Ça casse ou ça casse

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

 

On ne passe pas.

 

Ça casse ou ça casse
Ça casse ou ça casse

Symboles.

Les deux principaux de Paris mais l'image est volontairement ciblée, c'est aussi le travail des médias.

Le symbole de Paris ce n'est pas le symbole de la colère.

Le symbole de la colère ce n'est pas celui de la casse et de la désolation.

Comme dans tous mouvement de foules il y a les groupes divers qui viennent pour casser mais pas que.

Il y a aussi ceux qui sont venus faire part de leur mécontentement, à la sourde oreille on emploi d'autres arguments, de dire qu'il n'y a que des casseurs à créer une guérilla c'est un peu rapide.

Je ne cautionne ni une cause ni une autre, je constate et fais quelques rapprochements avec ce que j'ai vécu il y cinquante ans, quand j'étais jeune et fougueux, mêlé aux exactions de Mai 68 pas spécialement de ma volonté, puisque je réfute la casse, mais pas non plus inintéressés.

Maintenant je vais être franc, si j'avais trente ans de moins et que je sois sur Paris j'y serais allé aussi, à l'époque j'habitais rue d'Assas pas très loin de la Sorbonne, "quartier général" de  ces mouvements.   

Ma foi, l'Arc de Triomphe et la Tour Eiffel en ont vu bien d'autres et vont en voir encore.

 

Ça casse ou ça casse

Loin du tumulte ce samedi.

Le Président fustige et condamne, il ne réagit pas positivement en se posant les bonnes questions, il a juste acquit une place qu'il veut garder, à vie si possible et c'est aussi pour ça qu'il modifie des textes et certains articles de la constitution, bien entendu personne n'en fait état mais c'est cependant ce qui se passe, il s'entoure de personnages afin de construire sa garde spéciale, pour le moment on appelle ça des ministres sauf qu'ils ne gèrent pas un pays pour servir le peuple mais ils décident arbitrairement de ce qui leur faut pour mettre en place un système qui va les maintenir à cette place, là non plus personne n'en parle, surtout pas les médias à quelques exceptions près, ceux que l'État musèle par la censure.

Parce que si les français ne s'en sont pas encore rendu compte, depuis l'avènement de Hollande puis de Macron ce qui se passe à l'Assemblée Nationale ressemble plus à la mise en place d'un nouveau régime à coup de votes et d'ordonnances qu'à la gestion intelligente d'une nation en faveur de son peuple, il n'y a plus rien en faveur du peuple si ce n'est quelques mesures rapides qui viennent juste augmenter le budget de la précarité, parce que les seules décisions positives ne vont pas dans l'intérêt du peuple mais de ceux qui en sont exclus, du moins du fonctionnement.

Pour augmenter un budget il faut de l'argent, ceux qui en bénéficient sont donc ceux qui ne le produisent pas, volontairement ou pas, mais ce serait long et fastidieux à développer en une page de blog, juste réaliser qu'on saigne un peuple pour entretenir ce qui parasite ce peuple tout en permettant aux élus de vivre au-dessus du peuple avec l'argent de ce peuple. 

Tout est dit.

Dans ce même article il est fait mention des autres points de rassemblement des gilets jaunes, c'est juste abordé superficiellement puisque ça n'a pas l'impact médiatique comme les symboles. Cependant la mobilisation nationale est tout de même massive, pour le moment ce n'est que le samedi puisque les gilets jaunes sont ceux qui produisent l'économie de la France, ce qu'à oublié Mr Macron qui ne voit dans le peuple que le gigantesque porte-monnaie dans lequel il n'y a qu'à puiser.

Ne pas se tromper, s'il y a des casseurs il y a aussi la casse de certains gilets jaunes, juste savoir que quand les gens manifestent paisiblement on les ignore, on ne les prend pas au sérieux, puisqu'il faut même demander l'autorisation de manifester, ce qui est un peu paradoxal, c'est juste pour que les autorités mettent en place un dispositif policier afin de canaliser les manifestants, ce n'est plus une manifestation mais une sortie de patronage.

On n'a commencé à parler des gilets jaunes de Marseille que quand les débordements ont commencé, ce qui prouve bien que les autorités se moquent éperdument de toutes les manifestations pacifiques, puisqu'il y a des "buffets" barbecues et autres qui laisseraient à penser que ce sont presque des festivités, donc l'exact contraire d'une manifestation mais c'est comme ça que veut le présenter le gouvernement et les médias, pour discréditer un mouvement et l'éteindre dans l'oeuf.

Donc, le seul moyen de se faire entendre c'est hélas la casse.

 

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Ça casse ou ça casseÇa casse ou ça casse

Pour se faire entendre.

Il est difficile de venir les mains dans les poches avec des paroles de catéchisme, ce qui fait bien rire les élus et fait passer une manifestation pour une amusette de week-end.

Pour se faire entendre il faut faire du bruit, il faut qu'il y ait du mouvement, bien entendu il est difficile de canaliser la colère surtout quand il n'y a pas de chef, chaque individu est différent et réagit différemment, il faut peu de chose pour qu'un mouvement dérape, quand en plus il y a des provocateurs officiels et des casseurs forcément ça déborde.

Je déplore qu'il y ait eut des "tags" et autres expressions plus ou moins justifiables mais là encore l'apathie n'est pas créatrice de revendications, à chaque fois qu'il y a un mécontentement, que ce mécontentement n'est pas entendu, qu'on n'oppose aux revendications que la force, il y a forcément des dérives.

Si l'État français actuel fonctionnait réellement pour son peuple on n'en serait pas là aujourd'hui, il en va des salariés comme du reste, quand c'est trop c'est trop. Les français ne refusent pas de faire fonctionner l'économie, ils refusent de financer l'infinançable et surtout d'entretenir des aristocrates qui se gobergent sans pudeur.

Les directives du Ministre de l'Intérieur semblent n'avoir eut que pour seul mot d'ordre "dispersion", c'est à dire qu'aucun responsable n'est disposé à entendre et surtout à écouter, on a vu cette semaine le cinéma autour d'une potentielle rencontre larvée, les autorités ne sont pas disposés à entendre le peuple à travers quelques porte-paroles, difficile dans ce cas de demander à des gens qu'on tente d'étouffer de se taire. 

Concernant le Chef de l'État on se pose des questions quand à son fonctionnement, il ne gère pas un pays, il n'a d'objectif que de ramasser de l'argent, quand on met un employé de banque à la tête d'un État en faillite il ne faut pas s'attendre à autre chose qu'une répression visant à réduire une population afin d'en tirer le maximum de profits.

La France n'est plus gérée, elle fonctionne sur sa lancée sans que la population ne bénéficie, en retour, de ce pourquoi elle paye de plus en plus, à fonds perdus.

 

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En réponse aux excès.

Les excès des élus s'entend, certains ne cachent même pas les avantages qu'ils retirent de ce que les français ne peuvent plus financer, quand la femme du président se voit gratifiée de sommes monstrueuses pour sa satisfaction personnelles (ce qui a couté la tête à Marie-Antoinette) sans pudeur ni retenues, il est logique que ceux qui commencent à crever de trop payer se révoltent. 

Les forces de l'ordre sont vues comme protectrices de ces nantis qui se gobergent, il est difficile de demander à un peuple qui souffre d'accepter de se taire, la police ne fait que son travail, obéir aux ordres puisque c'est son rôle.

Jusqu'où peut-on accepter de protéger un système véreux quand on est dans la police ? C'est difficile, d'autant que ces hommes sont aussi du peuple, ils sont aussi soumis aux mêmes contraintes, ils ont aussi de la famille qui souffre, c'est aussi pour eux un cas de conscience mais quand on signe un contrat d'engagement on ne peut faire autrement que de le respecter. 

La police aussi est victime du système, mais de l'autre côté.  

Les affrontements des deux parties ne sont que le résultat de ce que chacun doit défendre, le peuple pour soulager ses souffrances et la police pour respecter un engagement. Pour atteindre ceux qui sont responsables il faut ouvrir les portes, les portes sont les forces de l'ordre qui sont obligées de protéger ceux qui pourtant sont les vrais coupables et les vrais responsables des débordements, il a fallut attendre des années avant que la population bouge, il arrive un moment où ça casse. 

Et puis se pose aussi une autre question qui se révèle de plus en plus.

 

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Ça casse ou ça casse

Extraits en images.

Cliquez sur le lien bleu au-dessus pour se faire une idée et une approche de ce qui justifie qu'aujourd'hui on en soit là.   

Bien entendu ce n'est qu'à titre indicatif mais ça recoupe ce que je subodorais alors que je voyais le candidat Macron gesticuler dans ses meetings et pousser des hurlements comme on voit certains leaders d'une autre époque le faire dans les mêmes circonstances avec les conséquences que le monde à subi. 

 

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Conséquences.

Les policiers ne sont pas mieux lotis sauf qu'ils disposent d'armements que les manifestants n'ont pas, heureusement d'ailleurs parce que ce serait des bains de sang.

Je ne suis pas policier mais je me demande ce que pensent ces hommes obligés de protéger un système qu'ils n'embrassent peut-être pas forcément, le problème c'est l'escalade, la violence appelle la violence et ce ne sont certainement pas les médias engagés qui vont faire la lumière sur ce qui se passe réellement.

Peinture contre grenades assourdissantes et gaz lacrymogènes la disproportion est palpable, qu'un Premier Ministre déclare que le droit de manifester est dans la constitution alors qu'il envoie des forces pour justement l'interdire c'est anachronique, les gilets jaunes sont venus pacifiquement, le ministère à donné l'ordre de charger, à partir de ce moment là ce n'est plus de la dispersion, ce qui va aussi à l'encontre au droit de manifester, mais de l'agression gratuite qui appelle forcément à l'autodéfense.

Si l'État écoutait le peuple ce dernier ne viendrait pas lui demander des comptes qu'il refuse de rendre.   

 

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Ça casse ou ça casse

Au combat.

La logistique militaire contre des manifestants.

Je me demande bien ce qui peut y avoir dans les cuves des camions lanceurs d'eau pour que ça ait cette couleur, l'eau ce n'est pas rougeâtre, il serait intéressant de savoir quel produit chimique a été ajouté et surtout pourquoi faire.

L'aristocratie d'État, ne voulant pas perdre les privilèges financiers volés au peuple, n'a d'autres solutions que d'employer la force, comme tous ceux qui veulent garder la main-mise sur ce qui ne leur appartient pas.

 

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Ça casse ou ça casse

Ce que je ne cautionne pas.

Des gens qui brulent les biens des autres gens j'ai du mal à comprendre, surtout que ceux qui défendent leurs intérêts savent très bien le mal qu'il y a à obtenir des biens, surtout en ce moment.

En 1968 j'ai prudemment pris de la distance d'avec les groupes de casseurs justement à cause de ça, de voir les arbres coupés, les voitures retournées, ces véhicules détruits que leurs propriétaires ont eu tant de mal à acquérir, c'est insupportable.

Détruire les biens des autres ça ne fait que donner du poids au gouvernement, maintenant il faut nuancer et faire la part des choses.

Sauf une nouvelle mode dans l'industrie je doute que des "lunettes de soudeur" agrémentées de "picots" soit un élément commun, c'est là qu'on voit que les groupuscules divers se fondent dans la masse pour mettre le feu.

Ces photos sont diffusées par France-Info, si la dernière est presque à visage découvert c'est aussi peut-être pour désinformer ou pour cibler. 

 

Ça casse ou ça casse

Attente.

Qui attend l'autre.

Les masques c'est pour les gaz, pas pour dissimuler un visage.

Et puis les gaz on s'y habitue très vite.

 

Ça casse ou ça casse
Ça casse ou ça casse

Les Français pour défendre la France.

Là on n'est pas dans une "guerre" d'État mais dans une guerre civile, quand un peuple est obligé de se défendre contre ses dirigeants qui trahissent la nation il est difficile de ne pas savourer une forme de victoire, fut-elle éphémère. 

Quand un ministre de l'intérieur en arrive à envisager l'état d'urgence il serait intéressant de savoir pourquoi on en est arrivé là dans un pays comme le notre.

Quand un peuple se soulève c'est qu'il y a une raison, surtout en France alors que l'apathie semblait dominer depuis des années.

Le fait qu'il n'y ait aucun mouvement politique qui chapeaute les manifestants dérange l'État et met un gros point d'interrogation sur le gouvernement.

Si ce denier ne comprend pas qu'il a la plus grosse part de responsabilité c'est qu'il n'a plus lieu de fonctionner. 

 

 

 

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Ça casse ou ça casse
Ça casse ou ça casseÇa casse ou ça casse

Un avertissement dépassé.

Ce ne sont pourtant pas les signes avant-coureurs qui ont fait défaut, face à la fermeté suicidaire de l'État le peuple ne cherche plus à négocier, il est maintenant trop tard. 

Le peuple ce ne sont pas que les gilets jaunes, ce sont tous les citoyens, du plus haut magistrat au plus humble chômeur, c'est ce que semble ne pas reconnaitre nos dirigeants qui ne dirigent d'ailleurs plus rien. 

La tirelire est tarie, les français en ont marre de payer de plus en plus par des mesures qui ne cessent de s'accumuler, les prévisions d'autres taxes ne sont que l'huile qui alimente le feu, la gestion financière de la France est en dessous de tout parce qu'à force de financer l'infinançable la population n'a maintenant plus rien à perdre.

 

Ça casse ou ça casse
Ça casse ou ça casse

Dommages aux biens.

Ce sera la note à payer, mais comme on paye sans même plus savoir pour qui ni pourquoi je ne pense pas que ça fasse vraiment une différence.

Il serait temps que nos aristocrates redeviennent des citoyens et qu'ils cessent de s'enrichir avec cynisme et affront avec l'argent de ceux qui crèvent.

 

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Ça casse ou ça casse

Armes et armes.

Les français payent aussi les armes qui se retournent contre eux, ces armes qu'on aurait aimé voir utilisées alors que les banlieues s'enflammaient sans qu'on ne voit un bataillon des forces de l'ordre, aux ordres ne l'oublions pas, donc ne décidant pas d'eux-même des charges contre les belligérants. 

C'est aussi une de ces gouttes d'eau qui ont fait déborder le vase.

Les seuls réels responsables sont ceux qui ont fait qu'on n'en soit là aujourd'hui, d'autant que les français sont plutôt pacifiques et pragmatiques, jusqu'à un certain point.

Alors ça ne passe plus, ça casse et ça casse.

Il faut trouver un remplaçant à la tête de l'État, pas un politique vérolé et corrompu, pas un nantis aristocrate, pas un meneur de parti, mais un homme qui sera issu du peuple, qui n'aura pas les dents longues en se contentant d'une vie normale sans fioriture, dorure ou autres signes extérieurs d'enrichissement ou de suprématie.

Refondre le Sénat, reconstruire l'Assemblée Nationale, non pas en surpayant ses membres mais en les rémunérant sans faire miroiter des avantages incessants qui n'amènent dans l'hémicycle que des requins avides mais incompétents.

La France doit fonctionner avec son peuple pour son peuple dans la simplicité et la retenue. 

A très bientôt pour autre chose.

Bonne journée à tous. 

 

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Publié dans Politique française

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