Faut-il en rire ou en pleurer ?

Publié le par François Ihuel

 

La dégradation insidieuse de la société

 

Faut-il en rire ou en pleurer ?

Tristement navrant


Ce matin, je prends le bus pour aller faire quelques achats en ville, histoire de faire travailler les commerçants locaux. Je rentre dans la librairie de la rue centrale, je trouve une ramette de papier Clairefontaine, à 7,70 €, comme je veux, de 80 g format A4 de qualité, puis je passe à la caisse.

 

À la caisse on refuse mon moyen de paiement sous couvert que les achats carte bleue, inférieurs à 12 €, ne sont pas acceptés. Ce qui est déjà une entrave à la réglementation du commerce.

 

On m'invite alors à aller au distributeur de la banque qui est en face, étant donné que je ne reçois pas de directives pour gérer ma vie privée, que je ne suis pas soumis aux obligations internes de cet établissement, je n'ai pas effectué l'achat. C'est un peu une forme de refus de vente.

 

Je vais chez Leclerc, il n'y a pas de papier comme je veux.

 

Je n'irai pas chez Géant qui fabrique des chômeurs en ayant supprimé ses caisses avec caissière, d'ailleurs depuis qu'il n'y a plus que des caisses automatiques je n'y vais plus, si le client fait le travail des caissières il doit être rémunéré en conséquence.

 

Je vais donc chez plein ciel, avenue du Général De Gaulle, je trouve la même ramette de papier au prix de 12,70 €, soit cinq euros de plus que dans le commerce qui se trouve à 150 m.

 

Bien évidemment je n'ai pas acheté le papier et j'attendrai d'aller sur Embrun, ou Gap, pour aller en chercher, ou alors je vais commander sur Amazon, prix intéressant, sans me faire chier à me déplacer, sans payer de parking, livré en 24h00 chrono sans qu'on m’impose un mode de paiement ni qu'on me prenne pour un pauvre con de client qui n'a même pas 10 balles dans son porte-monnaie.

 

Depuis la crise du Covid je n'ai plus de liquidité avec moi, cette crise m'a montré que je peux me passer de faire travailler beaucoup de commerces locaux qui, pour pas mal, nous prennent pour des abrutis de clients. Dans un sens ça permet d'économiser.

 

Morale de l'histoire, pour un même produit il y a cinq euros de différence, sur un prix modique, à 150 m de distance. La tendance qui voudrait qu'on supprime éventuellement le paiement en liquidités fait qu'on se demande comment ça va se passer si il n'y a plus de liquidités et que les commerces exigent des achats supérieurs à 12 € pour pouvoir acheter.

 

Et vous, qu'en pensez-vous de cette arnaque ?

 

 

Photo  http://infojmoderne.com/2021/02/06/

Photo http://infojmoderne.com/2021/02/06/

En 72 ans.

Je suis passé de bébés Brailleur à petit merdeux casse-couilles, puis à jeune branleur cradouille et emmerdeur, pour continuer par petit connard, puis par jeune con, ensuite par petite salope, puis par sale connard, par gros con, puis par pauvre con pour en arriver aujourd'hui à être un vieux con.

Qu'est-ce qu'un vieux con, c'est celui qui se fait désigner comme tel, parce qu'on ne devient vieux con que quand les autres s'en aperçoivent, par définition un vieux con c'est celui qui n'a plus l'âge d'être un sale con, un jeune con ni un petit trou du cul, comme le sont encore ceux qui deviendront des vieux cons mais qui en sont encore à la période transitoire, plus avant définie, sans même s'en rendre compte.

On réalise qu'on est un vieux con que quand justement on l'est devenu, trop tard donc pour rester dans la période précédente.

Le vieux con dans toute sa splendeur c'est l'aboutissement d'une longue expérience, c'est-à dire d'avoir, durant des décennies, mimétisé le comportement des ainés qui nous apprennent à devenir des vieux cons. 

C'est que c'est tout un art de devenir un vieux con, un vrai bien entendu, celui qui de part son expérience réalise que les jeunes cons, les sale cons et les petits branleurs, vont parfois dans le mur, alors de faire état d'une anormalité quelconque résulte d'une expérience de vieux con qui devrait être reconnue afin d'en faire un exemple.  

Ce pour expliquer que contre la connerie il n'y a que les vieux cons pour se rendre compte que ça existe.

D'ailleurs !!

 

Faut-il en rire ou en pleurer ?

Même au Canada.

La connerie est internationale, aussi j'avais relevé une réflexion d'un correspondant canadien qui semblait — peut-être à juste titre — me considérer comme un con, un vrai, comme quelques adulateurs.

Le texte ci-dessus n'a pas reçu de réponse, il est vrai que spécialiste de la connerie je lui ai rapidement expliqué une des natures de la connerie et la preuve flagrante qu'il en est.

Pourquoi ces bizarreries ?

Parce qu'il est arrivé, rarement il est vrai, qu'on me fasse savoir, sans me le dire, comme toutes les lavettes, que je suis un vieux con de faire paraitre sur mon blog quelques vérités qui dérangent.

Je rassure mes lecteurs, nombreux, ce n'est pas près de s'arrêter.

Bonne journée à tous.

 

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