À la tête du client

Publié le par François Ihuel

 

Ce qui conforte les secteurs à risques pour les policiers.

 

À la tête du client

En fait, ça ne veut rien dire.

C'est ce qu'on appelle la langue de bois. 

Parce que n'importe qui peut justifier de n'importe quoi.

Parce que n'importe quel agent "verbalisateur" ne comprend pas plus que les potentiels verbalisés. 

Ces mots, ces phrases fabriquées pour remplir des infos et donner à quelques-uns une importance qu'ils n'ont pas.

 

 

À la tête du client

Relevé Internet.

La précipitation qui suit les innombrables précipitations de ces dernières semaines laisse un gout d'amateurisme évident.

Sachant que depuis maintenant plus d'une décennie les divers élus d'État ne fonctionnent plus que sur la défensive, incapable de stabiliser une politique à cause de leur inconséquence et de leurs votes complaisants envers la dégradation de la société, on ne peut ni leur faire confiance ni leur accorder crédit à travers ces mesurettes hâtives et totalement décalées. 

Comme expliqué hier, sur ma page précédente concernant certaines finances, on a un État qui est absolument incapable d'être prévisionnel, aucune anticipation, aucune réflexion sur la potentialité d'évènements exceptionnels, trop occupés à tenter de maitriser des dépenses inutiles ou inadaptées, les députés, entre autres, ne savent plus fonctionner autrement que par des expédients et des réunions mouvementées qui tendent à museler ceux qui seraient lucides. 

C'est la décadence institutionnelle à grande échelle. 

 

À la tête du client

C'est totalement illégal.

Dès l'ors qu'un agent n'a aucune référence décisionnelle il lui est absolument impossible d'appliquer une mesure qui viendrait à sanctionner un administré, on est en plein dans l'illégalité qui plus est avalisée par nos gouvernants, on croit rêver. 

Les décisions arbitraires sont certainement la majorité des cas, en milieu rural particulièrement, surtout dans un cadre bien précis, je doute que les agents qui sont censés opérer les contrôles dans les zones de non-droit se montrent persuasifs quand à la justification qui viendrait étayer la verbalisation, dans ces zones dites ils prendraient des risques pouvant aller jusqu'à l'agression physique, en permanence confrontés à ces attaques contre les forces de l'ordre je ne m'étonne pas que dans certains secteurs, des "pays étrangers" à l'intérieur de la France, l'anarchie soit totale et échappe entièrement aux institutions de la république.

L'arbitraire c'est donner à un agent quelconque le droit de juger à la place d'un magistrat officiel, on peut deviner à quel point les antagonismes vont se faire sentir et à quel point les abus vont être nombreux. C'est la méthode soviétique aux plus sombres jours de l'URSS.

Juridiquement tous les PV distribués dans le cadre de l'arbitraire sont donc nuls du fait de cet arbitraire autorisé par l'État, c'est totalement anticonstitutionnel. 

Il en pense quoi le Conseil d'État ?

À suivre. 

Bonne journée à tous. 

 

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