Panique ou démence ?

Publié le par François Ihuel

 

En ces temps de trouble sanitaire on est désarmé face à l'avalanche de tout ce qui arrive. 

Entre mensonges d'État et profits la population est manipulée, soumise.

 

Panique ou démence ?

Savoir ignorer.

L'ignorance c'est ce que tout un chacun subit, on ne peut tout savoir, ne pas savoir n'est pas une tare ni un défaut, c'est juste un manque d'éducation et/ou d'information.

On préfèrerait des responsables prudents avancer qu'ils ne savent pas que des irresponsables imprudents annoncer de tout et n'importe quoi, avouer ignorer c'est aussi une qualité politique.

J'ai souvent été confronté à des situations pour lesquelles des gens non instruits étaient moqués de ne pas savoir, je m'insurge de ces moqueries qui ne sont finalement que le reflet de l'imbécilités des "instruits" vis à vis des précédents.

Par contre il est dans la logique des choses que ceux qui ont des responsabilités soient instruits de ce qui justifie ces responsabilités, dans un domaine bien précis bien entendu.

Dans la logique des choses un responsable politique expose des arguments qui vont expliquer à ceux qui n'en sont pas instruit le pourquoi d'une situation et ses conséquences.

Par contre il y a un adage qui dit "quand on ne sait pas on ne cause pas", pour faire plus simple quand on n'a rien à dire on ferme sa gueule. 

Le problème de la politique et des pouvoirs illusoires que ça apporte c'est de raconter n'importe quoi pour justifier un rôle dans la fonction qu'on occupe, en ce sens je trouve navrant que des gens non encore instruits de faits d'urgence avancent des conneries en rajoutant une couche de connerie sans savoir.

C'est ce qui se passe à la tête de l'État depuis quelques semaines, les informations diverses et les contre-informations font que plus rien n'est cohérent, quand en plus les fausses nouvelles inondent les réseaux sociaux c'est le big bordel chez le citoyen ordinaire qui n'y comprend plus rien, déjà qu'en temps normal on ne comprend pas grand-chose !

On a des irresponsables médicaux-politiques se sentant investis de pouvoir discrétionnaires qui entrainent des erreurs puis des problèmes, on a aussi les menteurs chroniques d'État qui font semblant de rassurer une population crédule et partiellement ignare dans les domaines cités, en ce sens on fait semblant de savoir ce qu'on ne sait pas ce qui donne l'occasion d'apprendre à ne pas savoir ce que personne ne sait vraiment dans l'affolement des informations diverses et des divergences de positions. 

Là-dessus viennent s'ajouter les pressions diverses, celles de la population qui attend des réponses et celles des opportunistes qui profitent des situations diverses pour se placer, voire faire du fric, comme ces derniers sont très puissants ils subjuguent les politiques ignares pour diffuser de la désinformation à travers les informations. 

Quand en plus on découvre que quelques porte-paroles divers sont des nullités chroniques on a la totale, l'instruction semble ne pas briller partout, l'intelligence non plus.

Bref, depuis maintenant un mois c'est le bordel.

La médecine politique vient au secours des français alors qu'on fait barrage à la médecine scientifique pour ne pas perdre la face à cause des conneries que ces politiques sortent à chaque fois qu'il ouvrent la bouche, c'est là aussi qu'on découvre l'ampleur de la navrance d'État.  

 

Panique ou démence ?

L'information opportuniste.

À peu près tout le monde a été confronté à ce genre de passage obligé pour accéder à une page Internet, que ce soit pour des informations commerciales ou politiques.

Dès que j'ai ce genre de fenêtre je quitte le site parce que l'information est un droit pour la population et un devoir pour les autorités, ce afin qu'on puisse reprocher à un individu de ne pas connaitre les textes et directives.

C'est la même chose pour les journaux locaux, comme le Dauphiné Libéré, qui n'accorde la visualisation de son site qu'à ceux qui payent, ce qui me surprends beaucoup parce que d'acheter un journal de trente cinq pages pour n'en "lire" que même pas un dixième c'est jeter de l'argent pas les fenêtres mais ça n'engage que moi, en fait il serait plus simple de permettre, moyennant finances proportionnelles bien entendu, à tout un chacun d'accéder aux informations qui l'intéressent sans avoir à s'encombrer d'acheter et de triturer du papier fortement pollué par les encres diverses pour en fin de compte le jeter à la poubelle, puisque 90% des lecteurs ne recyclent pas les journaux. 

Donc, pour en revenir au sujet de cette photo, quand une information intéressante doit être connue il faut obligatoirement la payer, multiplié par le nombre considérable d'informations diverses qui sont susceptibles d'être intéressantes ça fait des sous à la fin de mois. 

En ce moment, avec les problèmes sanitaires, les profits divers se multiplient, un titre alléchant, un site Internet à ouvrir et une proposition d'acceptation de "cookies", condition indispensable pour lire l'article. En fin de compte les données Internets du lecteur sont collectées, rassemblées avec d'autres pour être vendu à des agences publicitaires qui vont nous inonder de Mails et autres incrustations diverses afin de nous vendre le maximum de ce dont on n'a pas besoin mais qu'on nous fait croire indispensable.  

Donc la priorité de ces sites c'est de collecter nos données afin de préserver notre vie privée pour la rendre publique et la vendre pour le profit. 

On nous prend pour des cons à tous les étages. 

 

Panique ou démence ?

Effets coronavirus.

D'un seul coup certains citadins réalisent que les régions à densité de population moindre sont attrayants, quitte à accepter maintenant supporter les cloches des églises, les chants des coqs, celui des cigales, l'odeur des bouses de vaches et celles du lisier des porcs entre autres très nombreuses à la campagne, alors on envisage de partir vers ces contrés plus saines quitte à perdre une bonne place et un salaire attractif, la santé n'a pas de prix mais c'est quand elle est déficiente qu'on le réalise. 

Certains vont me dire que je suis parisien, né à Paris, et que maintenant je suis perché en haute montagne, pourtant j'avais aussi un métier intéressant, bien payé avec des avantages indéniables, sauf que je n'ai pas attendu une épidémie pour retrouver les racines de mon enfance, où plutôt celles de mes parents, ou plutôt celles de mes grand-parents puisque mes parents sont également nés à Paris. 

En ce moment il y a un gros problème qui divise les français encore un peu plus, ce sont les citadins qui ont une résidence secondaire à la campagne, montagne ou bord de mer, le confinement rendant un peu vacancier le temps à ne rien faire incite à se rendre en ces lieux, logique en fait, après tout avec les indemnités de chômage on peut tenir sans dépenser de trop, surtout quand on ne sait pas combien de temps ça va durer. Dans la logique être propriétaire d'un bien fait qu'on puisse en disposer à sa guise. 

On peut donc légitimement accepter le fait que de pouvoir changer d'air pourrait faire qu'on échappe au virus si présent dans la promiscuité des grandes villes, sauf que ceux qui s'exonèrent des recommandations gouvernementales de confinement sont aussi de ceux qui veulent changer d'air, la plupart des départements ruraux sont peu impactés par le coronavirus, mais c'est aussi parce que les populations rurales sont bien plus disciplinées que les citadins ; je peux comprendre que de rester enfermé des journées entières dans 35 m2 puissent rendre insupportable ces obligations, pourtant c'est la seule façon de rapidement lever le confinement, à condition que toute la population non indispensable à la survie du pays reste chez elle, on en est très loin dans les grandes villes et surtout dans certaines banlieues rebelles qui aujourd'hui commencent à payer la désobéissance, la désinvolture et l'insouciance d'hier.

Maintenant il faut aussi savoir que ceux qui sont entassés dans si peu de volume ne sont pas ceux qui ont les moyens d'avoir une résidence à la campagne, ils sont donc doublement victime de ce confinement.

Si les ruraux commencent à s'inquiéter des conséquences de l'exode des citadins vers les campagnes c'est surtout à cause de la propagation du virus, parce qu'à la campagne il n'y a pas plus de commerces ouverts qu'en ville, ce serait même le contraire vu les infractions diverses vues aux actualités qui pourtant dissimulent presque tout.

Encore ce jour, en me rendant chez le médecin, qui est ma seule sortie de la semaine avec mes courses indispensables, j'ai vu quelques "touristes" citadins se promener en ville en petite tenue d'été, sans masque ni précautions de distance, comme si de rien n'était, on peut comprendre que ces citadins venant par infraction braver les interdit gouvernementaux puissent venir propager un virus sans même qu'ils se sachent infectés.

 

Panique ou démence ?

Les requins opportunistes.

C'est du vrai beurre pour le secteur bancaire et de l'immobilier.

J'ignore combien de temps la situation sanitaire dégradée va durer mais je suis pratiquement sûr qu'il va y avoir de graves conséquences néfastes sur l'ensemble de la population et des problèmes conflictuels sévères dus aux antagonismes naissants. 

Déjà il est à peu près certain que pas mal des actuels dirigeants vont sauter, à cause de ce que j'explique au début de cette page, pour le moment ils paradent, ils se gobergent de suffisance presque insultante mais ça ne va pas durer.

 

Panique ou démence ?Panique ou démence ?

Le confinement et les autres.

Si à la campagne le confinement est respecté en presque totalité il n'en est pas de même partout, ce qui explique un de mes articles précédents.

Par contre la nuit c'est plus agité, il y a quelques illuminés qui ne savent pas comment passer le temps.

 

Panique ou démence ?Panique ou démence ?
Panique ou démence ?Panique ou démence ?

À Briançon ils s'amusent.

Ailleurs aussi très certainement.

Déjà que dans cette ville les graffitis ne sont jamais ôtés, d'autres viennent de fleurir, en plein confinement.

La connerie c'est vraiment insondable.

C'est de la surenchère, je ne sais qui va reprendre la mairie mais de ce côté là il y a un travail titanesque parce que les propriétaires de murs ne nettoient plus, ça coute du pognon. 

Je doute qu'on ne puisse leur tomber dessus mais là aussi c'est une question de volonté municipale, maintenant comme la police ne peut agir, puisque muselée et toujours dans la crainte d'être trainée devant les tribunaux, je me dis que si quelques propriétaires de ces murs souillés tombaient sur les connards qui les gribouillent, une bonne branlée dans un coin sombre et sans témoin ça vaut toutes les ordonnances juridiques existantes. 

Mais comme on a des couards en panique à la tête du pays on se dit que ceux qui ne sont qu'à la tête des villes ne s'aventurent pas à prendre des initiatives qui ne plairaient pas aux couilles molles qui nous dirigent et qui préfère détourner la tête face aux exactions que de sévir efficacement, c'est la raison principale de la flambée des banlieues. 

C'est pour ça aussi que la France est dans un tel état. 

De toutes façons depuis quelques semaines c'est la panique en haut lieu, difficile de leur demander d'être efficace pour le reste surtout que depuis maintenant plus de vingt ans l'état ne fonctionne plus que sur la défensive. 

Ou alors c'est de la démence politique incontrôlable.

On est mal barré. 

Quelques maux m'assaillent en ce moment, je suis donc plus préoccupé de mes démarches de santé que de mon blog, raison de ces quelques jours de silence.

Bonne soirée à tous et à très bientôt pour autre chose. 

 

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