La notion du partage

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

 

Les mots de n'ont de sens que celui que chacun leur donne.

 

La notion du partage

Commençons par les dictons.

Ils sont absolument incomptables et foisonnent sur Internet, il y en a un choix infini et pour se donner bonne conscience il suffit d'en partager un en se disant que d'appeler les autres à la solidarité internet ça donne droit à un ticket de bonne action communautaire. D'autant qu'assis derrière un ordinateur - comme je le suis d'ailleurs pour écrire ces pages - c'est d'une facilité déconcertante que de participer mondialement à ce partage moral international.

Sauf que !

Ceux qui ont besoin de la solidarité, à ne pas confondre avec ceux qui en profitent, n'ont pas les moyens d'aller vérifier sur Internet si une partie des bonnes âmes du Webb compatissent pour eux. Ces jours-ci on ne voit que ça sur les différents réseaux sociaux, en fin de compte plus il y a de monde à partager des niaiseries devant un ordinateur et moins il y en a pour passer réellement à l'action.

Mais c'est quoi passer à l'action ?

Ce n'est pas forcément aller se geler les couilles par moins cinq degrés afin de dénicher quelques miséreux qui se gèlent aussi les leurs mais pas pour les mêmes raisons, c'est savoir cibler ceux qui ont besoin des autres par nécessité et non par idéal. Le besoin solidaire par idéal c'est de profiter d'une opportunité pour dépendre des autres sans retour, si infime soit-il. 

On en a des dizaines de milliers.

Il n'est pas rare, mais ça ne fait pas de moi une exception ni un modèle, que je partage de mon argent, de mes victuailles, de mon temps, juste que ce n'est pas pour n'importe qui.

Il y a des tas d'associations diverses qui sont censés se charger des miséreux, des pauvres - vrais ou faux, plus de faux que de vrais d'ailleurs - puis des réfugiés qui sont nécessiteux par tromperie ou par entrainement, on va voir ça plus bas dans cette page. Ces associations, certaines crédibles pour d'autres douteuses, se sont faites submerger par leur succès, plus elles donnent et plus on leur en demande. C'est le système qui a créé la facilité de l'assistanat, pas l'inverse, j'ai déjà écrit des articles en ce sens. 

Donc pour partager les petits panneaux moralisateur sur Internet il n'y a que l'embarras du choix, quand j'en vois un apparaitre je le vaque parce que c'est une opération de faux-cul.

 

La notion du partage

D'autres.

Tout aussi moralisateurs que superflus ils ne s'adressent qu'à une certaine catégorie de personnes, je n'irai pas jusqu'à dire crédules mais simplement malléables, ces gens pleins de bonne volonté et surement très motivés qui oublient seulement que la solution n'est pas dans la prose mais dans l'acte, pas l'acte de faire quelque chose mais l'acte d'empêcher quelque chose, la différence est de taille.  

Il sont délicieux ces panneaux qui prônent le partage, la culture, la solidarité, la fraternité, en fait le fond est louable et part d'un bon sentiment, ces sentiments de partage et de fraternité qui m'ont longtemps habité mais qui ne sont finalement qu'une illusion, tout comme comme la vie n'est qu'une illusion, on se fabrique un faux monde en se persuadant d'en avoir un vrai, ça pourrait sembler anachronique mais pourtant c'est réel, les jugements divers sur des apparences c'est aussi un faux monde, chacun est différent mais tout le monde voudrait être identique dans le partage et la fraternité, ça fait un peu patronage et entre en relation avec les religions, en fait ce qui dirige l'humanité ce sont les religions puisque pratiquement tous les fonctionnements des divers États du monde sont régis par des préceptes religieux même si c'est très ancien, la vraie laïcité n'existe pas, d'ailleurs elle est impossible parce que sans repère, ce qui fait tourner le monde ce sont les repères d'où la nécessité des religions.

Les athées sont donc régis par des lois et institutions ayant pour origine des préceptes religieux, mais savoir aussi que les religions ne sont que des États qui englobent une partie des États, si à l'origine il y a une étincelle qui fait que l'humanité doit avoir un repère, unique à l'origine, les multitudes de ceux qui se répondent de cette origine, en l'accommodant à leur sauce respective pour en tirer profit, ont arrangé des textes supposés divins afin de servir des causes très éloignées de l'idée d'unité, de partage et de fraternité. On a donc écrit et réécrit la Bible, les Évangiles, le Coran, la Torah et d'autres en Chine, en Inde, chez les adeptes de Confucius, de Vishnu, de Bouddha et certainement encore d'autres que j'ignore sans y ajouter les diverses sectes.

En fin de compte les écritures, quelles qu'elles soient, n'ont de finalité que de rassembler des hommes autour d'un précepte qui n'est qu'à but lucratif pour ceux qui sont au sommet, les religions ne sont que des modes de fonctionnement imposés aux peuples afin de les assouvir.

Alors bien sûr certains hommes imbus de leur personne se posent en repère, ils veulent être l'exemple, ce qu'ils sont de façon ponctuelle mais pas forcément le bon exemple. Le cercle perpétuel du fonctionnement de l'humanité c'est d'avoir un guide pour suivre une voie, laquelle on s'en fout un peu puisque de toutes façon chaque "élu" sera un de ces guides, il y aura toujours des gens pour en suivre d'autres, en fin de compte c'est le potentiel de départ qui compte, juste le parfaire dans l'éducation afin de le mettre en pratique. 

Le problème c'est que ceux qui sont ces guides n'entendent pas partager ce qui est l'aboutissement de leur éducation et la place que cette dernière leur a permis d'avoir, c'est bien pourquoi le partage tant désiré ne sera jamais effectif parce qu'il n'appartient qu'à ceux qui n'ont pas d'intérêts à défendre ni à préserver. Ces derniers ont la volonté mais pas le pouvoir ni les finances, les finances sont indispensables pour parvenir à uniformiser le partage sauf que ceux qui ont les finances n'entendent pas les partager, ce choc entre ce qui est et ce qui devrait être rend impossible une humanité solidaire et fraternelle.

Il reste donc la parade et le faux semblant, si c'est inefficace ça a au moins le mérite de se donner bonne conscience et le sentiment de se sentir utile à quelque chose d'inutile puisqu'impossible à mettre en pratique.

 

La notion du partage

Valoriser le partage.

Pour donner un contexte crédible à une action il faut son contraire, c'est à dire le non-partage et l'accent mis sur les différences, pour se donner là aussi bonne conscience le plus bel exemple de non-partage c'est la notion de racisme, c'est en effet ce qui a dominé, ce qui domine et ce qui dominera pour les raisons expliquées dans l'article précédent, ceux qui sont aux sommets de quelques religions ou États.

Le racisme est mis à toutes les sauces parce que l'humain dit évolué s'est fabriqué un lexique du langage correct qui consiste à n'employer que les mots acceptables et autorisés, ceux que finalement peu connaissent puisque ce lexique sert les causes plus avant décrites.

On a donc interdit certains mots, bannit d'autres en ne préconisant d'utiliser que ce qui est autorisé et qui ne sert que le politiquement correct, c'est une façon comme une autre d'imposer un mode de fonctionnement, qu'il soit laïque ou religieux, le principal c'est que ce soit écrit dans les diverses constitutions ou textes religieux qui ne sont que des constitutions bien plus suivies parce que se basant sur une entité invisible, impalpable, et qui serait la vraie parole comme on l'entend en permanence. 

Le problème du racisme découle du mélange des cultures et des populations, au nom d'une fraternité illusoire on suppose que de réunir des gens totalement opposés dans presque tous les domaines fera une humanité éclairée et solidaire, le problème c'est que ça génère l'effet inverse et prend de plus en plus d'ampleur à cause justement de ces préceptes, on veut homogénéiser les peuples mais on ne peut intégrer les cultures ni les religions qui sont en complète opposition, c'est totalement anachronique de vouloir réunir ce qui est incompatible, comme essayer de faire se mélanger de façon durable une vinaigrette, on réalise que les ingrédients refusent de rester ensemble pour se séparer à nouveau.  

On ne peut valoriser le partage que s'il ne concerne qu'une seule sorte d'individus issue de la même culture et soumis à la même religion, le problème de nos fonctionnements actuels c'est qu'on fait l'inverse, on délaisse ce qui est assimilable, donc partageable, pour favoriser ce qui ne peut pas l'être, de là naissent des différences incompatibles et des frictions sociales qu'on attribue au racisme alors que cette dénomination n'a plus sa place dans le contexte. On crée des problèmes de société en voulant intégrer des cultures différentes pour les unifier dans ce qu'on appelle la laïcité, c'est une erreur, la laïcité n'existe pas.  

De la même façon des religions refusent les autres sur leur propre sol et dans leur fonctionnement alors même que d'autres religions et d'autres cultures veulent imposer ce qui est leur sur le sol des autres, c'est le principe de l'invasion qu'on reproche aujourd'hui à l'Islam mais que Charlemagne a mis en pratique dans les années 800 en imposant aux peuples envahis la religion qui lui était propre par la soumission ou la mort, ce qu'appliquent aujourd'hui les islamistes radicaux 1200 ans plus tard. 

Il est donc logique que les peuples en voie d'invasion religieuse aujourd'hui réagissent négativement comme l'ont fait les saxons et autres peuples de l'Est et du Nord-Est à ces époques, le cercle de l'humanité est en perpétuel retour sur lui-même, l'évolution technologique ce n'est pas l'évolution de l'homme, c'est la technologie qui évolue, pas l'homme qui reste dans l'obscurantisme religieux.

 

La notion du partage

Interrogations.

Dans la notion de partage il y a ce qu'il est possible de faire et ce qu'il n'est pas possible de faire, il y des circonstances qui appellent à la réflexion, le besoin de se nourrir est le moteur du fonctionnement, depuis la nuit des temps l'animal, dont nous faisons partie, n'a de cesse que de pouvoir trouver de quoi manger tous les jours.

La différence entre les animaux dit sauvages et l'homme c'est que les premiers font une sélection dès la venue au monde des petits, ceux qui sont incapables de subvenir à leurs nécessités s'éliminent automatiquement, les ratés, les faibles, les inutiles ne vivent pas longtemps, la nature fait le ménage.  

Le second, c'est à dire l'homme, est doué d'une intelligence qui lui donne la possibilité de faire le choix de ce que seront ceux qui arrivent au monde démunis des atouts indispensables à leur survie, dès cet instant c'est l'ensemble des autres qui subvient à leurs besoins indispensables mais aussi superflus dans quelques cas bien précis que je ne développerais pas ici afin de ne pas choquer les âmes sensibles. 

Je veux bien que la vie soit un immense chaudron de merde dont il faut en bouffer une louche chaque jour, sauf que pour certains le chaudron est plein de bonne merde et pour d'autres de mauvaise merde, c'est comme ça.  Ça nous ramène à mon second volet de cette page, ce qu'on a comme potentiel de départ à la naissance et la façon dont on l'utilise, la nature est ainsi faite qu'elle crée des individus très intelligents, d'autres moins et d'autres encore moins jusqu'à pondre de parfaits imbéciles en laissant de côté ce qui est taré, raté, débile donc handicapé mental, c'est la loterie, ce n'est de la faute à personne - quoi que ! Ce sera une autre page -  mais c'est aussi l'équilibre, pour que les dominateurs intelligents puissent dominer il faut des dominés nettement moins intelligents, ça existe aussi chez les autres animaux. 

Ce qui pose question c'est que de ceux qui seraient en capacité de subvenir à leur nécessités quelques-uns ne le font pas, soit ils sont dans la catégorie des imbéciles, soit ils sont suffisamment intelligents pour comprendre et exploiter ce que la solidarité a créé. 

Personnellement, et j'ai énormément vécu toutes ces situations disparates, - voir mes livres - je me dis que ce gars d'une trentaine d'années qui fait la manche est physiquement en état de subvenir à ses nécessités, il n'a pas l'air en mauvaise santé - ce n'est qu'une apparence mais il y a des organismes qui s'occupent des malades - il est jeune, il ne présente pas de signe de carences alimentaires, il a un panneau sur lequel l'écriture révèle une éducation certaine, pas de faute, pas de rature, une écriture lisible, ordonnée et bien posée qui cible parfaitement ce qu'il réclame, il a des vêtements de bonne tenue, il est propre et visiblement il se lave régulièrement. Ce sont ceux que je classe dans les profiteurs et je connais très bien de quoi il en retourne.

Les motifs d'être à la rue sont innombrables, maladie, chômage, problèmes relationnels, caractère à la con un peu comme le mien, marginalisation, rebelle, etc.. Les solutions pour en sortir aussi sont innombrables pour peu qu'on veuille bien les mettre en application. Maintenant ce gars il a raison de profiter de la solidarité puisque ça marche, en fin de compte ce qui fait qu'il y a de plus en plus de mendigots pourtant capables de s'auto-suffire c'est parce que les gens donnent sans réfléchir, il est plus facile de rester quelques heures à des endroits stratégiques pour faire la manche que de se faire chier à se lever tôt, s'emmerder dans les transports, subir des contraintes professionnelles, avoir un chef sur le dos, et bien d'autres raisons qui font que le monde du travail en devient rébarbatif mais c'est tout ce qu'il y a pour que la société fonctionne.

Pour ceux qui ne le savent pas faire la manche c'est plus lucratif que d'aller bosser et c'est net d'impôts.

Et puis il y a les autres.

 

La notion du partageLa notion du partage

Les déchets.

Oui, je vois déjà les yeux s'écarquiller et les voix s'élever, comment osais-je donc employer de tels qualificatifs concernant des humains. 

Pour comprendre il faut lire mes pages "Pochtrons ? SDF ? Miséreux ?"  1,2 & 3 des 8 & 16 Novembre et du 18 Décembre 2014 dans ce même blog. (Cliquez sur le lien)

Je ne considère personne comme un déchet, c'est juste que vis à vis de la société ceux qui en sont arrivés au stade que démontrent ces deux photos ci-dessus sont des êtres qui ne font plus partie de la société, ils sont les déchets de l'humanité parce que c'est ce que j'ai souvent entendu de la bouche de pas mal de personnes, y compris des "notables" et de hauts élus. 

Je ne vais pas réécrire les trois pages citées, juste les lires. 

Bien que je ne considère pas ces pauvres gars comme des déchets, même si une partie non négligeable de la population les considère comme tel, la notion du partage, dans ce cas de figure, n'existe plus, le partage n'est intéressant que s'il est médiatisé, connu de tous à travers divers supports, il faut que le monde entier sache qu'il y a des gens qui partagent en s'exonérant de mentionner ceux qui seraient bénéficiaires de ce partage, nominativement autant que possible, puisque le but des affiches, des panneaux, ce n'est pas de partager mais de savoir que tel ou tel partage, en se servant au passage parce que le partage médiatique passe par les subventions et autres dons divers dont les appels sont incomptables dans les divers médias, que ce soit à une échelle restreinte ou nationalisée avec force frais pharaoniques qu'il faut bien entendu soustraire de ces dons, ce que peu savent. 

Donc savoir que si certains donnent ce n'est pas seulement pour partager mais surtout pour que ça se sache, on se met en avant pour être porté aux nues de la charité, quelques photos bien cadrées après une séance de maquillage de rue, un journaliste avisé posant des questions ciblées afin de bien apitoyer les potentiels donneurs, puis des chiffres, parfois étourdissants, sauf qu'on ne révèle pas que de la finalité de ces dons même pas un quart ne va parvenir à ce dont pourquoi ils sont sollicités.

Ça fait des décennies que des dons sont levés pour résoudre quelques difficultés, surtout médicales alors que la recherche est subventionnée sur les impôts, depuis des décennies que des sommes colossales sont récoltées on se demande pourquoi ça n'avance pas, en comparaison d'autres avancées, surtout dans le domaine militaire et le domaine spatial, qui vont nettement plus vite. Pourquoi ?

Parce que la recherche médicale est indispensable pour obtenir des dons, toucher ce qui perturbe la qualité de vie c'est ce qui est le plus porteur et le plus sensiblement perçu par la population, si les dons résolvaient les problèmes pour lesquels ils sont levés on ne pourrait plus faire de campagnes massives de levées de dons pour des causes résolues, donc ceux qui en vivent grassement vont se retrouver au chômage, il est donc fortement déconseillé de faire avancer la recherche médicale en vue de guérir afin de garder cette matière première indispensable aux levées de dons. 

Et puis franchement, nous sommes presque 8 000 000 000 d'humains en exponentielle augmentation, qu'importe que quelques milliers meurent de maladies dites rares pourvu justement qu'on puisse se servir médiatiquement de ces décès pour soutenir une cause dans le but d'avoir des dons.

Le seul et unique partage, celui qui est réel et désintéressé, c'est le partage personnel, la recherche scientifique médicale n'a pas besoin de dons pour travailler, ça c'est l'image donnée pour avoir le plus de gogos possible à donner de l'argent.

Mais c'est la même chose pour Greenpeace et autres diverses fondations et associations qui ne vivent que des dons continuellement renouvelés.

Alors ces clochards abandonnés au bord des rues ne seront jamais bénéficiaires ne serait-ce que d'un centime des milliards d'euros levés chaque années à travers les dons, aider un clodo ça n'a aucun intérêt pour les donateurs, ce qu'il faut c'est une preuve de don pour se faire mousser et prouver à son entourage qu'on est des gens soucieux du partage.  

 

La notion du partage
La notion du partageLa notion du partage

La partage international.

Ces images c'est une honte, ces jeunes hommes - il n'y a ni femme, ni enfant ni vieillard - sont instrumentalisés pour créer une image de détresse, ils sont en effet en détresse mais pas celle que ces images veulent montrer par force médiation, ce que prouve aussi ce cliché qui démontre bien que c'est une organisation bien orchestrée. 

J'ai accolé trois photos, la ressemblance sur l'élevage de migrants comparé à l'élevage d'autres espèces animales est frappante, je marque espèces animales parce que l'humain fait partie des animaux, la différence c'est qu'il est supposé être plus évolué, quand je vois cette photo de migrants, tous noirs comme par hasard, sur un quai, - mise en scène médiatique - je me dis que l'esclavage n'a pas disparu, ce serait même le contraire parce que des formes d'esclavage il en existe d'autres que je ne développerais pas ici.

Le partage à ce niveau perd tout son sens, d'une part parce que c'est un partage imposé, d'autre part parce qu'on va chercher la matière première en Afrique - ce qui dure depuis des siècles - pour l'utiliser à des fins de propagande qui n'ont de finalité que d'enrichir un peu plus certaines organisations, entre autres objectifs qu'on nous cache.

Le partage ce serait ; d'une part d'éduquer ces population dans leur contexte pour réduire les naissances, en ces contrées lointaines où la mortalité infantile reste élevée, - ce qu'on appelle la sélection naturelle - de "pondre" des gosses en quantité c'est ce qui se passait en Europe il y a un peu plus d'un siècle et qui durait depuis la nuit des temps.

D'autre part apprendre à ces pauvre bougres importés massivement à gérer leur quotidien chez eux, dans leur contexte, dans leur culture, dans leur religion, ça leur serait plus bénéfique que de leur faire miroiter le paradis en enfer, parce que c'est à partir de l'instant où ils posent les pieds en Europe qu'ils vont réellement souffrir, on leur fait croire à des bobards bien orchestrés qu'il vont avoir une vie meilleure mais loin de leur famille et dans le déchirement affectif, parqués, entassés dans des conditions souvent épouvantables, balloté entre pro-migrants qui s'en servent et anti-migrants qui voudraient les renvoyer là d'où ils viennent ils sont comme de la monnaie d'échange, on s'en sert pour la gloriole de quelques dirigeants d'associations mais aussi pour récolter des fonds, officiels ceux-là à travers les impôts incontournables auxquels on donne le nom de solidarité. 

Ceux qui sont arrivés volontairement il y a quelques décennies en voulant s'intégrer dans une nouvelle vie y sont pour la plupart parvenus mais c'était leur volonté. Là on importe de la chair humaine pour en faire un objet de propagande, incapable de les assumer à cause du nombre et des différences infranchissables des races et des cultures, on les nourri comme du bétail, on les habille suivant les circonstances climatiques, on ne peut leur donner du travail pour sauver les apparences qui ferait qu'on pourrait penser à de l'esclavage au service des pays dit "civilisés", alors on les trimballe de ville en ville, de région en région, pour faire bonne figure on affrète des cars pour les transférer dans d'autres lieux comme on trimballe des porcs ou des volailles dans les camions. 

C'est ça l'eldorado européen ?

Et puis, pour faire encore plus pleurer dans les chaumières on en laisse quelques-uns sombrer au milieu des eaux de la Méditerranée, sur le nombre importé il doit bien y avoir un quota de perte, comme dans l'armée. 

C'est lamentable et totalement criminel de les embarquer alors que ceux qui font cette sale besogne savent très bien que quelques-uns n'arriveront jamais.

C'est aussi pourquoi on n'importe pas les femmes, elles sont plus utiles à "pondre" en Afrique qu'à se poser des question en Europe et au moins il n'y a pas là-bas des associations qui viendraient à les éduquer sur la limitation des naissances et la façon de mieux gérer leur enfants ; autres cultures, autres contextes, autres religions, mais ça, il ne faut surtout pas le dire.

Le sujet est gigantesque, il est certainement infini et insoluble, il sert juste des causes pour renforcer des positions politiques, puis d'autres dite "humanitaires" pour continuer à pouvoir manipuler les peuples et en tirer le plus de profits possible. 

Ces lignes n'engagent que moi, c'est le résultat d'une analyse personnelles fonction de mes connaissances et surtout de mon vécu, cependant ça rejoint largement ce que beaucoup pensent tout bas, que quelques-uns exposent tout haut jusqu'à ce qu'on les musèle pour se taire, la vérité n'est pas bonne à révéler.

Je ne partage donc ce que j'ai qu'avec ceux que je choisis et pour leur venir en aide, pas pour les conforter à s'enfoncer dans la vicieuse spirale de l'assistanat gratuit mais inutile si ça n'améliore pas leur condition.

Bonne journée à tous et à bientôt pour une autre page.

Tous mes vœux à ceux qui les méritent, les autres ils vont se faire foutre.

 

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Publié dans Communauté, Société

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