Tant de problèmes pour si peu

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

 

Comme chacun le sait, les petits ruisseaux font les grandes rivières. 

 

Tant de problèmes pour si peu

Arrêt des bus "Prorel".

Rue René Froger, cette rue qui a été l'objet de quelques travaux, mais pas entièrement, à la briançonnaise, façon puzzle. 

On voit quelques dégradations sur cet arrêt qui voit passer des dizaines de véhicules par jour, pas seulement des cars et des bus mais aussi des voitures particulières et des camions de livraison, surtout aux heures de passage des bus et cars de lignes. (Diverses vallées, Grenoble, Turin, Lyon, etc.)

Donc des rues que les touristes désabusés constatent dégradées en permanence.

 

Tant de problèmes pour si peu
Tant de problèmes pour si peu

Un revêtement "superficiel".

Comme la presque totalité des chaussées de Briançon, les économies imposent de réduire l'épaisseur des enrobés, sous nos latitudes aux différences de température importantes fonction des saisons, ce revêtement en souffre.

Nos méthodes actuelles de constructions ont beaucoup à apprendre de nos lointains ancêtres qui savaient faire du "durable" et du solide, ne serait-ce que les voies romaines dont certaines encore existantes à nos jours. 

On va me dire "là ce n'est pas une voie", et bien si, les arrêts et départs des véhicules d'importance imposent plus de contraintes aux structures que le simple passage, en témoigne la "Chaussée" qui se dégrade rapidement à cause justement de ces multiples arrêts et redémarrages en côte, ça ne génère pas que de la pollution excessive hautement dangereuse pour les poumons des riverains et des milliers de gosses qui y passent chaque jour du fait des cinq écoles de cette dernière. 

Sur la première photo on voit bien la cuvette qui s'est créée à cause de la mauvaise qualité de conception, toujours à cause des intempéries incontournables, des différences de température et de la très mauvaise qualité de la "sous-chaussée".

La fine couche d'enrobé ni résiste pas et les trous se forment, une spécialité briançonnaise présente dans la quasi totalité des rues et routes de cette ville, gérés ou pas par cette dernière alternativement avec le département qui ne se rappelle même plus que Briançon existe.

Ce qui est étonnant d'ailleurs sachant qu'à Briançon on a deux conseillers départementaux, le Maire et Mr Murgiat, juste savoir s'il ont un poids dans les décisions et soumissions, on ne sait que trop que la notoriété et les indemnités d'élus passent avant le travail qu'appelle ces fonctions, mais c'est comme ça dans toute la France. 

 

Tant de problèmes pour si peu

Des coûts divers.

Ce qui va à l'encontre des économies de résorption de la dette mais comme dans cette ville on attend des décennies avant d'entreprendre des réfections d'urgence le prix à payer est en conséquence, après tout ce ne sont que des taxes et impôts à lever, on a l'habitude.

Ces bordures de trottoir sont donc dégradées par les chocs des véhicules qui touchent à cause de l'affaissement de la chaussée de cet arrêt de bus, mais il n'est pas le seul en cet état dans cette ville en ruine. L'avantage c'est que ces bordures sont en place contrairement aux autres citées sur ma précédente page "Qui paye" du 29 mars et déjà abimées sans même avoir été posées, si elles le sont un jour.

Je ne pense pas utile de préciser les dégâts que ça occasionne aussi sur les véhicules concernés, sauf que ce n'est pas du ressort de la ville, à moins que les nombreux transporteurs concernés se retournent contre cette dernière mais je doute que ça se fasse un jour, il y a trop d'enjeux et trop de pressions pour qu'un seul de ces transporteurs intente un procès pourtant légitime, la responsabilité étant de la seule municipalité. 

Il y a quelques jours un car allemand à très sérieusement "tapé" ces bordures, il est vrai qu'il était bien chargé et que par principe il n'a pas à stationner à cet endroit, sauf qu'à Briançon il n'y a aucune infrastructure d'accueil pour les grands véhicules étrangers qui viennent nous apporter des touristes gogos à plumer. 

     

Tant de problèmes pour si peu
Tant de problèmes pour si peu

Avenue de Provence.

Cette voie de Briançon est sous responsabilité du département, ce dernier, à l'instar de la ville, bouche régulièrement les très nombreux nids de poule qui s'y créent en permanence, il est vrai que le trafic est intense et qu'un projet multidécennal de restructuration est en cours.

Juste que je me dis que l'épaisseur de l'enrobé de ce futur giratoire ne sera pas plus généreuse que les autres, ce qui va entrainer des dégradations rapides et le retour au même état en peu de temps. 

Y rouler est très spécial, il n'y a pas un mètre linéaire en bon état et les multiples véhicules qui y passent en souffrent. 

Là aussi, s'il y avait concertations, sondages et pétitions la municipalité pourrait se retrouver au tribunal pour manquement à ses obligations, celles que justifient les levées d'impôts en faveur de l'entretien du réseau routier - ce que la presque totalité des citoyens semble avoir oublié - et détournement de l'argent public dédié au fonctionnement des services techniques, puisque c'est aussi de cela qu'il s'agit. 

Si j'étais "chef" de l'opposition municipale je m'emploierais justement à faire des pétitions et à rallier le plus de mécontents possible, ce que ne fait pas l'actuelle opposition ayant pour unique objectif la mairie aux prochaines élections pour d'ailleurs ne pas en faire plus que l'actuelle, sauf diverses conneries utopiques qui vont encore détourner l'argent des impôts de "fonctionnement".

 

Tant de problèmes pour si peu

Une image de la ville.

C'est dégueulasse, jonché d'ordures et de divers éléments rocheux, de bouts de grillage, de bouteilles cassées, bref, une décharge sauvage en plein centre ville, là où passe la quasi totalité de tous ceux qui viennent ou traversent Briançon.

C'est un peu partout comme ça et ça ne figure pas dans le catalogue des images idylliques que veulent nous imposer les médias divers à travers de fausses informations et quelques clichés choisis puisque certains de ces médias se font graisser la patte par la municipalité, avec l'argent de nos impôts bien entendu, cet argent qui serait plus utile à l'entretien de la ville. 

Cette page c'est juste une infime partie de la désolation briançonnaise, c'est peu dire et la totalité du Champ de Mars ne suffirait pas pour en afficher les images sur panneaux comme sait si bien le faire la municipalité. 

Tant de problèmes pour si peu à faire dès le début.

Dans quelques jours une autre page, politique nationale celle-là.

À très bientôt et bonne journée à tous.

 

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Publié dans Briançon

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