Je sature

Publié le par François Ihuel

 

Ressasser la même chose ne change rien.

 

Je sature

Rue de Rivoli Paris.

Une des rues que je connais le mieux pour l'avoir emprunté des centaines de milliers de fois.

La photo vient du site Facebook "Paris Zig-Zag" que je recommande, toujours de beaux clichés et souvenirs profonds de mon enfance et de mon adolescence.

 

Je sature

Place de l'Étoile années 1950/60.

À cette époque pas de laides tours qui défigurent l'horizon Ouest, c'était du temps que j'étais gosse et que ma vie avait un autre sens (mes livres ADHOMO).

Non que je sois contre l'évolution mais chaque humain garde de son enfance le meilleurs souvenir qui l'aurait accroché.

Pour moi c'est Paris, ma ville, ma vie, mon bonheur, malheureusement l'immobilier y est devenu inaccessible pour une bourse moyenne, je me contente des clichés et des souvenir, quand je m'y baladais à pieds et en métro de cette époque.

 

Je sature

Photo Daniel Ihuel.

La façade du Louvre côté rue de l'Amiral de Coligny.

L'Histoire du Louvre est très intéressante, l'Histoire c'est mon violon d'Ingres et je m'y consacre de plus en plus. 

Mon livre "Le baron des serfs" s'en inspire au XVII ème siècle et je suis à l'écriture de la suite "Le cadet du baron" entre autres romans et autobiographies sur ma vie parisienne.

 

Je sature

Qu'y faire !

En fait de m'obstiner à persévérer dans l'impossible me convient de moins en moins, non que je m'en désintéresse mais l'inutilité de partage à travers des réseaux sociaux ou pages de blog est de plus en plus évident, les gens ne bougent plus, ils sont tellement subjugués par les désinformations nationales, à travers des médias tout aussi subjugués, que rien ne changera si plus personne ne réagit autrement qu'en lamentations épistolaires via Internet, ce qui fait bien rire nos dirigeants qui savent très bien que tant que le peuple geint sur la "toile" il n'est pas dangereux.

Un chien qui aboie ne mort pas.

S'est installé un État totalitaire, le Président s'octroie petit à petit les pleins pouvoir, ce que je pressentais déjà dès le début et que j'ai mis dans une de mes pages précédentes.

Qu'est-ce qu'un état d'urgence sanitaire ? 

C'est l'étouffement du peuple par des dispositions d'urgence prises à travers un motif ponctuel mais disproportionné afin d'avoir le temps de prendre d'autres dispositions plus solides à inscrire dans la constitution, ce pour que le Président actuel en arrive à se faire nommer à vie au service d'autres de l'ombre en contournant les textes actuels, c'est très facile mais ça demande du temps et des complicités à l'Assemblée Nationale seule habilitée à voter les Lois.

Personnellement, arrivé à l'automne de ma vie je n'en subirais pas beaucoup les conséquences, ce sont mes enfants, mes petits enfants et ceux des autres citoyens qui vont payer la note et être soumis à ne plus pouvoir bouger, c'est ce qui se passe en Chine sauf qu'en France c'est dans un contexte de déclin contrairement à ce dit précédent pays.

C'est à eux de se battre, pas aux anciens.

Savoir que c'est la haute finance qui gouverne et qu'à travers le Président Macron, marionnette naïve et décalé dans les mains de cette haute finance, un peuple soumis et acculé à ne plus pouvoir bouger devra subir le pire sans broncher.

Je ne serais plus là.

De la même façon la politique me lasse, ma santé n'est pas des plus merveilleuses et la fatigue se fait sentir, je n'ai plus envie de mener bataille pour un résultat que je pressants négatif, je constate qu'au niveau local les gens se renferment sur eux, s'étanchéifiant du monde extérieur pour conserver jalousement et égoïstement leurs biens, en fait des pacotilles insignifiantes comme l'électro-ménager, la voiture, la maison, qui ne sont que le résultat de la politique d'égoïsme insufflée dès 1981 par ceux qui ont décidé de réduire le peuple au silence pour en tirer le maximum en ne leur laissant que le minimum, ce qu'on appelle les illusions ; et ça marche.

Mon blog ayant dérivé trop politiquement je vais le réorienter sur ce que je lui destinais à l'origine.

Alors je laisse les illusions aux autres et j'attends de partir pour retrouver ce que j'ai quitté quand j'ai eu l'âge de raison, si toutefois je l'ai acquis un jour.

J'ai la chance d'avoir eu la meilleure part dans les années 1950/1990.

Alors je vais me consacrer à mes livres, pour le plaisir puisque je n'en vis pas ; on aime on achète, on n'aime pas on n'achète pas, je survivrais.

Bonne journée à tous et à bientôt pour quelques beaux clichés et autre mode de fonctionnement.

 

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