Le syndrome du radar

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

 

Savoir conduire ça n'existe plus.

Juste que l'Etat est responsable de la dégradation de cette aptitude.

 

 

Le syndrome du radar

Anecdote.

Une parmi tant d'autres, les radars semblent ne pas refléter la fiabilité que les médias aux ordres tentent de conforter, sachant que ces dispositifs sont maintenant gérés par des sociétés privées, ayant fleuri comme bourgeons en avril, l'aspect lucratifs de ces radars devient évident, on sort de la sécurité routière pour entrer dans la spéculation et l'abus de pouvoir. 

Si cet encart d'un journal local, hors Hautes-Alpes, s'en amuse presque je doute que ceux qui ont reçus ces PV aient la même envie de sourire, on sait comment fonctionne l'Etat et surtout le cynique recours qui impliquerait qu'il est possible de contester mais seulement après avoir payé, ce qui est un non-sens puisqu'un paiement de PV avalise l'infraction, donc une reconnaissance, par le contrevenant, de la véracité de l'infraction, ou, pour faire plus simple, comment l'Etat français se fout de la gueule du monde.

Les automobilistes se voient donc contraints à adopter une attitude de conduite visant à minimiser le racket d'Etat en prenant des mesures de conduites excessives dans le sens inverse d'une infraction qui relèverait de ces dispositifs.

         

Le syndrome du radar

Concours de "flashs"

A l'armée on avait les concours de bites, c'était super con mais ça avait au moins le mérite de nous faire marrer.

Dans le cas présent c'est moins marrant, savoir qu'un radar n'est pas spécifiquement placé pour protéger une zone à risque - il y en a quand-même - mais pour faire la chasse aux pigeons, ou aux couillons, ou aux porte-monnaie, bref tout ce que l'Etat français peut inventer pour continuer de tenter de remplir un puits sans fond chroniquement impossible à combler. 

Si on considère une moyenne de 135 € par PV, pour près de 26 millions de "flashs" enregistrés, c'est une manne d'au minimum 3,500 millards d'Euros - 3 500 000 000 € - qui rentrent dans les caisses de l'Etat cette dite années, savoir que ça augmente tous les ans, du moins supposé y rentrer, sachant que les sociétés qui gèrent ces dispositifs en bénéficient d'une large part. 

Savoir aussi, que dans les prévisions de budget de l'Etat, sont inclus ces dits PV, c'est à dire que l'Etat fixe un quotas de recettes à réaliser, il devient donc impératif, pour les gérant de ces sociétés, de faire du chiffre, ce qui revient aussi à considérer que les forces de l'ordre sont sollicitées afin de réaliser aussi du chiffre (Mon père, gendarme du 28 février 1944 au 1er octobre 1961 nous a révélé, déjà à l'époque, qu'il fallait faire du "numéro", c'est-à-dire réaliser un quotas de PV journalier).

L'Etat transforme ses fonctionnaires de police et de gendarmerie en percepteurs d'impôts indirects, ces derniers n'ont pas le choix et beaucoup sont farouchement opposés à ces directives du ministère qui les chapeaute mais un fonctionnaire d'Etat doit obéissance. C'est un vaste sujet et des débats sans fin. 

C'est là que l'arnaque officielle du gouvernement prend tout son sens. Savoir aussi que ces dispositions sont votées à l'Assemblée Nationale par les députés que ces couillons de pigeons ont mis en place, juste pour dire qu'une bonne partie des français ne votent que pour une belle gueule, une grande gueule ou le futur député qui leur promet du lait et du miel à tous les étages, ça marche fort même si en guise de lait il n'y a plus que du fiel et en guise de miel les dispositions qui tendent à prendre pour des cons ceux qui les ont mis en place. Ce qui induit qu'ils sont vraiment cons.

Ma foi, quand on ne réfléchi pas plus loin que son petit confort ponctuel et savamment égoïste on met dans l'hémicycle quelques minables arrivistes qui ne sont malins que par la façon dont ils ont réussi à enculer ceux qui ont voté pour eux.

Ces électeurs qui ne savent pas que les députés votent tout ce qui les pressure et les amoindrit, années après années, comme la CSG des retraités, le changement de statut des cheminots, les dispositions qui vont dans le sens de l'arrivée massive des migrants sur notre sol, les directives qui font qu'on ponctionne des travailleurs pour entretenir ceux qui ne bossent pas, etc. Etc..

     

Le syndrome du radar

Pour amuser le public.

De temps en temps les journaleux sortent ce genre de niaiseries pour automobilistes en manque de repère, savoir qui conduit le mieux.

Une connerie monumentale puisqu'une aptitude ne dépend pas d'une personnalité, d'un sexe ou d'une fonction mais d'un comportement, maintenant il est vrai que la niaiserie qui contamine de plus en plus de français tend à faire avaler n'importe quoi à presque n'importe qui, surtout ceux qui écoutent béatement les paroles d'évangiles de ceux qui se marrent bien de leur faire avaler des couleuvres. 

La presque totalité des français ne sait plus conduire mais c'est la faute à l'Etat, a force de prendre des mesures draconiennes pour faire du fric la vache à lait automobiliste ne sait plus comment fonctionner, les automobilistes, mâles ou femelles, ne fonctionnent plus au volant que de façon réactive aux interdictions et non plus en parfaite connaissance de leur capacité à faire circuler une automobile fonction de la dangerosité des lieux parcourus, de la géographie des routes et de leur états plutôt pitoyables dans certains cas.

On en arrive donc à des aberrations que je vois sur la route à longueur d'année, la plus fréquente c'est le freinage brutal à l'approche d'un radar, même si ce dernier est "calibré" à 90, roulant à 70 le coup de frein devient automatique, ce sont des gens qui ne savent plus conduire, il ne savent que se méfier des éventuels coûts consécutifs à un flash malencontreux. 

Résultat le risque de collision en pleine voie, surtout sur autoroute où les médias annotent qu'un accident d'origine inconnu a provoqué un carambolage, entrainant des blessés, parfois des morts, il n'est jamais avancé que la présence d'un radar à induit une attitude incohérente dans le contexte d'un conducteur(trice) qui, par crainte de se faire flasher, à freiné inconsidérément, la suite est dans les faits divers, nombreux sur ce genre d'accident.

Le plus grave c'est le comportement après dépassement du radar, ceux qui se sentent frustrés, nombreux, se défoulent en accélérant exagérément pour se défouler de cette contrainte induite par la présence d'un radar pour pigeons, jusqu'au radar suivant où il freineront à nouveau.

Ce sont aussi ceux-là qui font des appels de phares aux autres automobilistes dès qu'ils voient un képi, peu importe pourquoi il y a un contrôle des forces de l'ordre, le réflexe c'est de prévenir les autres, y compris les terroristes, les assassins, les violeurs de mômes, etc..

Ils restent persuadés, ces niais, qu'ils ont un comportement citoyen envers les autres automobilistes. 

Maintenant, conduire ce n'est plus rouler fonction des circonstances mais se déplacer en faisant le plus attention possible de ne pas se faire niquer par un radar ou un contrôle de flic sans tenir compte de l'environnement réel, c'est triste d'en être arrivé là.

L'Etat apprend au automobiliste à déconduire.

    

Le syndrome du radar

Extrait du JO.

Il est clair que le sens lucratif de ces mesures prend tout son sens. 

Dans ces textes on trouve bien entendu des mesures logiques mais on devine aussi l'énorme panel qui s'ouvre sur les possibilités de verbaliser à outrance pour le moindre motif pas toujours justifié, comme tenir un téléphone en main même s'il est éteint. Un savon, un paquet de cigarette, ce n'est pas verbalisable, un téléphone, objet inerte en plastique s'il n'est pas opérationnel est donc verbalisable.

Une chance que la branlette au volant échappe à ces mesures, pourtant ça déconnecte aussi le mental, quand on balance la purée dans l'habitacle l'extase d'un instant peut aussi provoquer un accident, après tout !

Ah merde, ça y est, je déconne encore.

 

Le syndrome du radar

Ce qui ne changera pas.

C'est le comportement des cinglés de la route, radar ou pas ils resteront cinglés, quel que soit l'âge.

Se dire que ces gens se fichent éperdument des règlementations quelles qu'elles soient, ces comportements ne relèvent plus que des tribunaux et de sanctions exemplaires, mais çà c'est aussi suivant les directives de l'Etat, donc de nos députés.

 

Le syndrome du radar

Certains élus ne s'y trompent pas.

Il y en a de clairvoyants, de responsables.

Si l'article avance un gain de deux minutes, ce qui est dérisoire sauf coquille de l'imprimerie ou du rédacteur, dans le transport professionnel la répercussion va être importante, le temps de conduite des chauffeurs routiers, car ou camion, va contraindre de réduire les distances parcourues journellement, donc des couts supplémentaires à la charge des clients qui ne sont autres que les consommateurs en bout de chaine.

Les parcours en autocar vont aussi subir des préjudices, ces lois à la con pour faire du fric vont, en fin de compte, compromettre une économie nationale déjà difficile. Ils y ont pensés les députés dépités qui ont voté ces directives à la con ?

J'en doute, un député arriviste ne s'embarrasse pas de ce genre de considération, d'autant que la majorité ne sait même pas comment fonctionne la France et encore moins le transport.

Bonne soirée à tous et à bientôt pour autre chose.

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Publié dans Société

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