Racailles, de l'école primaire à la politique

Publié le par François Ihuel

 

Faites ce que je dis, pas ce que je fais.

 

Racailles, de l'école primaire à la politique
Racailles, de l'école primaire à la politique

Classe biberon.

Recherché par la police à seulement 12 ans on ne peut éviter de penser que l'avenir de ce gamin risque d'être très chaotique.

Donc en matière de prévention il est bon que ça se sache.

Maintenant, comme d'après les textes constitutionnels les victimes n'ont que le droit de se plaindre, il est de bon ton de réaliser que ces "petites merdes" se sentent protégées, d'autant que mineur il n'y a pas grand chose à faire à son encontre.

Savoir ce que font les parents, s'ils sont tétanisés par le comportement de quelques racailles en herbe, s'ils sont démissionnaires ou juste s'il y a encore des parents, dans l'affirmative savoir quel état d'esprit les habite,  peut-être même auteurs aussi de méfaits.

Enfin si, il y a quelque chose à faire mais c'est interdit par la Loi, c'est quand on choppe en flagrant délit ce genre d'individu lui mettre une bonne branlée, c'est radical et ça remet les pendules à l'heure.

Sauf que si une victime se défend pour protéger ses biens et sa personne elle va se retrouver devant la justice pour avoir porté des coups à celui, ou ceux, qui l'a attaqué, au risque même de devoir indemniser la racaille qui va s'en trouver conforté et prêt à recommencer.

Comme quoi la société en dérive est loin d'être en sécurité, d'autant que quand les forces de l'ordre présentent au parquet un délinquant, avec force preuves de sa culpabilité, les magistrats le remettent en liberté. 

Donc, gaffe, dans le coin ça craint un peu.

 

Racailles, de l'école primaire à la politique

Truants officiels.

Mais il n'est pas le seul, dans les hautes sphères de la république il semble qu'un nid de frelons soit aussi très actif, en fin de compte on se demande où sont les vrais bandits, peut-être plus aux responsabilités que dans les quartiers chauds de quelques grandes villes de France , Marseille, 9/3 de Paris, Toulouse, et autres.

Il devient difficile de demander à des gens démunis de ne pas se livrer à des actes délictueux, qui sont leur moyen de survie, alors que tout en haut l'exemple tendant à les y inciter se montre de plus en plus actif à voler le peuple, ou à le tromper, à travers les médias et les condamnations diverses. 

Il est vrai qu'un fils Fabius dont le papa est au conseil constitutionnel sera moins impacté de voler un peu partout dans les casino des sommes extravagante par millions d'euros qu'un loubard sans le sous qui se démerde par des moyens dit délictueux pour tenter de survivre.

Le cynisme d'État qui consiste à interdire aux autres ce que certains de ses responsables ne se gênent pas de mettre en pratique sous couvert d'actes officiels à de quoi donner à réfléchir.

Les vrais truant dangereux pour la société ils sont en haut, pas en bas, parce qu'ils légalisent leurs actes et passent souvent à travers les représailles, voire à s'auto-amnistier. 

Garde des sceaux, garant de la morale publique, donc au-dessus des magistrats, ça fait peur et on se demande comment fonctionne vraiment la démocratie en France, juste savoir que les ministres ne sont pas élus mais nommés, quand on a des copains à caser les postes de hautes responsabilités sont à distribuer à ceux qui auront aidé un candidat à accéder au nirvana de l'État.

De même qu'un ministre du budget, truant notoire ayant des comptes occultes à l'étrangers pour échapper au fisc se prétend chasseur de la fraude fiscale.

Ils sont cons les français en fin de compte, ils savent qu'ils vont mettre en place le système qui les lamine mais ils en redemande.

Quand on aime. 

Bonne journée à tous.

  

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Publié dans Briançon et politique

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