Cri de guerre.

Publié le par François Ihuel

 

Ou de ralliement.

 

Des origines.  (Cliquez sur le lien)

Je ne pouvais, en ces circonstances spéciales, éviter le sujet.

Je constate que quelques exaltés n'ont de solution à leur fantasme que la "violence" encore que là ce n'est pas un acte pour faire mal mais pour marquer les esprits, si la gifle présidentielle n'a pas été d'une force à décoller une tête elle fait en revanche couler beaucoup d'encre et c'est certainement l'objectif du baffeur. 

D'ailleurs, en ces temps incertains pour certains et enrichissants pour d'autres, la médiatisation d'un acte, ou supposé l'être, est la solution la plus efficace pour se faire connaitre, il y a donc en premier lieu l'accusation d'agression sexuelle, c'est très prisé, invérifiable et il est rare que les Juges abondent dans le sens de la diffamation, c'est triplement intéressant parce que ça rapporte par des dommages et intérêts, ça démoli définitivement l'accusé même s'il est innocent et ça permet de se faire connaitre ce qui peut être très utile quand on a quelques chose à vendre.

Par exemple moi, si je baffe un quelconque élu bien connu (ce qui n'en vaut vraiment pas la peine) j'ai de fortes chances d'en tirer profits pour peu de risques, non par l'acte répréhensible (quoi que là tout dépend surtout de la place qu'on occupe dans l'échelle sociale) mais par la médiation du fait, donc tant qu'à faire autant choisir son potentiel baffé dans le gratin très en vue des médias. 

J'ignore s'il est nécessaire de pousser quelques cris divers ayant un rapport avec la baffe, ou plutôt avec le baffé, faisant référence à la royauté ou peut-être plus en référence à un film très connu "Les Visiteurs" - du moins ce qui m'est venu immédiatement à l'esprit vu l'étroitesse de celui du baffeur - mais cette référence à une "politique" disparue laisse quelques interrogations, je ne suis pas sans savoir que quelques nostalgiques de la monarchie absolue verraient bien remettre sur un trône le Comte de Paris qui serait l'héritier légitime de la couronne de France ; toutefois, sachant comment cette couronne a changé de têtes et de dynasties par divers usurpateurs durant la période qui part de Charlemagne à Louis Philippe sur une période de 1150 ans, il est un peu excessif de s'attribuer une descendance discutable qui ne fait finalement référence qu'à la dernière dynastie, les bourbons, ayant suivi les autres et dont l'appropriation est à la porté de ceux qui s'en sont donné la peine.  

Il y a deux autres prétendants, le "Duc d'Anjou" - qu'est-ce que ça fait con ces titres imbus d'un autre âge - qui serait un bourbon, comme si un peuple appartenait à une dynastie, puis un certain "prince Napoléon" qui se verrait bien de nouveau nous refaire la bataille d'Austerlitz en premier lieu puis de Waterloo pour finir en beauté ; bref, de quoi passer un peu de temps à sourire devant ces niaiseries qui émanent pourtant de personnages supposément cultivés, comme quoi rien n'est impossible. 

D'autres moyens sont accessibles pour se faire connaitre, non sans risque encore qu'il faille apporter des preuves que ne peuvent s'offrir que ceux qui les achètent et qui en ont les moyens, il y a l'accusation de pédophilie qui est aussi très en vogue, puis les accusations de détournements de fonds publics, peut-être finalement ce qui marche le mieux parce qu'en France il est moins grave de violer un gosse que de piquer dans la caisse.

Je vous invite donc à visiter le dernier article du blog, d'un de mes lecteurs assidus, afin de l'apprécier à sa juste valeur, il est bon que tout soit clair, tant pour la légitimité douteuse des prétendants au Trône de France que pour les complaisantes accolades troublantes, et pour le moins ambiguës, de celui qui l'occupe actuellement mais brièvement en CDD renouvelable. 

D'ailleurs Charlemagne n'a pas hésité à massacrer quelques peuples pour assoir la religion chrétienne vers 800, ce qui pourrait laisser supposer que son très pâle et très lointain successeur provisoire s'arroge le droit de nous imposer la religion musulmane à travers ses préférences et ses adulations, s'il ne peut plus massacrer, au sens propre du terme, la soumission d'un peuple est un massacre moral et identitaire qu'il est assez facile d'appliquer à une population que ses récents prédécesseurs ont préparée par infantilisation  pour ce faire. 

Bonne lecture et bonne journée.

 

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Publié dans Délire social

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J
Excellent. Très intéressant. Je reconnais là, la plume de l'écrivain.
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F
Merci du compliment