Pandémie, un mal nécessaire

Publié le par François Ihuel

 

Bizarre que la mémoire humaine faillisse dans le temps.

 

Pandémie, un mal nécessaire

Coronavirus.

Je ne pouvais échapper au sujet, d'autant que depuis très longtemps j'ai l'intime conviction que l'humanité va être réduite de façon drastique par une pandémie.

Si ce n'est pas encore celle-ci s'en sera une suivante, ces virus très actifs et mutants auront raison de la surpopulation mondiale et c'est un bien.

Par le passé on a eu des exemples qui n'ont laissé que peu d'archives, les populations étant plus enclines à se protéger qu'à décrire des situations qui leur échappaient, surtout avec une science médicale quasi nulle.

Pourtant il est à constater que les foyer épidémiques, puis pandémiques, prennent naissance dans une forte concentration de population, ce qui est logique, la promiscuité ayant cette particularité de tout partager y compris les virus hautement actifs.

La Chine, avec une population de près d'un milliard et demi d'habitants répartis sur seulement à peine un vingtième de sa superficie, présente donc les caractéristiques idéales pour une propagation rapide de maladie diverses dont les virus hautement dangereux.

On n'a aucune nouvelle de l'Inde mais je ne doute pas que l'information sorte brutalement avec des chiffres encore plus alarmants vu l'état sanitaire déplorable d'une grande partie de ce très grand pays également extrêmement peuplé.

Il va en aller de même pour l'Afrique, pour le moment les médias nous amusent et nous mènent en bateau pour éviter la panique.

En fait ces virus sont dangereux par la facilité avec laquelle ils se transmettent, la promiscuité.

De là les échanges extrêmement rapides de populations, grâce aux moyens modernes, facilitent le transport de ces virus qui n'en demandaient pas tant.

Et bien c'est presque une nécessité pour l'humanité, la nature est bien faite et je doute que le plus savant des savants humains puisse y faire quelque chose, un bien qui va enfin enrayer l'exponentielle accroissement de population qui sature d'être en surnombre.

Ce ne fut pas la grippe espagnole qui a pourtant décimé entre 50 et 100 millions d'individus, en 1918, ni d'autres épidémies enrayées mais pas neutralisées, l'accélération dans le temps des résurgences épidémiques à pour effet de rendre les virus plus actifs et plus résistants aux diverses tentatives pour les détruire.

Du moins les contenir parce que l'erreur c'est justement d'en garder quelques échantillons pour les étudier et éventuellement s'en servir afin de faire des vaccins.

Sauf que la mutation virale va nettement plus vite que les réactions pour les détecter, les comprendre et les contrer, quand on a enfin un vaccin il n'est déjà plus suffisamment efficace à cause de la mutation rapide de ces virus.

 

Pandémie, un mal nécessaire

Une pandémie salvatrice.

Pour beaucoup les savants et les scientifiques, à l'heure même où j'écris ces lignes, sont unanimes pour avancer que la pandémie est une réalité.

La destruction d'une partie de l'humanité va la sauver de son extinction possible, déjà s'il y a deux milliards de décès dans un temps très court l'économie mondiale va s'effondrer, l'industrie va ralentir de plus de la moitié, le commerce va lui aussi s'effondrer, il ne sera pas possible d'enrayer une fulgurance pandémique tant que les populations ne seront pas à nouveau suffisamment clairsemées pour que le virus cesse de se transmettre, le passé nous en a laissé tellement d'exemples que nous sommes pourtant incapable d'en avoir tiré leçons.

L'effondrement économique va générer des guerres qui vont contribuer également à réduire les populations, c'est incontournable, il y a trop d'intérêts personnels à tenter de défendre pour que ce ne soit pas ainsi.  

Forcément ce sont ceux qui ont tout à perdre qui vont déclencher ces guerres, une logique en fait puisqu'ils ont les moyens, du moins au début.

L'équilibre qui permet de maintenir un fonctionnement de l'humanité c'est quatre milliards d'individus au maximum compte tenu des ressources de la planète, nous sommes presque au double, on peut donc en déduire sans trop d'erreur que la finalité de l'explosion des naissances est l'autodestruction par leur surnombre.

Bon, d'accord, j'entends déjà s'élever des voix qui disent que j'ai pété un plomb, c'est possible mais nous sommes nombreux dans ce cas de figure.

Il est aussi fort probable que la course effrénée aux vaccins et autres antidotes va générer des erreurs qui vont potentiellement rendre stérile une partie non négligeable de la population mondiale, comme générer aussi d'autres pathologies dangereuses qui vont accélérer le processus de destruction, là on ne fait pas de particularisme imbécile comme on l'entend en ce moment, ces "gouvernants" qui s'imaginent à l'abri de la propagation, un peu comme les nuages radioactifs et la pollution qui s'arrêtent à certaines frontières.

Si ce que j'écris s'avère exact dans deux cent ans la population mondiale aura retrouvé un équilibre de fonctionnement, la nature reprendra les droits que l'homme lui enlève, un grand bien pour l'avenir.

Bon, maintenant chacun considère mes écris comme il en a envie, c'est juste que depuis des décennies je suis habité par cette obsession de la destruction massive de la moitié de la population mondiale. 

Ou alors je suis complètement cinglé, ma foi, un de plus, un de moins, quelle différence !

Bonne journée à tous, prochaine page élection Briançon.

 

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