Syndrome du radar 2

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

 

Apprendre à ne plus savoir conduire.

 

Syndrome du radar 2Syndrome du radar 2
Syndrome du radar 2

Qui ne connait pas.

Je ne pense pas qu'il y ait un seul automobiliste qui ne se soit fait "flasher" au moins une fois, sauf peut-être au fin fond des villages reculés - s'il en reste - avec des automobilistes ne roulant que très peu dans le même secteur. 

Mon avis personnel c'est l'incohérence d'un contrôle et les moyens pour le signaler, ce qui laisse à supposer, et ça se vérifie en permanence, que seul le secteur sur lequel est implanté un radar serait limité en vitesse partant du principe qu'un pourcentage non négligeable d'automobilistes ne conduit que fonction de l'emplacement des radars.

Alors bien sûr on pourrait disserter des semaines entières sur le sujet, il y a les conducteurs normaux, ceux qui s'efforcent à respecter la réglementation - j'écris qui s'efforcent parce que cette règlementation est parfois difficile à assimiler -  et ceux qui s'en exonèrent en presque totalité sauf justement à l'approche des radars, ou des contrôles divers signalés par d'autres automobilistes. 

Maintenant il faut moduler, il y a radar pour la sécurité et radar pour le fric, parce que si même j'abonde dans le sens de la sécurité j'admets très largement que certains appareils ne sont installés que pour faire du chiffre en faveur de la tirelire PV, la plupart sont reliés directement au centre de Rennes et ne peuvent être contestés, pigeonnant sans distinction un pauvre gars qui a dépassé exceptionnellement de 5 km/h la vitesse autorisé comme un cinglé du volant qui se fiche de tout et qui est coutumier des 30, voire 40 km/h au-dessus.  

Sur autoroute j'ai un peu de mal à considérer qu'on investisse des centaines de millions d'euros à construire des voies pour pouvoir rouler vite et que sur ces mêmes voies on restreigne la vitesse trop en deçà de ce que ces installations couteuses permettent. 

Bien entendu ce n'est qu'une analyse personnelle et puis considérer aussi que dépasser la vitesse de 20 km/h sur autoroute limitée à 130 ne présente pas de danger particulier, maintenant celui qui roule à 200 devient dangereux pour les autres à cause de l'énorme différence de vitesse entre les divers véhicules sur la même voie de circulation et dont les autres conducteurs respectent les vitesses imposées sans nécessairement être justifiées. 

Par contre les vitesses en ville sont nettement plus dangereuses que sur les routes classiques, malheureusement elles sont très peu respectées, du moins dans les milieux ruraux. 


 

Syndrome du radar 2

Site Internet.

Il y en a quelques-uns mais je ne les consulte jamais puisque je m'efforce de respecter la réglementation même s'il m'arrive parfois, dans la confusion des panneaux et parfois par leurs incohérences, de me surprendre en infraction. 

En fait la totalité des automobilistes est en infraction à un moment ou à un autre surtout à cause de la pagaille des panneaux, leur mauvais emplacement, leur dissimulation par de la végétation, un véhicule stationné devant, etc., ces étourderies bénignes qui ne valent pas une sanction pour peu que le "contrevenant" réalise son erreur ou puisse expliquer l'anarchie de certains panneaux.

Le problème majeur, c'est la désinstruction  routière qu'engendre une trop forte répression, sans remettre en cause bien entendu la nécessité de cette répression générée par l'augmentation des abus, puisque ce sont les infractions de plus en plus fréquentes qui créent la répression et non le contraire.  

Malheureusement beaucoup d'automobilistes ne savent plus conduire fonction de la réglementation et des lieux qu'ils parcourent mais uniquement fonction de l'emplacement des radars, c'est le syndrome du radar, ceux qui, roulant pourtant en-deçà de la vitesse limitée, freinent à l'approche d'un de ces appareils, vitesse limitée à 80 ils roulent à 65 mais sont tellement traumatisés par ces dispositifs de contrôle qu'ils freinent encore de peur d'être "flashés", ces gens ne savent plus conduire, ils sont formatés à ne prendre en compte que les radars, ce qui les classe dans les automobilistes dangereux parce qu'il induisent à la densité de circulation des ralentissement inconsidérés et les risques de dépassement, par d'autres nettement plus désinvoltes, à une vitesse trop élevée justement, ce qui fait prendre des risques à tout le monde. 

Les radars ont totalement transformé la façon de conduire de beaucoup d'automobilistes, hélas souvent de façon négative.

Faut-il supprimer les radars ?

Non, là ce serait la folie totale dans le débridement des cinglés du volant qui sont encore sous cette contrainte.


 

Syndrome du radar 2Syndrome du radar 2
Syndrome du radar 2
Syndrome du radar 2Syndrome du radar 2

On en arrive à çà.

Bien évidemment je ne cautionne pas, toutefois, comme plus avant écrit, il y a des radars "piège" qui niquent ceux qui sont de bonne foi.

Alors quand s'amorce un mouvement de grogne - qui ne murmure même plus aujourd'hui tellement enfoncé dans la lassitude de l'habitude - on peut comprendre que dans l'exaltation de l'effet de foule, et peut-être à l'aide d'expédients festifs divers, certains ne réalisent plus vraiment où sont les limites du raisonnable et de quel côté il faut s'y placer.

Bien évidemment les autorités avancent que ces dégradations ont un coût, comme leur installation a aussi un coût, juste savoir que dès qu'on entreprend d'installer un dispositif il faut aussi le rentabiliser, ce qui nous ramène aussi à mes lignes précédentes, transformer un dispositif sécuritaire en pompe à fric, savoir que l'État établit un budget prévisionnel annuel des recettes de PV, à partir de cet instant on ne fait plus de la sécurité, on exploite les raisons de cette dernière pour en faire commerce. 

Le syndrome du radar ce n'est pas qu'au volant, c'est dans toutes les formes qui peuvent induire que la répression excessive peut engendrer des situation explosives. 

Personnellement je préfère de loin les contrôles humains de police et de gendarmerie, d'une part il n'y a pas de panneaux indicateurs et puis c'est la meilleure façon de réellement être efficace pour toutes autres formes de délits y compris la recherche de truants en cavale.

Sauf ceux qui sont officiels et la plupart à la tête d'une institution de la République, mais ceux-là on les paye pour nous truander et on aime ça puisqu'on les reconduit dans ces postes et fonctions pour continuer à nous truander. 

Ils sont d'ailleurs protégés par les forces de l'ordre, comprenne qui pourra.

À très bientôt pour autre chose.

Bon samedimanche à tous. 

 

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