Misère de la ville ou ville de misères

Publié le par francois.ihuel15.over-blog.fr

 

Une notoriété, quelle qu'elle soit, n'est pas mise en avant par des projets pharaoniques ou des envolées lyriques de ceux qui ne savent pas parler autrement que pour leur propagande.

Mais par l'image qui se révèle aux yeux journellement.

 

Misère de la ville ou ville de misères
Misère de la ville ou ville de misères

Fers à béton.

Solidement pris dans une des nombreuses dégradations de la ville c'est un danger non négligeable dans ce secteur où des enfants jouent parfois.

C'est Central Parc en bas de la ville, ou dans la ville du bas considérant que les autorités municipales ont une prédilection pour cette dernière légèrement mieux entretenue que celle du haut, la cité médiévale en ruine.

Un enfant chute, sa tête se trouve pile poil au mauvais endroit et c'est soit l'énucléation soit le perforation du visage, voire de la boite crânienne. 

On cherchera des responsables, puisque la prévention n'existe pas. 

Pas besoin d'aller loin, juste monter à la mairie.

 

Misère de la ville ou ville de misères
Misère de la ville ou ville de misères

Nulle part ailleurs.

Il en effet difficile de trouver une ville qui se targue de mettre son image en avant mais pouvant aussi imposer un tel spectacle à tout un chacun, touristes qu'on prend pour des cons et briançonnais qu'on laisse pour des cons, si la municipalité avait un peu de respect pour ceux qui la rémunèrent elle ne laisserait pas cette merde légendaire et permanente.

Le dédain municipal, pour une partie majoritaire des administrés, trouve là tout son éclat.

 

Misère de la ville ou ville de misères

Une rue très fréquentée.

Là aussi, la façon de se foutre de la gueule du monde se révèle dans sa totalité.

A la hauteur du parking provisoire de la banque qui sert aussi, éventuellement, d'arrêt de bus puisque la particularité de Briançon c'est de se mettre là où justement ça emmerde le plus.

Mais il ne faut pas en faire la remarque, on se fait engueuler.

Et puis cet endroit préférentiel pour les SDF et les pratiquant du travail invisible, rémunérés par ceux qui pratiquent le travail visible, révèle des odeurs et des négligences dignes d'une poubelle d'urinoir.

 

Misère de la ville ou ville de misères

D'ailleurs il y a de la merde.

Et pas fraîche, plutôt écrasée comme celles de la vieille ville.

Il est vrai que le sacrifice des finances de fonctionnement ne permet pas au ST de couvrir l'ensemble de la ville, il y a plus urgent, les dortoirs pour vieux, ceux qui vont faire rentrer des impôts locaux, s'ils viennent habiter à Briançon, impôts qui d'ailleurs ne serviront pas à l'amélioration de la vie courante, juste pour dorer la notoriété illusoire des exaltés de la mairie, ceux qui ont été élus pour ne pas faire le travail que les électeurs en attendent.

Maintenant, pour travailler il faut d'abord savoir travailler, on ne peut pas faire de la parade et être efficace.

Alors je remue la merde, celle qui devrait faire bouger les choses, quand elles peuvent bouger, mais avant de pouvoir il faut vouloir, hors nos élus ne veulent pas, peut-être parce qu'ils ne peuvent pas, ne pas pouvoir vouloir parce qu'on ne peut pas c'est un paradoxe.

A bientôt pour ma petite revue de presse.

Bonne journée à tous, même à ceux qui me déconsidèrent.

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Publié dans Briançon

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