Anachronismes briançonnais

Publié le par François Ihuel

 

Il faut si peu de chose pour que ce soit bien fait.

 

Anachronismes briançonnais

Réfections.

Le 18 Février 2020, sous l'ancienne municipalité, j'avais fait une page sur l'état de délabrement des rambardes de la Chaussée.

J'avais déjà fait une page ultérieure sur le même sujet et la dangerosité pour les piétons.

Par la suite il y a eut commencement de travaux de réfection, au compte-gouttes comme c'est la tradition à Briançon, un peu comme les réfections puzzle de la voirie sous l'ancienne municipalité.      

 

Anachronismes briançonnais

En cours.

Ma foi, huit mois ce n'est pas de trop pour réparer.

Toutefois, petit bout par petit bout en en voit le bout mais pas jusqu'au bout, il en manque quelques bouts pour finir la totalité bout à bout.

Juste savoir que les dégradations résultent de deux facteurs, le manque de suivi d'entretien et le déneigement, pousser la neige c'est bien, pousser la glace parce que la neige reste sans être dégagée ça devient critique pour le mobilier urbain et les installations diverses.

Si en plus la négligence et la désinvolture font que le souci de préserver ce qui existe n'est pas la priorité on devine que les conséquences vont vite apparaitre, donc le mobilier urbain et les installations diverses au service de la population qui paye des impôts pour que ce soit entretenu.

 

Anachronismes briançonnais

Réparé et peint.

Du moins superficiellement.

Il est réel que le peintre n'a pas à nettoyer la merde laissée même si la conscience professionnelle devrait l'inclure, ces petits détails insignifiants qui nous pourrissent la vie. 

Pour poser des boulons il faut faire des trous, une fois les trous percés et les boulons posés on nettoie, du moins c'est une logique mais ça n'effleure pas tout le monde, un peu comme aller chier en coup sans se torcher le cul avant de remonter sa culotte. 

Maintenant il reste les intempéries qui se chargent de disperser cette merde pour la retrouver dans la Durance avec le reste, comme les mégots de la Gargouille de la vieille ville pour laquelle j'avais proposé une solution simple et pas couteuse du tout mais ça n'a pas été retenu par l'ancienne municipalité. 

 

Anachronismes briançonnais

Nettoyage naturel.

Quand la merde n'est enlevée que par la pluie on ne peut pas peindre des boulons sur la merde, donc on ne peint pas et la rouille se régale.

Ce qui entraine des dégradations qui ne sont pas remarquées par tout le monde, ce qui fait qu'au bout de quelques années et quelques économies de peinture on doit remplacer les éléments détruits, ce qui coute plus cher que ces quelques kilos de peinture économisées mais on ne va pas refaire le monde ni changer les mentalités. 

 

Anachronismes briançonnaisAnachronismes briançonnais

Câbles électriques sous gaine.

Du moins ce qui reste des gaines rue du Gal Rostolan.

Qui est responsable ?

Comme dans cette ville on ne sait pas trop ce qui est public et ce qui est privé on devine que la partie de ping-pong responsabilisatrice fonctionne à 100 pour 100.

Il y passe du 380 volts dans ces câbles, et ils alimentent certainement quelque-chose.

Ma foi, quand ça sautera on mobilisera les personnels d'astreinte de EDSB, ils ont l'habitude.

Je précise aussi que les marches "flottantes" et antidérapantes installées dans cette rue l'ont été suite à mes signalements et préconisations, les anciennes étaient dangereuses et se dégradaient vite à cause des mouvements géologiques locaux.

 

Anachronismes briançonnais

On ne peut pas peindre.

Ces gaines pendantes et en dégradation très avancée sont du plus bel effet, je me demande juste pourquoi les divers intervenants ne font pas le signalement de ce qui ne va pas, parce que je doute que personne ne se soit aperçu de l'état de ces gaines de "protection" de câbles électriques, ne serait-ce que le peintre qui est intervenu à cet endroit.

On croit rêver.

Maintenant je précise tout de même que les services techniques de la ville sont réactifs quand on les sollicite sur des sujets qui demandent de l'attention, je le sais par expérience et quand je les appelle pour diverses causes ils prennent note et donnent suite.

Alors où est le problème dans le cas présent ?

Depuis plus de douze ans que j'effectue des signalements, que j'induis quelques solutions et avance quelques avis j'ai constaté que c'était souvent suivi d'effets positifs, ce qui est remarquable, il est rassurant en effet de constater que des responsables écoutent le simple citoyen et résolvent ce qui est signalé.

Alors !!!!

J'en appelle au civisme des briançonnais pour leur induire que de remarquer un problème c'est bien, de le signaler c'est mieux, parce qu'en finalité ce qui est traité immédiatement permet à la ville d'économiser les frais de remise en état de ce qui n'est jamais signalé.

Par définition dès que je constate quelque-chose qui cloche je le signale, si ce n'est pas suivi d'effet dans des délais raisonnables je fais une page de blog, hélas négative et c'est dommage, il y a aussi du positif.

Il faut si peu de chose pour éviter que ces petites conneries qui nous pourrissent la vue et la vie ne soient plus.

Bonne journée à tous et à très bientôt pour autre chose.

 

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Publié dans Briançon et société

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