Appât cyclismique

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

 

Rentabilité 0 puissance moins dix.

 

Appât cyclismique

50 000 euros.

C'est le prix de cette cage bizarre destinée à abriter les cycles divers non motorisés.

Inauguré en grande pompe avec force article du journal local et photo de famille dont le député Joël Giraud. 

Sur le fond l'intention n'était pas mauvaise sauf que sous nos contrées construire un coffre fort à cycles c'est un peu abusif surtout quand il n'est pas utilisé. 

Cette emprise sur la surface SNCF, privée donc puisque difficile de déterminer qui gère quoi en ces lieux, aura couté beaucoup pour rien, savoir même si la volonté municipale de faire entretenir ces lieux est suivi d'effet, il faut dire qu'il n'y a pas grand chose à nettoyer et puis avant de faire l'intérieur de ce local aéré il serait bien de rénover la totalité des alentours, ce que je préconise dans des pages antérieures.

Si le futur maire est un peu plus à l'écoute des réalités des briançonnais il fera peut-être de ce local un guichet automatique pour les usagers des lignes de cars, ce que je préconise aussi sur la page du 28 Septembre 2019 intitulée "Balade merdique briançonnaise", soit 4 ans après l'inauguration de ce magnifique ouvrage.

En 4 ans il y a bien eut quelques vélos, d'ailleurs il y en a encore à l'intérieur.

 

Appât cyclismique
Appât cyclismique

Troublant.

Le vélo qui sert de modèle médiatique en 2015 semble être le même que celui qui y est encore aujourd'hui.

Ce qui signifierait que quelques cycles inutiles sont là à demeure pour appâter le client, les selles sont très sales, elles n'ont pas vu de cul depuis bien longtemps, la petitesse des trous - pas des culs, des parois du local - ne permet pas de faire un cliché potable et puis j'ai autre chose à faire, c'est juste pour dire. (Et puis franchement des clichés de trous du cul ça demande un appareillage spécial, ou une coloscopie suivant qu'on préfère les extérieurs ou l'intérieur)

Bref, la municipalité se livrerait donc à une parodie impliquant de laisser à demeure quelques cycles histoire de contredire ce connard de blogueur fou que je suis de dénoncer les gabegies financières municipales.

Marrant ou navrant ?

Putain qu'est-ce qu'on se marre dans cette ville en ruine.

Enfin non, un peu moins en ruine, il y a quelques rénovations récentes qui sembleraient aller dans le bon sens, vous savez ces obligations de fonctionnement qu'on évite de faire durant la presque totalité d'un mandat afin de les effectuer quelques semaines avant des élections pour se passer la pommade électorale.

Je doute que la population soit crédule même si une partie en avale les couleuvres de ce genre avec béatitude et admiration.

Par contre pour le nettoyage c'est loupé, quelques pissenlits ont commencé à pousser au sol, des feuilles mortes jonchent le sol et il à peu près certain qu'aucun balais n'ait jamais eut l'audace de pénétrer en ces lieux, encore moins celui qui serait censé le tenir mais pour ça il faut déjà que la porte soit ouverte, donc une occasion qui ferait qu'un vélo se mette à l'abri pour en profiter, sauf si la serrure est rouillée d'inaction, comme les balais en fait.

Ce matin je me faisais chier la bite à glander en ville, j'ai donc fait quelques photos des environs de la gare. (se faire chier la bite ce n'est pas une branlette merdique, c'est juste une expression à la con comme j'en suis coutumier, on ne se refait pas et je reste basiquement primaire) 

Bref, malgré l'extension des lignes de bus, la multiplication des relations routières, les vélos ne sont pas au rendez-vous, il y en a quelques-uns, mais comme avant accrochés aux grillages de la gare, dans un sens ça va plus vite que de s'emmerder à taper un code et pénétrer dans un local si aéré que même avec une pareille toiture il pleut à l'intérieur, tant qu'à faire autant aller au plus rapide. 

 

Appât cyclismique
Appât cyclismique

Les trains.

Briançon vers Grenoble et Valence.

Avec correspondances à Gap sauf pour le train de nuit, quand il circule.

Du moins ce qu'il en reste, peu roulent encore sur cette relation, comme déjà écrit il y a quelques années on habitue les clients (puisque maintenant on ne dit plus voyageurs, ceci expliquant cela, à la SNCF on ne transporte plus des voyageurs on fait du commercial, ce qui transforme ces derniers en clients, Oh combien) à emprunter les lignes régulières de bus et les lignes exceptionnelles de remplacement du train de nuit et d'autres relations. 

Par contre celui de Roman roule alors qu'il passe par Valence, va comprendre Charles !

Ce afin de supprimer en douceur les liaisons ferroviaires pour en finalité fermer définitivement la ligne depuis Gap.

Le motif du jour ?

Intempéries ! 

Il est vrai qu'en haute montagne on n'a pas l'habitude des chutes de neige, surtout quand il en tombe vingt cinq centimètres en une seule nuit, ça fout une merde pas possible et il devient impossible de faire circuler les trains, je me demande comment les anciens parvenaient à faire monter à Briançon des trains tirés par des machines à vapeur alors que les chutes de neige de l'époque c'était deux mètres en 24 heures et au moins vingt mètres cumulés chaque hiver.

Comme quoi évolution ne rime pas avec qualité de service.

Putain ça craint grave la SNCF ces temps-ci

Bon allez, j'ai assez déconné comme ça aujourd'hui, à force de se fendre la gueule on rouvre les gerçures aux lèvres.

Bonne soirée à tous et à bientôt.

 

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Publié dans Briançon et société

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