embouteillé.

 

Des locaux anciens, vétustes bien que certains rénovés et d'autres entrainant des conditions de travail à la limite de l'acceptable pour le personnel exécutant.

 

Les hangars de la caserne Berwick trouveraient utilités dans ce genre de contexte et rassembleraient en un même lieu plusieurs points des services, disséminés un peu partout en ville.

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Panneau retraçant l'origine de certaines anciennes usines.

 

Pratiquement devenu illisible.

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Et surtout inaccessibles.

 

Terrain défoncé, câbles électriques à l'abandon, saleté chronique et panneau publicitaire focalisant la vision donc occultant l'existence de ce tableau explicatif.

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Un ancien hachoir de boucherie.

 

Sur une place handicapée et pratiquement invisible des passants. (Pratiquement tous en voiture d'ailleurs)

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Des artisans sachant mettre en valeur leur raison sociale, donc attirer les clients.  

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D'autres ayant tendance à rebuter le client.

 

J'ai volontairement caché les raisons sociales, de l'intéressé parce que c'est son commerce et des voisins pour qu'ils n'en aient pas les inconvénients.

 

Franchement, ça ne donne pas envie d'y aller, cette crasse.

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J'en ai eu une, il y a quarante ans.

 

Dommage de la voir dans cet état.

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Et pour finir aujourd'hui, ce rond-point.

 

Récent, trois ans à peine et déjà esquinté.

 

Un coup de chasse neige malheureux.

 

Ce qui est dommageable, ce n'est pas l'incident en lui-même, les circonstances favorisent ce genre d'incident, c'est de laisser en l'état.

 

Encore un abandon, ou laxisme, ou "j'menfoutisme", etc. ce ne sont pas les qualificatifs qui manquent.

 

Alors ça, plus ça et encore ça et nous avons une ville pas très regardable ni très attrayante.

 

A demain, pour notre parking du Champ de Mars, entre autres.

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