Couteuses petites conneries quotidiennes

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

 

Ces petites négligences générées par les "inciviques" chroniques et qui nous perturbent.

Ces flagrantes arnaques à grande échelle que personne ne voit.

 

Couteuses petites conneries quotidiennes

Le couloir de la mort.

Lente, bien entendu.

On va me dire qu'il serait temps que le père Ihuel arrête d'écrire des conneries, le couloir de la mort étant, par définition, le dernier endroit où sont incarcérés ceux qui sont condamnés à mort dans certains Etats des USA.

Donc rien à voir avec ce paisible corridor de Leclerc Briançon qui ne sert que de passage d'accès, abrité, pour aller faire quelques emplettes.

Pourtant il y existe une mort lente et insidieuse, le tabagisme passif qui fait plus de dégâts que ne pourrait le croire le commun des mortels.

On va me dire que partout on fume, c'est aussi la raison pour laquelle je ne vais plus au marché passé 8h30, trop de gens fument sans tenir compte des autres mais comment faire comprendre que ce qui est nocif n'est pas forcément tolérable en tous lieux, là je risque de me heurter à une falaise de réprobations et de fustigations m'accusant de voir le mal partout.

Non, pas partout, juste là où il ne devrait pas être mais c'est toute une histoire de toutes façons totalement insoluble, comme ce commerçant auquel je m'apprêtais à acheter des légumes et qui, s'adressant à moi cigarette au bec, m'a envoyé une bonne bouffée de fumée dans les narines. (Maintenant, vu l'état sanitaire apparent du bonhomme, c'est un mal pour un bien)

Je lui ai dis que j'étais incommodé et que je prendrais mes légumes ailleurs, à mon avis il me prend pour un cinglé puisque les fumeurs ont totalement occulté que d'autres puissent être incommodés. Mais comme déjà écrit c'est une autre histoire. 

Ce couloir, donc, est totalement envahi, à certaines heures, des fumées des cigarettes des personnels de Leclerc, y compris la direction, et des travailleurs de l'invisible qui s'alimentent, par liquide, en bas de ce couloir.

     

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À plusieurs reprises....

....j'ai signalé le fait à la responsable de ce magasin, ayant constaté que les personnels en pause grillaient leurs clopes au pied de ce couloir, je lui ai demandé s'il était possible de les faire éloigner un peu, je me suis trouvé confronté à un mur d'interrogation, j'ai donc tenté de justifier ma demande, à savoir que pour se rendre dans le magasin ce passage incontournable emmagasine les fumées de tous ces fumeurs. 

 Il m'a été répondu qu'ils sont dehors, une réalité ; alors j'ai tenté d'expliquer, par une évidence pour ceux qui ont un minimum d'instruction, que l'effet "dépression - anticyclone" est également applicable à des lieux qui sont différemment couverts, c'est à dire que la pression atmosphérique de l'extérieur générait un courant imperceptible mais pourtant réel sur le mouvement de déplacement des masses d'air, ce qui fait que le couloir d'accès au magasin se trouve en "dépressurisation" par rapport à l'extérieur, ce qui crée un courant allant de l'extérieur vers le couloir, entrainant de ce fait les fumées tabagiques des personnels qui s'offrent, très cher, leur petit cancer personnel.

Confronté à un océan d'incrédulité je n'ai pas insisté sur l'explication qui génère ce phénomène et ne me suis contenté de ne signaler que l'enfumement de ce couloir.

Sans aucun résultat.

Alors quand je me rend à ce magasin je choisis des périodes d'accalmies tabagiques afin de tenter de sauvegarder mes poumons de cette sanie internationale qui nous ronge.

Juste qu'il n'y a pas qu'un gros connard (moi donc) qui en souffre, il y a aussi les autres non fumeurs - et oui ça existe - dont des enfants en bas âge, des vieux - peut-être moins cons que moi - et autres usagers dont certains équipés d'appareil d'oxygénation puisque ne pouvant plus respirer normalement, la plupart d'anciens fumeurs en phase pré-finale mais à ce stade il est trop tard sauf qu'ils ne s'en sont pas encore rendu compte.

 

Couteuses petites conneries quotidiennes

Au pied de ce couloir.

Il n'y a pas que les poumons qui en souffrent.

Il y a aussi l'environnement, pourtant, quand on fait un peu attention aux intentions des multinationales on réalise qu'elles s'efforcent de convaincre que des efforts sont fait pour l'environnement, ça se voit rien qu'à cette photo qui en dit long sur les nuisances des fumeurs.

Non seulement ce n'est pas nettoyé par les services techniques de la ville, puisque c'est certainement privé et interdit aux balais publics, mais, qui plus est, ce n'est pas non plus nettoyé par le service de nettoyage de Leclerc puisque que ce dernier ne doit être focalisé que sur les lieux précisés dans le contrat.

On peut donc comprendre aussi que les balais utilisés pour d'autres tâches ne puissent être considérés comme rémunérateurs en ces endroits échappant au contrat.

Les multinationales sont obligés de tricher pour pouvoir survivre, le client nigaud qui ne fait pas attention a droit à sa dose de fumée gratuite, payée par les fumeurs, mais doit quand-même financer les pertes potentielles de ces groupes qui seraient obligés de s'astreindre à certaines obligations comme le nettoyage extérieur de leurs magasins, mais le tabagisme passif n'en fait pas partie.

Et puis Leclerc ne vend pas de tabac, du moins pas encore.

 

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Alors !

Pour pouvoir grappiller un peu de thune aux clients crédules et inattentifs les expédients sont innombrables, comme les produits dit économiques.

1,05 euro multiplié par trois, si tout va bien ça fait 3,15 euros, sauf que présenté par trois ça coute 11 centimes de plus et il faut ajouter l'emballage plastique, totalement inutile sauf à générer des déchets - dont on imputera la responsabilité aux consommateurs - qui font travailler l'industrie chimique, plus il y a de plastique et plus les bénéfices engrangés sont importants, au détriment de l'environnement mais ça ce n'est pas la préoccupation des industriels et encore moins ceux du tabac. (Mégots, cendres, fumées toxiques, paquets vides jetés au sol et emballages plastiques pour garder le cancer en fibre dans un état de conservation attractif, ou 5 en 1 pour se payer très cher son petit cancer irréversible dès 35 ans)

Cet emballage je l'ai donc acheté pour pouvoir le mettre directement à la poubelle, j'ai donc payé ce que je jette sans que ça ne me serve à quoi que ce soit, avant je l'ai pesé mais ma petite balance, pourtant ultra précise, n'a pas dépassé un gramme, normal puisque le poids de cet emballage est inférieur.

On va tout de même considérer le gramme comme étalon de ce que je vais développer.

Pour faire un kilo il faut mille grammes, je précise parce que j'ai remarqué que les lacunes sont de plus en plus nombreuses dans les esprits, surtout quand c'est aussi basique. 

Donc, un gramme d'emballage en plastique coute 0,11 euro, un kilo coute donc 110 euros, ce qui fait que l'emballage plastique coute presque quatorze fois plus cher au kilo que le produit qu'il emballe dans ce cas précis, et encore je n'inclue pas la boite elle-même.

J'en déduit que la palette d'une tonne d'emballages plastiques rapporte 110 000 euros au détriment des clients, c'est un investissement qui se révèle extrêmement juteux pour le fabriquant comme pour les multinationales, en finalité les emballages rapportent plus à eux seuls que la quasi-totalité des produits qu'ils emballent.

Surtout sachant que la tonne d'emballages plastiques sortie d'usine avoisine (à la louche) 450 euros.

Bénéfices sur une palette d'une tonne d'emballages plastiques 109 550 euros. 

Ce sont des milliers de tonnes d'emballages plastiques vendus sous cette forme chaque année, le bénéfice pour les multinationales n'est pas négligeable, surtout que les personnels sont payés au raz des pâquerettes. 

Qui s'en est interrogé un jour ?

Pas les consommateurs pigeons qui se font plumer en permanence tout en souriant et en disant merci.

Alors évidemment, un sale gros vieux connard comme moi (dixit une de mes filles) qui ramène sa fraise et qui se penche, parfois, sur ces arnaques flagrantes et permanentes ça fait désordre, au minimum on me prend pour un pas fini - ma foi c'est possible - ou au pire bon à être enfermé, quand on est à l'asile on ne cherche plus à savoir comment éviter de se faire exploiter.  

      

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Ventouses abandonnées.

Tous les briançonnais souffrent du manque de places de stationnement, encore plus les gratuites.

Pourtant, en ville, il y a des véhicules qui ne bougent pas des mois durant, voir des années durant comme celui qui est depuis trois ans sur le parking de la gare.

La rue de la Soie est normalement gérée par la municipalité, sauf si elle appartient au département puisqu'à Briançon on ne sait pas trop ce qui appartient à qui. 

Si tout va bien, la police municipale, n'étant pas occupée à fluidifier la circulation aux endroits stratégiques aux heures tout autant stratégiques, est surtout utilisée à des tâches fiscales, les ordres sont "il faut faire renter de l'argent pour payer les conneries du Maire", du moins ce que moi je considère comme des conneries puisque ce ne sont pas les briançonnais qui bénéficient de ce que pourtant ils payent.

Donc, des places de stationnement gratuites (pour l'instant) certaines sont occupées en permanence. 

Sauf dérogation, dans les villes et villages de France le stationnement à la même place ne doit pas excéder 24h00, bien entendu il est rare qu'une municipalité soit rigide au point de faire respecter à la lettre la réglementation et encore moins à Briançon ou cette notion est plutôt une vaste rigolade. 

Il est vrai qu'un lieu aussi attractif pour stationner à Briançon est devenu une denrée rare, alors ceux qui ont besoin de stationner pour des raisons évidentes - ne serait-ce que pour exercer leur emploi ou métier, livreurs, médecins, infirmières, etc. - qui permettent à la société de fonctionner, donc de générer des revenus, se voient gratifier, par cette même police municipale qui ne voit pas tout, loin s'en faut, de généreux PV assortis de menaces d'enlèvements par la fourrière, tout ça sous le regard goguenard de ceux qui "ventousent" (Oui, je sais, ça n'existe pas) les places disponibles pour surveiller leurs épaves.

Elle n'est pas belle la vie !      

 

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Priorité aux piétons.

À Briançon ça prend tout son sens connaissant la désinvolture de certains.

Ce sont les dernières dispositions gouvernementales parues au Journal Officiel et votées par les députés qui n'ont d'ailleurs vraiment que ça à foutre, semblerait-il.

Six point pour un refus de priorité à un piéton, je sens qu'à Briançon plus personne n'aura de permis d'ici un an si toutefois la mesure est appliquée, vu la désinvolture chronique de certains piétons en cette ville. 

Et puis c'est juteux pour l'Etat qui ne sait plus quoi pondre pour grappiller le moindre centime, les stages payants de récupérations de points, rémunérateurs pour le gouvernement, vont exploser, juste placer au bon endroit un "piéton" piège pour aller à la pêche aux contrevenants.

C'est de pire en pire le racket d'Etat à l'automobiliste.

"Vidéo-verbalisation". Je crois que la France est le seul pays au monde où les autorités se permettent de racketter leurs administrés à distance.

Concernant l'Éthylotest anti-démarrage ce serait une bonne idée mais totalement inutile, il suffit de faire souffler un tiers à la place du conducteur alcoolisé, j'ai vu ça à Marseille il y a quelques mois, faire souffler un gamin en lui faisant croire que c'est un jeu.

Enfin, le "top" du "top", perte de trois points pour passager en plus, il faut être vicieux pour pondre cette combine à fric.

Ce qui laisse à supposer qu'il faille faire appel à un taxi ou changer de véhicule par l'achat d'un plus conséquent, toujours rémunérateur pour l'Etat.

C'est-y vrai qu'on est des couillons en France.

Et bien vous ne savez pas ! On aime et on en redemande.

Bon, ça va, j'ai assez décoconné ce jour.

À bientôt pour autre chose.

Bonne soirée à tous.

 

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Publié dans Société

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